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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Massacres de la guerre de Vendée et de la Chouannerie

Massacres de la guerre de Vendée et de la Chouannerie

De nombreux massacres furent commis pendant guerre de Vendée et de la Chouannerie contre des prisonniers de guerre et des civils. L'ensemble des exactions fit, entre 1792 et 1801, de plusieurs dizaines de milliers à peut-être plus de 100 000 victimes. La guerre fut particulièrement brutale et meurtrière de l'automne 1793 au printemps 1794 lors de la Virée de Galerne et des colonnes infernales

Les Vendéens

 

Lorsque la révolte éclate en mars 1793, de nombreuses violences sont commises par certains groupes d'insurgés. Celles-ci tendent cependant à se raréfier à mesure que s'établit un semblant de discipline dans l'armée catholique et royale. À la suite des succès initiaux, les Vendéens font de nombreux prisonniers. Plusieurs d'entre eux sont utilisés en mars et en avril comme boucliers humains, notamment à la bataille de Jallais, à la bataille de Chemillé et à la bataille de Saumur. Cette tactique, inefficace car les prisonniers réussissent souvent à s'échapper, est cependant abandonnée par la suite.

Colonnes infernales
Description de cette image, également commentée ci-après
André Ripoche, tué en défendant un calvaire lors de l'incendie du Landreau, vitrail de l'église de Sainte-Gemme-la-Plaine par Fournier.
Informations générales
Date 21 janvier - 17 mai 1794
Lieu Vendée militaire
Issue Indécise
Belligérants
France Républicains Drapeau de l'Armée catholique et royale de Vendée Vendéens
Commandants
 Louis Marie Turreau
 Nicolas Haxo 
 Louis Grignon
 Étienne Cordellier
 Jean-Baptiste Huché
 Jean-Pierre Boucret
 Jean Alexandre Caffin
 Florent Duquesnoy
 Louis Bonnaire
 Joseph Crouzat
 Jean-Baptiste Moulin 
 Jean Dembarrère
 Alexis Cambray
 Jacques Dutruy
 François Amey
 Antoine Bard
 François Duval
 Maximin Legros
 François-Athanase Charette
 Henri de La Rochejaquelein 
 Jean-Nicolas Stofflet
 Bernard de Marigny
 Charles Sapinaud de La Rairie
 Louis-François Ripault de La Cathelinière White flag icon.svg 
 Jean-Baptiste Joly
Forces en présence
56 000 à 103 000 hommes1
(effectifs fluctuants)
6 000 à 30 000 hommes
(effectifs fluctuants)
Pertes
inconnues inconnues
 
