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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Les Saints du Jour

Les Saints du Jour
Les Saints du Jour
Ce jour avec notre grand Saint Nicolas, j'ai retenu trois autres saints martyrs sur de nombreux saints du jour 
Saint Nicolas

Archevêque de Myre
(† 324)

Saint Nicolas
Saint Nicolas

Saint Nicolas de Patare, en Lycie, fut le fruit des prières de ses pieux parents. Il eut l'esprit ouvert aux choses divines dès sa plus petite enfance; à peine sut-il manger, qu'il sut jeûner, et l'on rapporte même que, le vendredi et le samedi, il ne prenait qu'une fois le sein de sa nourrice. Il avait un oncle évêque, qui, voyant avec admiration les vertus de Nicolas, l'ordonna prêtre dès qu'il eut l'âge requis et fit de lui cette prédiction: "Il sera la consolation des affligés, le sauveur des âmes en péril, le bon pasteur qui rassemble ses brebis égarées au bercail de Jésus-Christ."

Une de ses premières oeuvres fut de sauver l'honneur de trois filles exposées à la perte de leur vertu; il les dota toutes, l'une après l'autre, et il le fit si discrètement, que c'est à la fin seulement que le père, touché d'admiration, surprit la main du bienfaiteur.

Après un pèlerinage aux Lieux saints, Nicolas se retira à Myre, espérant échapper aux honneurs qu'il voulait éviter avec tant de soin, et à la mort de l'évêque de Myre, qui arriva peu de temps après, il fut élu pour lui succéder. Dès lors il s'appliqua à devenir le modèle de son troupeau. Il ne mangea plus qu'une fois le jour, et jamais de viande; il faisait toujours lire à sa table quelque livre de la Sainte Écriture; ses nuits se passaient en oraison, et la terre dure était sa couche pour le peu de repos qu'il prenait. Levé avant le jour, il réveillait ses clercs pour chanter des hymnes et des psaumes; aussitôt le soleil paru, il allait à l'église et employait le reste du jour à ses diverses fonctions pastorales.

Nicolas, sous la persécution de Dioclétien, fut jeté dans un cachot et mis à la torture; mais on n'osa pas le faire mourir, par peur de la vengeance de son peuple.

Peu de Saints ont opéré de plus nombreux et de plus éclatants miracles. Tantôt il apparaît à Constantin pendant la nuit, pour lui ordonner de mettre en liberté trois innocents qui doivent être exécutés le lendemain; tantôt il se montre, en pleine tempête, à des matelots en danger qui l'ont appelé à leur secours. Il est surtout légendaire entre mille, le miracle de la résurrection de trois enfants tués par un boucher et hachés menu, pour être mêlés à la viande de son commerce.

On l'honore comme le patron des écoliers.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

Délivre-nous de toutes nécessités, ô saint Père, par tes prières auprès du Seigneur. O saint pontife Nicolas, port tranquille où trouve un abri quiconque réclame ton secours au milieu de la tempête, prie le Christ qu'il daigne déployer pour nos âmes sa grande miséricorde.

Office orthodoxe des Sobors moscovites

Saint Grégoire Péradze

prêtre orthodoxe et martyr (✝ 1942)

Premier recteur de la paroisse orthodoxe géorgienne Sainte-Nino de Paris, martyr à Auschwitz en Pologne, Grégoire Péradze a été officiellement canonisé par l'Église orthodoxe de Géorgie en 1995.
Grigol Peradze, né en 1899 en Géorgie de l'Est, fit ses études à Tbilissi. Quand, en 1921, la Géorgie fut occupée par la Russie soviétique, il partit en exil en Allemagne. Professeur à l'université de Bonn puis à la faculté théologique de Varsovie, il fut ordonné prêtre en 1931. Il publia de nombreux ouvrages. L'invasion de la Pologne en 1939 rendit sa position difficile. Il aida des juifs et rendit visite à des prisonniers. Arrêté en 1942 par la Gestapo, il mourut le 6 décembre 1942 entrant dans la chambre à gaz à la place d'un prisonnier juif père d'une large famille.
A voir: 
- La vie et l’œuvre de saint Grégoire Péradzé - paroisse à Varsovie. 
- Paroisse Sainte Nino de Paris - site de l'Association Géorgienne en France.
- L'archimandrite Grigol Peradze (1899-1942) Notice sur le grand intellectuel géorgien qui périt à Auschwitz à l'âge de quarante-trois ans, laissant une oeuvre considérable.

