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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

L'Histoire

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31 janvier 1943

Les Allemands capitulent à Stalingrad

Le 31 janvier 1943, à Stalingrad, le maréchal Friedrich Paulus (*) signe la capitulation de son armée du secteur sud de la ville. Le 2 février, c'est au tour du secteur nord de cesser toute résistance.

Le choc des titans

Ayant soumis l'Europe continentale au terme de plusieurs guerres-éclair, Hitler ne trouva que l'Angleterre de Winston Churchill pour lui résister pendant un an. Mais le 22 juin 1941, le dictateur allemand attaque l'URSS de Staline. Ses troupes envahissent le pays et arrivent aux portes de Moscou et de Léningrad.

Une partie de la Wehrmacht se dirige vers le sud et les gisements de pétrole du Caucase tandis que la VIe Armée de von Paulus oblique vers la ville de Stalingrad. Cette métropole industrielle située sur la Volga a changé son nom de Tsaritsyn pour celui du dictateur soviétique (la ville s'appelle aujourd'hui Volgograd, la « ville de la Volga »).

Le Führer veut à tout prix s'en emparer. Stalingrad, qui s'étend sur 40 km, est conquise rue par rue pendant l'automne 1942, au prix d'immenses souffrances des deux côtés.

Bataille de rues à StalingradMais le chef d'état-major soviétique, le général Joukov, devine que les Allemands se sont avancés trop loin de leurs bases. Il regroupe ses forces et déclenche une puissante contre-offensive.

Le 19 novembre, deux armées soviétiques se dirigent sur Stalingrad en empruntant la Volga gelée, l'une par le nord, l'autre par le sud. La VIe Armée allemande est bientôt emprisonnée dans sa conquête, une ville en ruine plongée dans le terrible hiver russe !

Hitler interdit à Paulus de faire retraite. En janvier, il le nomme maréchal pour le détourner du déshonneur de la capitulation. Mais Paulus n'a bientôt plus d'autre solution que de se rendre avec les 90.000 soldats survivants du siège. Son armée aura perdu 400 000 hommes dont 120 000 prisonniers.

La victoire des Soviétiques, trois mois après celle des Britanniques à El Alamein, soulève un immense espoir dans les pays soumis à l'occupation allemande. En démontrant la vulnérabilité des armées allemandes, la bataille de Stalingrad marque un tournant dans la Seconde Guerre mondiale. La défaite de Hitler devient inéluctable.

1603 à 1867

Le Japon à l'époque d'Edo

Pratiquement inconnu des Européens jusqu'en 1542, l'archipel japonais nourrit dès les premiers siècles de notre ère une société complexe et évoluée. Elle se développe selon un processus assez semblable à celui de l'Europe médiévale. C'est ainsi que se forme au XIIe siècle une féodalité assise sur des fiefs héréditaires et une classe guerrière.

Les guerres privées entre seigneurs prennent fin au tournant du XVIe et du XVIIe siècle avec le triomphe de Tokugawa Ieyasu.

C'est le début d'une ère de grande stabilité politique et sociale, relativement prospère et épanouie, par ailleurs strictement fermée aux influences étrangères.

Centralisation autoritaire

Chef de guerre énergique, Tokugawa Ieyasu rétablit en 1603 le bakufu (ou « gouvernement de la tente ») et s'attribue lui-même tous les pouvoirs avec le titre de shôgun. L'empereur ne conserve pour sa part qu'une fonction symbolique et religieuse, en qualité de descendant de la déesse Amaterasu, selon la religion nationale (shintoïsme).

Il installe sa capitale à Edo (aujourd'hui Tokyo), au fond d'un golfe de la rive orientale de Honshu. Cette ville nouvelle, dominée par le château du shogun, devient rapidement la principale ville du pays. L'empereur, demeuré à Kyoto, se cantonne dans un rôle religieux et honorifique.

Tokugawa Ieyasu dote le Japon d'institutions stables et centralisées. Son succès lui permet de transmettre son titre et son pouvoir à son fils. Ainsi débute la « période d'Edo », sous la direction des Tokugawa.

La population est divisée en catégories sociales assimilables à des « castes » et dont il est presque impossible de sortir : nobles de cour, guerriers, paysans, commerçants... Les daimyo conservent l'autorité dans leur fief mais doivent se rendre à Edo tous les deux ans pour rappeler leur allégeance au shôgun.

Le Japon se replie sur lui-même

Méfiants à l'égard de l'Occident, les shôguns Tokugawa ferment le Japon aux influences étrangères. Ils interdisent tout déplacement des Japonais à l'étranger et expulsent les Européens, ne tolérant que quelques marchands hollandais sur l'îlot de Dejima, à Nagasaki.

Le christianisme, perçu comme une menace à l'équilibre social par Tokugawa Ieyasu, est brutalement réprimé. Dans la région de Nagasaki, des milliers de paysans christianisés sont massacrés ou condamnés à la clandestinité. Le Japon des Tokugawa se détourne par ailleurs du shintoïsme, la religion impériale, et adopte le néoconfucianisme comme religion officielle.

L'instruction progresse et le Japon peut se flatter d'avoir au moins une moitié d'adultes alphabétisés au début du XIXe siècle, soit au moins autant que dans les pays les plus avancés d'Occident.

En dépit de la pauvreté endémique et des catastrophes récurrentes, les villes se développent rapidement. Au XVIIIe siècle, Edo (Tokyo) est déjà l'une des plus grandes villes du monde avec 700 000 habitants. Ses commerçants hédonistes font la fortune des fabricants d'estampes, les « images du monde flottant ».

Les Occidentaux forcent la porte

Au milieu du XIXe siècle, les Américains viennent frapper à la porte du Japon. Par la voix du commodore Matthew Perry, ils enjoignent les Japonais d'ouvrir leur pays au commerce international. Le gouvernement cède à leur pression. Il signe des traités avec les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France et la Russie, leur permettant de bénéficier de droits de douane très bas.

Cette ouverture commerciale alimente le mécontentement de clans opposés aux Tokugawa, favorables à une restauration du pouvoir impérial. Ils se liguent autour de l'empereur, installé à Kyoto, et attaquent dans les ports les navires étrangers. En 1864, les Occidentaux ripostent en bombardant le grand port de Shimonoseki.

Le coup d'État des féodaux contre le dernier shôgun réussit cependant : Tokugawa Yoshinobu abdique en 1867 et la restauration impériale est proclamée. La cour délaisse Kyoto et vient s'installer à Edo, rebaptisée Tokyo, « la capitale de l'Est ».

En moins d'une génération, l'Empire du Soleil levant va s'ouvrir au monde et se hisser parmi les puissances majeures de la planète.

 

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