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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Les Saints du jour

Les Saints du jour
Saint Victoric et Saint Fuscien

Martyrs
(† 303)

Saint Victoric et Saint Fuscien
Saint Victoric et Saint Fuscien

Émules de Quentin, de Crépin et de Crépinien, Victoric et Fuscien étaient aussi deux jeunes Romains venus à Thérouanne, au nord de la France actuelle, pour répandre l'Évangile dont ils avaient reçu le bienfait. Leur succès attira sur eux la haine des prêtres païens; toutefois par leur parole et leurs prodiges, ils purent amener à la foi chrétienne un grand nombre d'idolâtres.

Traduits au tribunal du féroce préfet des Gaules, Rictiovarus, ils subissent un long interrogatoire:

"Quel Dieu adorez-vous? leur dit-il.

– Nous adorons Jésus-Christ, Fils de Dieu, qui a sauvé le monde après l'avoir créé.

– Quittez cette folie et sacrifiez aux dieux, ou bien je vous accablerai de supplices.

– Quand on sert Dieu, on ne craint pas la mort."

Les deux confesseurs sont chargés de fers et conduits à Amiens. Là ils sont attachés à un poteau, et on leur traverse le nez et les oreilles avec des broches de fer. On leur enfonce ensuite dans la tête des clous rougis au feu, et on leur arrache les yeux. Les martyrs bénissent Dieu dans leurs tourments. On les jette en prison, croyant qu'ils vont y rendre l'âme; mais on les retrouve le lendemain vivants, pleins de force et invincibles dans leur foi: "Qu'on les attache à un poteau! s'écrie Rictiovarus, et qu'on les perce à coups de flèches." L'ordre barbare est exécuté; bientôt une grêle de flèches hérisse le corps des deux martyrs, dont le sang jaillit abondamment sur le sol.

Enfin ils ont la tête tranchée, et leur âme vole au Ciel recevoir la récompense d'un si généreux sacrifice. La foule émerveillée aperçut alors les dépouilles mortelles des deux martyrs toutes brillantes de gloire, et admira la grandeur du Dieu des chrétiens. Mais son admiration fut plus grande, quand elle vit les deux corps se lever, prendre dans leurs mains leurs têtes sanglantes et les porter au lieu où avait été placé le corps du martyr Gentien, leur disciple, victime de la cruauté de Rictiovarus.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

Saint Damase d'Espagne

Pape
(304-384)

Saint Damase d'Espagne
Saint Damase d'Espagne

On convient que saint Damase était d'origine espagnole, quoiqu'on ne sache pas précisément en quelle ville ni en quelle province il naquit, vers l'an 304. Étant venu à Rome avec sa famille, il entra dans les Ordres sacrés et devint par ses mérites un des membres les plus considérables du clergé. Le pape saint Libère en fit son archidiacre ou vicaire général et lui confia la charge de nonce apostolique auprès des empereurs Valens et Valentinien.

En 355, Libère, gardien de la foi de Nicée et défenseur de saint Athanase, fut enlevé de son siège par ordre de l'empereur Constance. Ne se contentant pas de témoigner de sa fidélité au souverain pontife, Damase voulut l'accompagner quelque temps jusqu'en Thrace où il souffrit l'exil et la mort. Après le décès du Saint-Père, saint Damase, alors âgé de soixante-deux ans, fut élu pour lui succéder.

Ursin ou Ursicin, diacre ambitieux qui convoitait la haute dignité de souverain pontife, se fit élire antipape. Jaloux de l'ascendant moral dont jouissait saint Damase, Ursin le fit accuser d'adultère. Le saint pontife ne se troubla point de cette noire calomnie, mais pour le bien de l'Église, il assembla à Rome un synode de quarante-quatre évêques où il se justifia pleinement. Ses accusateurs furent excommuniés et chassés de la ville éternelle.

