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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

petite revue de presse

com
HUFFPOST  GRAND DEBAT: Macron et les journalistes 1
20 Minutes  Viol au 36 quai des orfèvres 2
Le Parisien  Loi anti casseur 3
  Paris prépare le rapatriement des djihadistes  français 4

 

Huffpost en bref
Grand débat: Macron joue au chat
et à la souris avec les journalistes

Déplacements annoncés (ou annulés) à la dernière
minute, visites surprises... Emmanuel Macron veut
surprendre pour ne pas lasser.

 Viendra, viendra pas? Ce mercredi 30 janvier dans
l'après-midi, la presse piétinait encore pour connaître
le lieu, l'horaire et le format de la réunion à laquelle
 Emmanuel Macron devait participer le lendemain,
dans le cadre de ses visites hebdomadaires en région
pour le grand débat national. Un enjeu de taille,
notamment pour les chaînes d'information en continu,
tant ces échanges diffusés en direct rencontrent un
grand succès public. Las, un peu avant 18h, l'Élysée
douchait cette attente en annonçant via une dépêche
AFP le report de ce déplacement à lundi, sans plus
d'explication. Comme d'habitude, serait-on tenté de dire.
Depuis le début de la crise des gilets jaunes, la présidence de la République n'hésite plus à jeter un voile d'opacité sur l'emploi du temps officiel du chef de l'État. Pour le protéger en occultant certains déplacements sensibles. Pour redonner du poids à sa parole aussi, en orchestrant notamment, au cœur de l'hiver et de la tempête en veste fluo, une sévère diète médiatique. Cette tendance ne s'est pas améliorée avec le retour du chef de l'État sur le devant de la scène et le lancement officiel du grand débat national, voulu par Emmanuel Macron pour relancer un quinquennat au bord de l'effondrement. Soucieux de surprendre et de reprendre la main sur l'agenda médiatique, l'Élysée n'a de cesse d'improviser en ajoutant des rencontres inattendues en marge des déplacements annoncés. Quitte à jouer avec les nerfs des rédactions.

Quand Macron prend la presse par surprise
Le 15 janvier dernier, pour sa première participation
devant 600 maires dans l'Eure, le président de la
République avait déjà pris les journalistes de court en
s'invitant au conseil municipal de Gasny. Il avait ensuite
encore surpris tous les observateurs en jouant les
prolongations pendant près de sept heures. Le tout
devant les caméras médusées des chaînes tout-info.

 
20 minutes en bref
Affaire de viol au 36: Les deux policiers condamné à sept  ans de prison ferme.
pour le viol en réunion d'une touriste canadienne.

 

  • Emily S., une Canadienne de 38 ans, accuse deux policiers de la BRI de l’avoir violée en 2014.
  • S’ils reconnaissent avoir passé la soirée avec elle, Nicolas R. et Antoine Q. nient l’avoir agressée.
  • Les deux hommes comparaissaient depuis le 14 janvier devant la cour d’assises de Paris.

Nicolas R. et Antoine Q. enfilent leur manteau, puis tendent les poignets aux gendarmes qui leur passent les menottes. Les visages rougis, les deux hommes soufflent, embrassent leurs avocates une dernière fois. Avant de fondre en larmes. L’atmosphère est pesante. Cette nuit, ces deux anciens policiers de la prestigeuse BRI dormiront derrière les barreaux. Ils viennent d’être condamnés par la cour d’assises de Paris à sept ans de prison pour le viol en réunion, en avril 2014, d’une touriste canadienne dans un bureau du 36, quai des Orfèvres. Ce jeudi, les jurés ont suivi à la lettre les réquisitions de l'avocat général,Philippe Courroye.

Ils devront en outre verser 20.000 euros conjointement à la victime. Dans la salle, de nombreux policiers de la BRI venus soutenir leurs anciens collègues. « Allez Nico ! Allez Antoine ! On vous aime ! Courage ! », crient-ils alors que les deux condamnés passent devant eux, escortés par des gendarmes. Avant de disparaître derrière une porte. Leurs conseils respectifs ont immédiatement annoncé qu’ils feraient appel du verdict vendredi et qu’ils déposeront dans la foulée une demande de remise en liberté. « Le combat pour son innocence, il reprend tout de suite, maintenant, dès ce soir », assure maître Anne-Laure Compoint, l’avocate d’Antoine Q..