20 000 à 50 000 civils vendéens massacrés par les colonnes républicaines2,3

Guerre de Vendée

Batailles

1re Machecoul · Jallais · 1re Cholet

 ·Pont-Charrault · 1re Pornic 

·1re Sables-d'Olonne · 2e Pornic

 ·2e Sables-d'Olonne · 1re Coron

 · Chemillé ·Les Aubiers

 · 1re Challans · Saint-Gervais ·Vezins

 · 1re Port-Saint-Père 

· 2e Machecoul ·1re Beaupréau

 · 1er Beaulieu-sous-la-Roche 

·1re Legé · Thouars

 · 1re Saint-Colombin

 ·2e Port-Saint-Père 

· 1re La Châtaigneraie ·Palluau 

· 1re Fontenay-le-Comte 

·2e Fontenay-le-Comte

 · 3e Machecoul ·Doué 

· Montreuil-Bellay · Saumur 

·1re Luçon · Nantes 

· Parthenay ·1re Moulins-aux-Chèvres

 · 1re Châtillon ·Martigné-Briand 

· Vihiers 

·Les Ponts-de-Cé 

· 2e Luçon · Château d'Aux

 ·3e Luçon · 1re La Roche-sur-Yon 

· Vertou 

·Chantonnay · Vrines ·

 3e Port-Saint-Père

 ·1re Montaigu · Torfou · 2e Coron

 ·Pont-Barré · 

2e Montaigu ·1re Saint-Fulgent · 

Le Pallet 

·1re Noirmoutier · Treize-Septiers 

·2e Moulins-aux-Chèvres 

· 2eChâtillon ·2e Noirmoutier

 · La Tremblaye · 2eCholet

Laval · La Gravelle · Croix-Bataille 

·Entrammes · Ernée · Fougères 

· Granville 

·Pontorson · Avranches · Dol · Angers ·La Flèche · Pontlieue · Le Mans

 · Savenay

Rouans
 · La Garnache · Bouin 

·Bois-de-Céné · 

2e Legé ·Les Quatre-Chemins ·

 4e Machecoul ·5e Machecoul 

· 3e Noirmoutier 

·2e Saint-Fulgent · Gralas

Noyades de Nantes · 

Fusillades de Nantes ·

Fusillades du Marillais · 

Fusillades d'Avrillé ·Legé ·

 Château d'Aux

Gesté · Chauché · 3e Legé · 3e Cholet 

·2e Saint-Colombin · 2e Beaupréau ·

Bressuire · 

La Gaubretière ·Lucs-sur-Boulogne ·

 2e La Roche-sur-Yon ·Les Clouzeaux · 1re Mortagne · 

Les Ouleries ·2e Challans · 

Moutiers-les-Mauxfaits ·

Chaudron-en-Mauges

Mormaison
 · 3e Challans · Chanteloup ·2e La Châtaigneraie · 

La Chambaudière ·Les Bauches ·

 La Roullière · Fréligné ·Chalonnes ·

 Saint-Florent-le-Vieil


Les Essarts · 2e Beaulieu-sous-la-Roche ·Belleville · Saint-Jean-de-Monts ·

 Île d'Yeu ·Saint-Cyr-en-Talmondais · 2e Mortagne ·Mouilleron-le-Captif ·

Saint-Denis-la-Chevasse ·

Landes de Béjarry · 

Les Landes-Genusson ·Camp de l'Oie · Le bois du Détroit ·Montorgueil ·

 Argenton-Château ·La Bruffière · 

La Bégaudière ·La Chauvière · 

La Guyonnière


Montaigu · Les Aubiers 

· La Flocellière ·Chambretaud



Les colonnes infernales sont les opérations menées par les armées républicaines du général Turreau lors de la guerre de Vendée, en France, afin de détruire les dernières troupes vendéennes.

Après l'anéantissement de l'Armée catholique et royale lors de la Virée de Galerne, le général Turreau met au point un plan visant à quadriller la Vendée militaire par douze colonnes incendiaires avec pour ordres d'exterminer tous les « brigands » ayant participé à la révolte, femmes et enfants inclus, de faire évacuer les populations neutres ou patriotes, de saisir les récoltes et les bestiaux et d'incendier les villages et les forêts, de faire enfin de la Vendée un « cimetière national » avant de la faire repeupler par des réfugiés républicains.

De janvier à mai 1794, les colonnes quadrillent les territoires insurgés en Maine-et-Loire, dans la Loire-Inférieure, la Vendée et les Deux-Sèvres. Certaines se livrent aux pires exactions, telles qu'incendies, viols, tortures, pillages et massacres des populations, souvent sans distinction d'âge, de sexe ou d'opinion politique. Ces atrocités coûtent la vie à des dizaines de milliers de personnes et valent aux colonnes incendiaires d'être surnommées « colonnes infernales ».

Loin de mettre fin à la guerre, ces exactions provoquent de nouveaux soulèvements des paysans menés par les généraux CharetteStoffletSapinaud et Marigny. Ne parvenant pas à vaincre les insurgés, dénoncé par les patriotes locaux et certains représentants en mission, Turreau finit par perdre la confiance du Comité de salut public, sa destitution mettant fin aux colonnes mais pas à la guerre.

Des chefs vendéens, comme Charette, proposent alors des échanges de prisonniers, mais ces propositions sont rejetées par les républicains qui refusent toute négociation avec les rebelles

 Les prisonniers sont alors internés, cependant leur traitement varie beaucoup selon les chefs, ainsi d'après l'officier vendéen Lucas de La Championnière, au printemps 1793, à Legé, dirigée par Charette, les exécutions sont rares tandis qu'au Port-Saint-Père, les rebelles commandés par La Cathelinière exécutent tous leurs prisonniers. Dans l'armée du bocage, les généraux d'ElbéeBonchampsLescureet Henri de La Roche jaquelein font preuve de clémence, (ainsi D'Elbée réussit à empêcher ses hommes de massacrer 400 prisonniers après la bataille de Chemillé, Lescure met fin à un massacre et sauve plusieurs centaines de républicains lors de la première bataille de Châtillon, tandis que Bonchamps, mortellement blessé à la bataille de Cholet, parvient, quelques heures avant sa mort, à empêcher ses hommes de massacrer 4 000 à 5 000 prisonniers républicains qui sont ensuite relâches).

En revanche le général Marigny n'épargne presque jamais ses prisonniers. Lucas de La Championnière, officier dans l'armée du Marais rend également compte, en septembre, des différences avec la Grande Armée ou armée du bocage : « L'esprit des paysans qui composaient les détachements de la grande Armée, était bien différent de celui qui régnait parmi nous. Les nôtres pillaient, battaient et juraient comme de vrais soldats ; les autres dans ce temps là revenaient du combat en disant leur chapelets, ils faisaient prisonniers tous ceux qu'ils pouvaient prendre sans les tuer et rarement s'emparaient de leurs dépouilles. »

En Anjou et dans le Haut-Poitou, les habitants patriotes sont soumis à une très étroite surveillance tandis que les soldats républicains sont maintenus en prison. D'après des témoignages de captifs républicains, à Mortagne-sur-Sèvre les 2 000 prisonniers sont bien traités par la population, les gardiens et le général Sapinaud. À Châtillon-sur-Sèvre cependant, où sont enfermés 3 000 prisonniers, le gardien agit de manière brutale en faisant exécuter les captifs qui cherchent à s'évader.

