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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonjour mes amis et amies bon mercredi le soleil est de retour et le coeur esr en fête Bonne lecture

com
UN CERTAIN REGARD
 
Enfin le printemps arrive précoce
Un jour beau un jour féroce
Les étoiles clignotent
La lune c’est le clin d’œil.
Le chant de la nuit souvent effraie
L’effraie comme la hulotte hululent
Elles transpercent la brume
Perchées elles scrutent
 
Au lever du jour le brouillard se lève
Dépose la rosée miroitante
Sous le réveil du soleil
La lune tarde de se coucher
Le merle heureux est si matinal
Qu’il sonne le réveille en bon mâle
La pie s’envole en jacassant
Le pinson salut de son timbre renversant
 
Discernant leur joie une idée bête
Me vint en allant dans le jardin
Le bonheur de participer à la fête
Me fit fredonner un refrain
Le visage de la nature au printemps
C’est le tableau d’un peintre
Dessinant l’ange de l’instant
La caresse est son empreinte
 
Alumacom
 

Près de ma rivière
 
Près de ma rivière
Son chant joyeux
Annonce le bonheur

Le soleil revient
Près de ma rivière
La brise m’effleure
Le bonjour des fleurs
Ravit mon cœur
 
Près de ma rivière
Les oiseaux annoncent
La naissance en réponse

Aux appels d’hier
Près de ma rivière
Sous mon arbre préféré
Il est mon référé
Aux questions linières
 
Près de ma rivière
Mon arbre centenaire
Du vent me protège
Des candeurs amoureuses

Alumacom

  
 SERIN OU SEREIN
 
Serein le suis-je ? Peut—être !
En tous les cas le retour de leurs
Ritournelles font la joie du serin
Invoquant ce printemps serein.
N’étant pas recevable ce rein
Gagne la destination d’un souverain
Au pays des serins si serein
Tout converge vers le seringat
 
Alumacom
 

Mère do, si, la, do
 
 
Toutes ces années à écouter
La voix douce de mère
Elle chantait tout le jour
Ce chant mélodieux
Do si, la, do,  ré, mi, la, sol
 
Je n’ai jamais su pourquoi
Ni ce qu’elle éprouvait dans ces notes.
Est-ce ce souvenir des années terribles ?

Toutes ces années à trembler
Sans jamais savoir pourquoi
Mère était le secret d’outre-tombe.

Elle cultivait le sentiment de culpabilité
Celle de n’avoir pas su écouter
La voix du sang.

Celle de la lignée. ?
Toutes ces années à écouter
Do, si, la, do, ré mi, fa, sol

La voix douce de mère
Elle chantait tout le jour
Ce chant mélodieux
Do si la do,  ré mi la sol

Jamais elle n’a parlé de ses hauts faits
Elle restait digne en silence
Son cœur restait dans le lointain

Père connaissait son secret
Mais rien ne transpirait
Est-ce de la salle guerre ?

Est-ce un secret de famille proche ?
Où les souvenirs d’ancêtres ?
L’histoire ne nous a pas épargné
A chaque génération.

Alumacom
 

Valse de violette
 
Seigneur que j’en sois damné
J’ai succombé à ton parfum
Ta musique m’a ensorcelée
Dans une torpeur bien heureuse.
Violette, Violette mon amie
Tu valses en élégance
La cadence en trois temps
De petit pas en harmonie.
J’aurais tant aimé toi la lyrique
Que tu sois ma réalisation
Mais je n’eus que l’enfer
De mes regrets cinglants.
Violette, Violette mon amie
Tu valses en élégance
Suivant la cadence de ton temps
De petit pas en harmonie.
Ce corps refuse virtuose d’amour
L’esprit lui, appel le secours
Le cœur cherche un recours
Mais ce n’est que discours.
Violette, Violette mon amie
Tu valses en élégance
Suivant ton éminence
Capacité harmonieuse.
Ma joie fut grande
Lors de nos rencontres
Plus rien ne comptait

Alumacom
 

Je sais, je ne sais pas
 
Je sais, je ne sais pas
Ce que je sais
C’est qu’un jour je saurai.
 
Le vent revigorant me fouette
Me transporte dans les amourettes
M’entraînant au miroir des alouettes
Je croyais savoir
Je pensais devoir
J’imaginais recevoir
J’ai dû percevoir
De certains espoirs
Celui de savoir.
C’est alors qu’une chouette
Vint se poser sur la brouette
Me narguant de son air supérieur.
Dans son fond intérieur
Elle piaffait d’impatience
D’examiner mon arrogance.

M’affliger de mon impertinence
Cependant elle fut la patience
Je suis devenu sans méfiance
Le grand-duc atterrit
Ce fut un vol plané
Sa force m’aguerri
Son sérieux ma destiné
A n’avoir plus d’a priori
A savoir cheminé
D’apprendre qu’un pilori
Peut se contourné
Que la vie nous sourit
Quelle est plus belle
Que je ne croyait;
Maintenant je sais.
 
Que je ne sais pas
Ce que je sais
C’est qu’un jour je saurai.

Alumacom
 
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