Sans préjuger des autres, l'Église catholique reconnaît publiquement que certains disciples du Christ peuvent être présentés aux autres croyants comme des modèles de vie chrétienne, de doctrine et comme intercesseurs auprès de Dieu. Attention, la sainteté chrétienne n'est pas à confondre avec perfection morale car si de nombreux saints ont eu une vie très vertueuse, d'autres ont eu une vie moins parfaite certaines et certains étant même des "pécheurs repentis", des personnes qui, sous l'influence du Christ, prirent un tournant radical dans leur vie (conversion). Cette reconnaissance de la sainteté d'une personne ne peut débuter qu'à la mort du croyant ou de la croyante supposé "mort en odeur de sainteté". En effet, dans la théologie catholique et orthodoxe, le seul détenteur de la sainteté, le seul Saint, c'est Dieu lui-même (La Trinité soit le Père, le Fils et le Saint Esprit). La personne qui sera déclarée sainte ou bienheureuse ne peut l'être que parce qu'elle se trouve dans le rayonnement du Christ, c'est-à-dire au Paradis. C'est parce que le saint ou la sainte est dans l'intimité de la sainteté de Dieu qu'elle peut être déclarée officiellement sainte. Cette déclaration, qui fait suite à une longue procédure (procès en canonisation), est ce que l'on appelle : "porter sur les autels" pour les vénérables, la "béatification" pour les bienheureuses et bienheureux et la "canonisation" pour les saintes et les saints. Il existe en effet trois niveaux de sainteté dans l'église catholique. Les vénérables (premier niveau) dont l'église reconnaît "l'héroïcité des vertus" chrétiennes sans pour autant qu'un culte soit rendu à cette personne (comme le Vénérable Étienne Douaihy). Les bienheureux (deuxième niveau) dont la vénération est limitée à une région, un pays ou un ordre religieux (comme le Bienheureux Stéphane Nehmé, la Bienheureuse Elisabeth de la Trinité ou la Bienheureuse Marie de l'Incarnation). Et pour finir les saintes et les saints (troisième niveau) dont la vénération est étendue à toute l'église catholique (comme sainte Monique, saint Maurice d'Agaune, saint Charbel Makhlouf, saint Bernard de Clairvaux, sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, saint François d'Assise, sainte Jeanne-Françoise de Chantal, saint Jean-Marie Vianney dit le curé d'Ars, saint Jean XXIII, sainte Catherine de Sienne). À cette liste se rattachent également des listes de saints régionaux (ainsi celle des saints bretons ou suisses comme saint Nicolas de Flue) ou particuliers (appartenant à des ordres religieux comme saint Dominique, sainte Marie de l'Incarnation, sainte Louise de Marillac).

Les canonisations

 
Statue de saint Padre Pio dans une grotte en Uruguay).