Après les victoires de mai 1793, les Vendéens font un nombre de prisonniers encore plus considérable mais ne sont pas en mesure de les garder. Une proposition du général Donnissan est alors adoptée par l'état-major vendéen, les prisonniers sont relâchés contre le serment de ne plus prendre les armes contre les Vendéens, ils sont ensuite tondus afin de pouvoir être reconnus s'ils trahissent leur serment, les tondus repris seront fusillés. Ainsi 3 000 prisonniers républicains sont relâchés après la bataille de Thouars, 3 250 après la bataille de Fontenay-le-Comte et 3 000 à 11 000 après la bataille de Saumur. Il y aurait eu peut-être jusqu'à 25 000 prisonniers républicains tondus. La Convention nationale refuse cependant de reconnaître la validité de ce serment, les soldats tondus sont renvoyés au combat une fois leurs cheveux repoussés. Le 22 juin, la Convention décrète que tout homme qui prêtera ce serment à partir de cette date sera « déclaré lâche et déserteur de la liberté, comme tel privé du droit de citoyen pendant dix ans et mis en état d'arrestation. »

À partir de l'été 1793, le conflit devient plus brutal. En septembre l'armée de Mayence est envoyée dans l'Ouest. Celle-ci avait capitulé devant les Prussiens après le Siège de Mayence puis mise en liberté contre le serment de ne plus combattre la Première Coalition. Bien que les Vendéens n'aient pas été mentionnés dans les termes de la capitulation, l'état-major de l'armée catholique et royale les déclare traîtres à leur serment et proclame qu'il ne sera pas fait de prisonniers Mayençais. Lors de la bataille du Pallet, les blessés de l'Armée de Mayence sont massacrés par les Vendéens, en représailles les Mayençais décident à leur tour de ne plus faire de prisonniers.

Pendant la Virée de Galerne, un certain nombre d'exécutions sommaires sont commises par les Vendéens, des blessés sont achevés à la bataille de Pontorson tandis qu'à la bataille de Dol les républicains qui se rendent sont aussitôt abattus. La plupart des républicains capturés par les Vendéens sont cependant épargnés. À Fougères, 400 à 800 prisonniers sont relâchés après avoir été tondus, ceux pris à Avranches sont également libérés, ainsi que les 200 soldats capturés lors la prise du Mans. Le général en chef Henri de La Rochejaquelein libère également 150 blessés républicains à Antrain.

Contre les colonnes infernales, les Vendéens ne font plus de prisonniers, les républicains capturés sont presque toujours exécutés.

Lorsque la deuxième guerre de Vendée éclate en 1795, le général Charette capture 200 à 400 républicains lors de deux attaques surprises. Un échange de prisonniers est proposé aux républicains mais il est refusé par ces derniers. En août, Charette ordonne l'exécution de tous ses prisonniers en représailles des massacres de Quiberon, six hommes seulement sont épargnés.

Le nombre total des victimes d'exactions vendéennes n'est pas connu, 1 000 à 3 000 sont tués lors des principaux massacres (Machecoul, Châtillon, Le Pallet, Bouin, la route de Cholet et Belleville). Plus quelques milliers d'autres lors d'exactions de moindre ampleur.

 

Les républicains

Sous la Terreur

Le 19 mars 1793, quelques jours seulement après le début de l'insurrection vendéenne, la Convention nationale décrète la peine de mort pour tout insurgé pris les armes à la main ou porteur d'une cocarde blanche. Ceux-ci doivent être jugés par une commission militaire ou le tribunal criminel du département et la sentence exécutée dans les 24 heures. Le décret est modifié le 10 mai, sur l'initiative de Danton, de manière à ne viser désormais que les chefs rebelles. Néanmoins dans les mois qui suivent, plusieurs représentants en mission et commissions militaires continuent de prononcer des condamnations à mort au nom de la loi du 19 mars. Le 1er août, la Convention nationale planifie la répression en décrétant la loi d'anéantissement de la Vendée ; la politique de la terre brûlée devra être appliquée en Vendée, les « brigands » exterminés, les patriotes, les femmes et enfants conduits en dehors de la Vendée. Dans un second décret, du 1er octobre 1793, la Convention nationale renouvelle son ordre d'extermination des brigands.