Une plaignante devenue victime

Elle dénonce « le climat » dans lequel s’est déroulé le procèsdurant 14 jours, ainsi que « le parti pris » du président, Stéphane Duchemin, qui n’a jamais semblé croire la version des deux policiers. Pourtant, assure l’avocate, son client « crie son innocence ». « Peut-être qu’il ne la crie pas toujours très bien, mais c’est un innocent. » « Deux juges d’instruction, qui ont fait un travail remarquable, ont estimé que ces deux innocents n’avaient pas leur place en prison et que c’était une menteuse », rappelle maître Schapira, l’avocat de Nicolas R.. «Nous n’avons pas à démontrer qu’ils sont innocents, ils doivent démontrer qu’ils sont coupables », martèle-t-il devant les caméras.

En entendant le verdict, Emily S. est restée stoïque. La jeune femme est « très émue et soulagée », confie son avocate, maître Sophie Obadia, saluant « une décision juste ». « La cour a considéré qu’elle n’avait pas menti, qu’elle n'est pas mythomane. Elle a fondé sa décision sur les éléments objectifs de ce dossier », explique la pénaliste. « Tous les éléments objectifs de ce dossier - les expertises ADN, les expertises psychologiques, les écoutes téléphoniques, l’analyse de l’effacement de preuves - venaient mettre un doute sur la version des accusés mais surtout confirmer celle de notre cliente », souligne son associé, maître Mario Stasi. Emily S. était « la plaignante », elle est devenue ce jeudi « la victime ».

« Je regrette depuis cinq ans de ne pas avoir pris le temps de la raccompagner »

Dans la matinée, avant que les six jurés et trois magistrats professionnels ne se retirent pour délibérer, les accusés ont été invités à prendre la prendre la parole une dernière fois. Les deux hommes ont à nouveau clamé leur innocence. « Je reconnais qu’en tant que policier je n’aurais jamais dû emmener Emily S. dans les locaux de la BRI. Je le regrette. Je regrette depuis cinq ans de ne pas avoir pris le temps de la raccompagner » à son hôtel, a soufflé Nicolas R.. Avant de retourner s’asseoir, l’homme de 49 ans a fondu en larmes. « Je n’ai jamais agressé, violenté, violé Emily S., promet-il. Je ne suis pas un violeur, je ne suis pas un violeur, je ne suis pas un violeur. »

Antoine Q., lui, a raconté aux jurés qu’il vivait, depuis cinq ans, un « cauchemar ». « On ne peut pas faire ça à une femme et on ne peut pas faire endurer ça à un homme », a-t-il ajouté, visiblement très ému. Il sait qu’il peut compter sur le « soutien » de ses « proches », de ses « amis » mais aussi de sa femme. « J’ai peut-être été infidèle mais jamais je n'ai violé une femme. » Avant de regagner sa chaise, le policier de 40 ans a lancé aux jurés : « C’est ma vie que vous avez entre vos mains, je vous fais confiance ». Huit heures plus tard, il partait en prison. L’issue du procès était pourtant incertaine tant les témoignages ont été divergents et la parole d'Emilie S. mise en doute.

Le Parisien en bref:

Loi anticasseurs : l’Assemblée vote en faveur des interdictions de manifester

Les personnes ayant commis des violences ou des dégradations lors de précédentes manifestations pourront être concernées par ces interdictions.

L’Assemblée nationale a donné mercredi soir son feu vert à la possibilité pour les préfets de prononcer des interdictions de manifester, disposition clé de la proposition de loi « anticasseurs », malgré des critiques jusqu’au sein de la majorité.

« Il ne faut pas caricaturer » cet article 2 et « en aucun cas il ne s’agit d’autre chose que de garantir le droit de manifester », a assuré le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner.