Les premiers chrétiens, disciples de Jésus, ont aussi très rapidement été considérés comme des saintes et des saints (comme sainte Marie la mère de Jésus, sainte Marie-Madeleine ou Marie de Malaga, saint Joseph l'époux de Marie, saint Thomas apôtre, les deux apôtres Jacques (saint Jacques fils de Zébédée et saint Jacques fils d'Alphée) tout comme les archanges (saint Gabriel, saint Michel, saint Raphaël) et les évangélistes (saint Matthieu, saint Marc, saint Luc et saint Jean). Et dans les premiers siècles de l'église, ce sont les martyrs (soit les témoins de la foi, ceux et celles qui sont morts pour ne pas avoir renié leur foi chrétienne. Saint Étienne est considéré comme le premier martyr chrétien) qui ont d'abord été considérés comme saintes et saints (comme les apôtres saint Paul de Tarse et saint Pierre mais aussi sainte Blandine, saint Denis de Paris, sainte Cécile de Rome, saint Sébastien, sainte Agnès de Rome). C'est autour de leurs dépouilles que leur culte va se développer comme dans la ville d'Agaune (actuelle ville suisse de Saint-Maurice) où un important groupe de soldats romains - saint Maurice à leur tête - auraient été mis à mort sur ordre de l'empereur. Ensuite, ce sont les « confesseurs de la foi » (ceux qui ont souffert pour leur foi sans en être morts), les premiers théologiens chrétiens (les Pères de l'Église comme saint Augustin d'Hippone, saint Grégoire de Nazianze et saint Irénée de Lyon) ainsi que les premiers évêques, prêtres, ermites et moines (comme saint Ambroise de Milan, saint Patrick d'Irlande, saint Antoine le Grand, saint Benoît de Nursie, sainte Scholastique) qui ont été déclarés saints ou saintes.

Dans les premiers siècles de l'église, ces canonisations naissaient d'un élan populaire par acclamation de l'assemblée (vox populi, vox dei) ou alors par le développement d'une dévotion populaire spontanée liée à la qualité de vie chrétienne d'une personne, sa doctrine ou ses miracles.

 

Sainte Denise

et les martyrs d'Afrique sous les Vandales (✝ 484)

et de nombreux autres martyrs à Vite en Byzacène, actuellement en Tunisie, dont Dative, Léonce, Emilien ou Emile, médecin, Boniface. 
Durant la persécution des Vandales et du roi arien Hunéric, ils éprouvèrent leur foi par un grand nombre de supplices et, pour cela, sont au nombre des confesseurs de Jésus-Christ. Elle soutint tout particulièrement son fils qui, par peur du martyre, était prêt à apostasier. Saint Majoric, encouragé par sa mère, confessa courageusement sa foi. L'évêque de Vite écrivit alors qu'à cette période, près de 5.000 chrétiens moururent martyrs pour leur fidélité à la foi des conciles.
Commémoraison des saints martyrs d'Afrique qui eurent à souffrir durant la persécution des Vandales, sous le roi arien Hunnéric, d'horribles tourments pour la défense de la foi catholique. Parmi eux, on cite les noms suivants: Émile, médecin - Dativa, soeur de Denise, Léonce, Tertius, Boniface de Sibida, Servius, Victrix. On loue en particulier Denise et son fils Majoric: il était encore jeune et redoutait les tortures, mais encouragé par les regards et les exhortations de sa mère, il devint le plus courageux de tous et rendit l'âme au milieu des tourments.

Bienheureux János Scheffler

évêque roumain, martyr du communisme (✝ 1952)

János Scheffler (1887 - 1952), évêque roumain de Satu Mare, mort à Bucarest, sous le régime

communiste, a été béatifié en 2011.
Né en 1887 dans ce qui est alors la Hongrie, entré en 1905 au séminaire de Satu Mare, János Scheffler a effectué des études de théologie à Budapest avant d'être ordonné prêtre en 1910... Évêque de Satu Mare en 1942, il doit faire face aux persécutions communistes contre l'Église... Emprisonné à Jilava et soumis aux travaux forcés, à toute sorte d'humiliations, à des tortures, il sut 'transformer cette expérience de douleur en occasion d'apostolat, de catéchèse, et de prière' (cardinal Amato lors de la cérémonie de béatification)... Il tint bon et mourut le 6 décembre 1952, en priant et en pardonnant à ses assassins... (d'après 'Mgr János Scheffler a été béatifié en Roumanie' - La Croix)
A l'issue de l'Angélus du 3 juillet 2011, Benoît XVI: je m'unis à la joie de l'Église en Roumanie, en particulier de la Communauté Satu Mare, où aujourd'hui est proclamé bienheureux János Scheffler, qui fut évêque de ce diocèse et mourut martyr en 1952. Que son témoignage soutienne toujours la foi de ceux qui le rappellent avec affection, ainsi que des nouvelles générations.

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