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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,
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Égypte: menaces d'enlèvements sur les chrétiens du Nord-Sinaï
Il y a environ 18 heures
 
Adeeb a été kidnappé le 17 janvier en Égypte

En Égypte, à cause des menaces d’enlèvement qui pèsent sur eux, les chrétiens du Nord-Sinaï envisagent de quitter (à nouveau) la région.  

La ville d’El-Arich dans le Nord-Sinaï est connue pour être l'une des villes les plus dangereuses pour les chrétiens en Égypte. Elle est aux prises avec des combattants de l’organisation État islamique.

Adeeb Nakhla Yassa, un chrétien égyptien de 55 ans, y a été kidnappé le 17 janvier, alors qu'il se rendait à El-Arich pour venir en aide à ses neveux. Ces derniers venaient de rentrer chez eux après plus d'un an de déplacement. On est toujours sans nouvelles de lui.

Depuis, les chrétiens d’El-Arich craignent à nouveau pour leur sécurité et envisagent de partir. Ceux qui prévoyaient de revenir chez eux ont changé leurs plans.

L’enlèvement d’Adeeb

Ce jour-là, juste avant l’Épiphanie, «il souhaitait rendre visite aux familles de ses neveux qui venaient de rentrer après plus d'un an de déplacement. Il voulait les encourager et leur apporter de l'argent, car il savait qu'ils avaient du mal à joindre les deux bouts» affirme son neveu, Mina Girgis.

Mais le minibus dans lequel il se trouvait a été pris en embuscade par des terroristes du groupe État islamique de la province Sinaï. Ils sont montés à bord et ont vérifié l'identité des passagers à la recherche de soldats et de chrétiens. Adeeb a dit être chrétien...

On le voit sur une photo de l'organisation terroriste faisant face à un homme en tenue militaire. Ses proches s’inquiètent de son sort. Le groupe État Islamique ne les a pas contactés et ne leur a pas demandé de rançon.

Les chrétiens sont piégés dans la ville

Une vingtaine de familles chrétiennes vivent encore à Dahia, un quartier d’El-Arich où se trouve l'unique église de la ville. La plupart sont revenus récemment après leur départ précipité en 2017 en raison des menaces terroristes et suite à une série de meurtres contre les chrétiens. Youssef Sobhy, prêtre dans cette seule église encore en activité, témoigne:

«Il y a un état de panique et de peur parmi les chrétiens d'ici.» 

Il pense que l’enlèvement d’Adeeb vise à dissuader les chrétiens de revenir à El-Arich. La menace est si grande que l'armée et la police surveillent le quartier 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Impossible pour les chrétiens d’aller et venir comme ils le souhaitent, car ils sont piégés dans la ville.

 
Sur une route d'Afghanistan

On l'appellera Ap. Il fait partie des 4 500 demandeurs d'asile afghans réfugiés en Inde. Converti au christianisme, Ap a fui la persécution dans son pays.

Ap* est un afghan d'une soixantaine d'années. Il vit aujourd’hui dans un sous-sol à New Delhi, la capitale de l'Inde. Il y a trois ans, il a fui l'Afghanistan car il était persécuté à cause de sa foi. Arrivé en Inde, il est à nouveau confronté à l'hostilité de ses compatriotes.

L’histoire d’un afghan converti

Le journal indien Mint, dans son édition du 28 juillet 2018, rapporte l'histoire d'Ap, devenu chrétien à 38 ans et qui a, depuis, perdu tout contact avec ses parents et ses frères et sœurs.

Alors qu’il était encore dans son pays, Ap se rendait régulièrement dans une église de fortune, à Kaboul. Un jour de novembre 2014, le culte a été interrompu par des coups de feu : l’agent de sécurité avait été tué.

«Les talibans avaient localisé notre lieu de prière. Tout de suite, nous nous sommes précipités pour éteindre les lumières et nous nous sommes cachés sous les tables et dans les coins», témoigne-t-il.

Les tireurs sont ensuite entrés par effraction dans la pièce et ont commencé à tirer au hasard. De nombreuses personnes sont mortes. Ap, blessé à la jambe, a été transféré à l'hôpital, puis arrêté et interrogé sur sa conversion. Il décide alors d’utiliser son visa indien de six mois, de s’enfuir et de demander l’asile à New Delhi.

Rejeté par les autres réfugiés Afghans

En tant que réfugié et chrétien, le plus difficile pour lui a été de se faire accepter par ses compatriotes vivant à New Delhi.

«Ils se demandent pourquoi je me suis converti. Ils maltraitent souvent leurs compatriotes [les chrétiens afghans] ; parfois, les gens jettent même des pierres sur nos maisons», dit-il.

C'est également le cas de Si*, une femme de 30 ans, demandeuse d'asile. Elle a fui l'Afghanistan avec ses parents après avoir été victime d'abus continuels de la part de son mari. Elle s'est convertie au christianisme en Inde, et préfère garder sa nouvelle foi secrète. Elle craint des représailles de la part de ses compatriotes afghans vivant en Inde. 

La persécution suit les réfugiés de confession chrétienne

En Afghanistan, tous les chrétiens sont d’arrière-plan musulman et ne peuvent en aucun cas professer leur foi ouvertement. Le gouvernement leur est particulièrement hostile. Et à tout moment, ils risquent de se faire tuer par les extrémistes islamiques mais aussi par des membres de leur propre famille.

Au 1er juillet, environ 14 500 demandeurs d'asile afghans étaient enregistrés auprès du bureau du HCR (Haut Commissariat aux Réfugiés des Nations Unies) en Inde. Il est difficile de connaître le nombre de chrétiens parmi eux car ils doivent se faire discrets pour éviter de nouvelles persécutions.

* pseudonyme

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