Dans l’arsenal français, ces interdictions administratives préalables s’ajouteront aux interdictions qui peuvent déjà être prononcées par la justice lors de condamnations.
« Des améliorations juridiques et opérationnelles »

Par un amendement du gouvernement, cette mesure phare de la proposition de loi sénatoriale LR a été réécrite pour apporter « des améliorations juridiques et opérationnelles », selon le secrétaire d’Etat Laurent Nuñez.

Les préfets pourront prononcer des interdictions de manifester à l’encontre d’individus représentant « une menace d’une particulière gravité pour l’ordre public », sous peine de six mois d’emprisonnement et 7500 euros d’amende en cas d’infraction.

Des « critères objectifs » ont été ajoutés : la personne devra avoir commis des « atteintes graves à l’intégrité physique des personnes ainsi que des dommages importants aux biens » ou encore « un acte violent » lors de manifestations précédentes.

Un recours en urgence possible

Le préfet sera en droit d’imposer une convocation à la personne concernée, afin qu’elle ne se rende pas à la manifestation. En cas de risque de participation à d’autres rassemblements, a ajouté le gouvernement, le préfet pourra interdire à la personne de prendre part à toute manifestation sur l’ensemble du territoire national pour une durée jusqu’à un mois.

Les personnes « interdites » de manifester pourront faire un recours en urgence devant la justice administrative, a précisé un amendement de la rapporteure Alice Thourot (LREM) qui a été adopté.

L’ensemble de la gauche est monté au créneau, dénonçant des « lettres de cachet » (PS) ou une « loi de circonstance » (PCF) face aux « Gilets jaunes », s’attaquant « aux libertés fondamentales de tout un peuple » et introduisant dans le droit commun une mesure permise dans le cadre de l’état d’urgence (LFI).
Des critiques chez les marcheurs

Le Rassemblement national s’y est également opposé, critiquant un calque des interdictions de stade pour les hooligans alors que la liberté de manifester est d’un niveau supérieur.

« On se croit revenu sous le régime de Vichy », s’est exclamé Charles de Courson (Libertés et territoires), suscitant de vives protestations dans la majorité et à droite.

Dans les rangs des « marcheurs », quelques voix se sont également élevées pour réclamer la suppression de l’article, manquant de « garde-fou » selon Delphine Bagarry. Aurélien Taché s’est aussi inquiété de ce que pourrait en faire un pouvoir autoritaire. D’autres élus LREM ont défendu en vain des amendements pour un meilleur encadrement.

Comment Paris prépare le rapatriement des djihadistes français

La révélation d’un plan pour le retour des combattants français de Daech, détenus par les Kurdes en Syrie, a suscité mardi un vif débat politique. En toute discrétion, le gouvernement prépare un plan d’action.

Le sort réservé aux djihadistes français détenus par les forces kurdes de Syrie se précise. Mardi, le quai d’Orsay a officiellement entrouvert la porte à leur rapatriement dans l’Hexagone. « Compte tenu de l’évolution de la situation militaire dans le nord-est syrien […], nous examinons toutes les options pour éviter l’évasion et la dispersion de ces personnes potentiellement dangereuses », a annoncé le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué assez laconique.

En réalité, selon nos informations, le gouvernement et les services de renseignement français étudient depuis plusieurs semaines un scénario de rapatriement. L’annonce du retrait progressif des troupes américaines des zones défendues par les Forces démocratiques syriennes (FDS), a en effet rendu caduque la doctrine du « statu quo » privilégiée jusqu’ici par la France. Celle-ci doit se résoudre à un changement de doctrine.

La position « pragmatique » française consistait à laisser les prisonniers de l’EI (groupe Etat islamique ou Daech) être jugés sur place, notamment en Irak, qui est un État constitué. Pour les femmes et les enfants, Emmanuel Macron a promis du « cas par cas », lors de son déplacement à Abou Dhabi en novembre dernier.

Les prisonniers détenus par les Kurdes ne rentrent pas dans ce cadre, le Kurdistan n’ayant pas d’existence légale et ne disposant d’aucune institution souveraine. Les djihadistes sont emprisonnés dans un cadre flou. Ce vide juridique laisse donc la place à de possibles recours de leurs avocats. Ainsi, le gouvernement belge, contraint par une décision de justice, va devoir faciliter le retour de deux enfants de djihadistes.