Après la Virée de Galerne, la répression est mise en place par les représentants en mission, lesquels établissent des Commissions militaires révolutionnaires pour juger les prisonniers. L'armée est ensuite chargée de détruire les dernières résistances en Vendée. L'armée de l'Ouest passe sous la domination des Sans-culottes hébertistes aux premiers jours de 1794 à la suite de l'arrivée du général en chef Louis Marie Turreau et aux renforts de 10 000 hommes détachés de l'Armée du Nord34.

Turreau met en place les colonnes infernales et donne l'ordre de massacrer les populations jugées royalistes, hommes, femmes et enfants, et de faire évacuer celles jugées neutres ou républicaines. Les officiers et les troupes agissent cependant de manière très diverses, certaines commettent peu d'exactions, d'autres exterminent des populations entières sans distinctions d'aucune sorte. Le plan du général en chef est d'abord approuvé par le Comité de salut public avant que celui-ci ne dénonce les massacres commis contre des populations patriotes. Le Comité de salut public n'intervient plus et laisse les colonnes agir de février à avril, il délègue ses pouvoirs dans l'Ouest aux représentants en mission, ceux-ci se montrent cependant partagés entre partisans et opposants à Turreau. Ces derniers, d'abord minoritaires prennent de plus en plus d'importance à cause de l'incapacité du général en chef à achever la guerre de Vendée et du soutien des républicains de Vendée. Turreau est finalement destitué par le Comité de salut public en mai 1794. Par la suite les généraux Vimeux et Dumas, partisans d'une politique plus clémente, lui succède.

Les exactions commises par les républicains lors des guerres de l'Ouest pendant la Terreur font 55 000 à 100 000 victimes.

  • Les massacres commis par l'armée, les plus importants ont lieu lors de la Virée de Galerne principalement lors de la bataille du Mans (10 000 à 15 000 morts, tant par les combats que par les massacres) et la bataille de Savenay   (3 000 à 6 000 morts, tant par les combats que par les massacres).
  • La répression mise en place par les représentants en mission dans les départements de l'Ouest fait 15 000 à 20 000 morts, guillotinés, fusillés ou noyés à Nantes. Les prisonniers sont condamnés à mort par les commissions militaires révolutionnaires ou les tribunaux criminels, plusieurs représentants ordonnent cependant des exécutions sans jugements
  • . 52 % des condamnations à mort prononcées lors de la Terreur ont lieu dans l’Ouest vendéen ou chouan (Poitou, Anjou, Bretagne, Maine et Basse-Normandie).
  • Une grande mortalité dans les prisons : dans la Loire-Inférieure et Maine-et-Loire, plus de 5 000 détenus sur les 23 000 à 28 000 que comptent ces deux départements, périssent par les maladies et les conditions d'emprisonnements mortifères. Plusieurs milliers d'autres prisonniers décèdent dans les autres prisons des départements de l'ouest.
  • Les colonnes infernales du général Louis Marie Turreau du 21 janvier au 13 mai 1794, massacrent 20 000 à 50 000 civils vendéens

La Chouannerie

La Chouannerie ne fut pas aussi brutale que ne le fut la guerre de Vendée de l'automne 1793 à l'été 1794. Cependant de nombreuses exactions continuent d'être commises.

Avec le début de la deuxième chouannerie, la Convention nationale décrète le 18 juin 1795, la peine de mort pour tous les Chouans pris les armes à la main, ainsi que les embaucheurs et les instigateurs des rassemblements. Pour les habitants des campagnes pris sans armes dans les rassemblements, la peine est de quelques mois de détention. Selon le décret, les prisonniers pris lors de rassemblement doivent être jugés par un tribunal militaire, ceux pris sans armes et hors des rassemblements par un tribunal criminel.

Après l'expédition de Quiberon en juillet 1795, les républicains capturent 2 662 soldats de l'armée des émigrés, et environ 5 000 Chouans et 5 000 civils. Les civils sont rapidement relâchés et les 1 632 transfuges de l'armée des émigrés, enrôlés de forces par les Royalistes, sont réincorporés dans l'armée républicaine. Lazare Hoche, général en chef de l'Armée de l'Ouest, écrit à la Convention nationale que selon les lois républicaines en vigueur, les prisonniers royalistes pris les armes à la main doivent être exécutés.

Cependant Hoche demande et obtient de la Convention la grâce des prisonniers chouans. 2 000 d'entre eux sont relâchés contre une amende et 3 180 autres sont acquittés ou condamnés à des peines d'emprisonnement.

Le sort des émigrés est plus sévère, 627 émigrés ou ecclésiastiques et 121 chouans sont condamnés à mort et exécutés.

Le nombre des exactions diminuent lors de la troisième chouannerie (1799-1800). Dans ses mémoires, le général chouan Louis d'Andigné écrit que cette campagne « ne fut pas souillée d'autant d'actes de cruauté que l'avaient été les campagnes précédentes. »

 

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