Malgré ces difficultés, saint Damase donna tout son éclat à la papauté au IVe siècle. En 369, sur le conseil de saint Athanase, il convoqua un concile à Rome où il condamna les décrets du faux concile de Rimini dans lequel la profession de foi du concile de Nicée avait été rejetée, et déposa Auxence, évêque arien de Milan. En 373, dans un deuxième concile toujours tenu à Rome, il condamna les nombreuses hérésies qui infectaient alors l'Église d'Orient, surtout celle d'Apollinaire qui prétendait que le corps de Jésus-Christ n'avait pas été formé dans le sein de Marie, et qu'en la personne du Christ, le Verbe tenait lieu de l'entendement humain. Durant ce même concile, saint Damase promulgua la liste des Livres de l'Ancien et du Nouveau Testament reconnus comme divinement inspirés. Ce saint pape régla aussi la psalmodie et introduisit l'usage de terminer tous les psaumes par le Gloria Patri.

En 381, après avoir convaincu d'hérésie les évêques Pallade et Secondien, saint Damase tint le second concile général de l'Église dans la ville d'Aquilée, afin de remédier au schisme qui affligeait depuis longtemps l'Église d'Antioche. Cette réunion au sommet se composait de cent cinquante évêques d'Orient. Arius et le prince Macédonius furent condamnés, leurs erreurs démasquées, et la foi orthodoxe ressuscita plus forte et plus belle qu'auparavant. Le saint pape Damase mourut octogénaire, après avoir gouverné pendant dix-huit ans l'Église de Jésus-Christ avec un dévouement inlassable et une sagesse éprouvée.

Bienheureuse Marie-Pilar Villalonga Villalba Martyre espagnole (✝ 1936)

Née en 1891, fusillée le 11 décembre 1936 pour avoir hébergé des prêtres, béatifiée le 11 mars 2001 avec José Aparisio Sanz, prêtre et 232 compagnons prêtres, religieux, religieuses et laïcs, martyrs espagnols.
À Burjassot près de Valence en Espagne, l'an 1936, la bienheureuse Marie-Pilar Villalonga Villalba, vierge et martyre, fusillée en haine de l'Église dans la persécution déclenchée au cours de la guerre civile.

Martyrologe romain

Sainte María Maravillas de Jesús

Sainte María de las Maravillas de Jesús, Carmélite déchaussée et Fondatrice (1891-1974). Fête le 11 Décembre.

 


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carmélite (✝ 1974)

María Maravillas de Jesús, (Pidal y Chico de Guzmán) (1891-1974) béatifiée le 10 mai 1998 (*), canonisée en Espagne le 4 mai 2003 par Jean-Paul II.


Au cours de la persécution religieuse, Mère Maravillas brilla par son esprit de réparation, par sa force, sa sérénité et sa confiance dans le Seigneur. Elle fonda par la suite dix autres Carmels, dans des lieux appartenant à la tradition de sainte Thérèse et de saint Jean. (source biographie sur le site du Vatican)
"Sainte Maravillas de Jesús vécut animée par une foi héroïque, formée à travers une vocation austère, plaçant Dieu au centre de son existence. Une fois surmontées les tristes circonstances de la guerre civile espagnole, elle fut à l'origine de nouvelles fondations dans l'Ordre du Carmel façonnées par l'esprit caractéristique de la réforme thérésienne. Sa vie contemplative et la clôture du monastère ne l'empêchèrent pas de répondre aux besoins des personnes qu'elle fréquentait et de promouvoir des œuvres sociales et caritatives autour d'elle." (source Homélie du Pape Jean-Paul II)
(*) Béatification de douze Serviteurs de Dieu:
Rita Dolores Pujalte Sánchez et Francisca du Sacré Cœur de Jésus Aldea Araujo 
María Gabriela Hinojosa et ses six compagnes, dont sœur Marie-Cécile 
María Sagrario de St Aloysius Gonzaga Elvira Moragas Cantarero 
Nimatullah Al-Hardini Youssef Kassab 
María Maravillas de Jésus Pidal y Chico de Guzmán 
Le 10 mai 1998 - homélie de Jean-Paul II pour la béatification de onze religieuses espagnoles et d'un moine maronite libanais - en anglais - site du Vatican.
À La Aldehuela dans la région de Madrid, en 1974, sainte Marie des Merveilles de Jésus (Maria Miravillas Pidal), vierge carmélite, qui fonda un grand nombre de monastères en Espagne et en Inde, unissant une vie contemplative à une vie active de charité.

Martyrologe romain

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