« Notre crainte principale est que ces djihadistes puissent s’échapper ou être dispersés. Nous sommes aussi préoccupés par le fait qu’ils puissent tomber entre les mains des sbires de Bachar Al-Assad », explique aussi un haut diplomate français au Monde.

Dans ce contexte, le scénario envisagé est encore dépendant du poker diplomatique en cours dans la région et à des considérations juridiques et logistiques. Le retour se déroulerait potentiellement en quatre étapes.

1. L’expulsion

Les djihadistes français, une trentaine d’hommes adultes tous identifiés par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et visés par une enquête dans l’Hexagone, ainsi que des femmes et des enfants pour un total d’environ 110 personnes, seraient soumis à une « expulsion » du territoire kurde. Une voie administrative plus expéditive que l’extradition judiciaire, cette dernière n’étant possible qu’avec un état souverain.

Le mode de rapatriement n’est pas encore finalisé, même s’il devrait avoir lieu par voie aérienne. Expulser une centaine de ressortissants français ne demande pas la même logistique que pour un djihadiste solitaire comme ce fut le cas pour Peter Cherif depuis Djibouti, il y a quelques semaines. La France va-t-elle affréter des « charters » de djihadistes ou passer par des vols réguliers ? La question reste en suspens. Le passage par un état tiers, comme la Turquie ou l’Irak, compliquerait ce rapatriement.

2. L’arrivée en France

Une fois les écueils locaux, juridiques et logistiques surmontés, il faudra organiser le traitement judiciaire sur le sol français. L’arrivée en France se ferait par les deux aéroports parisiens, Roissy et Orly. Ceci pour ne pas engorger encore plus le tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis) de procédures visant les djihadistes rapatriés via Roissy. Et partager le « flux » de procédures avec le tribunal de Créteil (Val-de-Marne), compétent pour ceux qui atterriront à Orly.

Des réunions interministérielles ont eu lieu, depuis plusieurs mois, pour préciser le scénario du suivi et de la répartition des « Revenants », selon la terminologie du journaliste David Thomson.

3. Les interrogatoires

Dans ce contexte particulier, les autorités auraient décidé de confier « l’accueil » des djihadistes à la DGSI, qui sera chargée de les interroger. Reste une zone d’ombre, le régime de ces interrogatoires : garde à vue ou détention provisoire en fonction de leurs statuts au regard de la loi. Certains profils intéresseront particulièrement les services de renseignement. Adrien Guihal, combattant et l’une des voix françaises de l’EI, qui avait revendiqué l’assassinat, à Magnanville (Yvelines), en juin 2016, d’un policier et de sa compagne, puis l’attentat de Nice, le 14 juillet de la même année.

 

LIRE AUSSI >Paris jugera les djihadistes expulsés de Syrie
 

Mais aussi Thomas Barnouin et Thomas Collange, pionniers de la cellule d’Artigat, ou encore la Bretonne Emilie König, ex-recruteuse de l’EI, inscrite sur la liste noire américaine des terroristes internationaux. « Tous ceux qui rentreront en France seront judiciarisés et confiés aux juges », a d’ailleurs confirmé, mardi, Christophe Castaner au micro de BFMTV.

4. La prison

Comme expliqué dans nos colonnes mardi, le retour des djihadistes passera à coup sûr par la case prison. Au fil des mises en examen, ces « rapatriés » viendront s’ajouter aux 502 détenus déjà emprisonnés pour des infractions terroristes, qu’ils soient prévenus ou condamnés.

En fonction des décisions des juges d’application des peines, nombre des futurs revenants devraient être évalués, pendant quatre mois, dans un des quatre QER - les quartiers d’évaluation de la radicalisation - actuellement en service. « Il s’agit de séparer les plus prosélytes, avec généralement un bon niveau socioculturel, des plus influençables, dont on redoute un passage à l’acte violent en détention », nous expliquait l’administration pénitentiaire.

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