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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

mille excuse j'ai fait une erreure de manipulation, voici le contenu effacée par erreure

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L’agression 


Ce vingt-quatre juin, le soleil rieur monte doucement. Il semble dire bonjour et bienvenu à ce nouvel habitant de Rouen. Il pose sa main rosée au-dessus de la ville. Pascal  sourit dans son lit. Il s’étire en bien heureux comme au pays. Malgré l’heure matinale, Pascal est fébrile. Subitement, il réalise. Il est en France, même pas à Paris mais à Rouen. C’est le tournant de sa vie. Il en a l’assurance. Sa rencontre avec David Basileus l’a empêché de dormir. Est-ce sa chance ? À  huit heures sonnantes il descend, prend son petit déjeuner à la française. Un croissant, puis un second avec un bon café au lait sont englouti suivi d’un jus de pomme pressé. Il est si enthousiaste, qu’il n’a pu apprécier la qualité de la viennoiserie. Enfin il attend au salon son nouvel ami. D’après le dépliant c’est la ville aux cent clochers. Quelle chance d’être catholique dans cette ville. Ce fut sa conclusion.
À l’entrée du porche, un jeune homme blond athlétique, la démarche énergique, avance sans hésiter vers lui. Pascal comprend qu’il avait été si fatigué la veille, qu’il a à peine observé David. Il est impressionné en voyant sa façon de s’habiller. Ces vêtements semblent simples, et pourtant… il est certain, qu’ils proviennent d’un grand couturier. Le parfum de David, lui rappelle quelque chose. Il l’avait tant aimé la fragrance, qu’il avait fait la folie de l’offrir à son beau-frère. Son ami est un homme raffiné.  Conclut Pascal mentalement.
⦁    Bonjour David, voulez-vous prendre quelque chose avant de partir ?
Prononce Pascal en se levant 
⦁    Oui un café, car nous avons beaucoup de marche à faire si mon plan de visite vous convient.
⦁    Je vous fais confiance, je ne connais ni la ville, ni les coutumes de la région.
⦁    Bien, alors nous allons commencer par la cathédrale Notre-Dame de Rouen, Nous irons à la FNAC en passant pour retirer mon IPhone que j’ai commandé. Elle se trouve juste en face de la cathédrale.
⦁    David ne serait-ce pas plus simple de se tutoyer, si cela ne vous dérange pas ?
⦁    Bien sûr Pascal. Mais il faudra nous vouvoyer si nous rencontrons certaines personnes. L’entourage de ma famille ne tutoie pas.
En voyant la réaction du jeune homme, David le rassure
⦁    C’est uniquement quand je te présenterai en disant : mon cher ami ou mon cher cousin ou ma chère.., que tu devras me vouvoyer devant eux.
⦁    D’accord !
Réagit Pascal soulagé et heureux.
⦁    Je vais te faire un résumé de la visite de la journée. Nous déjeunerons au restaurant à midi. Si j’ai bien compris le repas du soir est compris dans le prix de ta chambre !
⦁    Oui effectivement.
⦁    Alors nous dinerons ici ce soir avant d’aller admirer la ville sous les lumières de la nuit.
⦁    Voici un court résumé de l’historique de Rouen. Rouen est surnommé la ville aux cent clochers. Elle a une histoire très riche.
⦁    Pourquoi est-elle surnommée la ville aux cent clochers ?
Sourire de David qui reprend.
⦁    à la révolution on a dénombré près de cent clochers dans la ville.
Pascal est à la fois subjugué par cet ami, tout en étant impressionné, voir intimider. Dans  quelle galère je me suis embarqué ! Pense-t-il. Cependant David l’observe d’un regard perçant. Après un long silence, il s’élance
Écoute ne sois pas timide. Je suis comme tout le monde. Je suis né et originaire de Normandie. Ne te préoccupe pas du qu’en-dira-t-on, ni de l’enthousiasme de mes amis. Il ne t’arrivera rien. Ça va mieux ? Cependant, Pascal, réagis  dans un murmure intimidé.
⦁    Oui 
⦁    Alors je continue. 
    Dit  David de sa voix énergique, et il prévient gentiment. Je ne suis pas un guide officiel, mais il est certain que je peux te piloter à travers la ville, et une partie de son histoire.
L’esprit taquin et son sourire de gamin farceur, redonne la pêche à ce nouvel ami.
⦁    Continue 
Lui lance Pascal. Il retrouve son punch de gamin
La visite de la ville se déroule comme l’avaient prévue les deux jeunes gens jusqu’au moment où...une voix féminine crie
⦁    Help, au voleur !  au voleur ! arrêtez-le !
Un jeune homme à capuche coure en zigzaguant entre les voitures, ou sur le trottoir, bousculant tout sur son passage. Une femme rousse lui coure après.  C’est un gamin semble-t-il aux deux jeunes gens.
Le gamin arrive à la hauteur de David. Tout se déroule rapidement. David allonge sa jambe, fait un croche-pied au voyou, et le maitrise en quelques secondes ! Une voiture de police arrive à leur hauteur.
⦁    Bravo monsieur, cela fait longtemps, que nous essayons de le prendre en flagrant délit. !
Lui lance le policier.
⦁    Mais comment se fait-il que vous soyez déjà là ?
Demande Pascal stupéfait. La femme rousse toute essoufflée lui explique.
⦁    J’ai téléphoné à la police. Ils m’ont prévenu qu’ils envoyaient la voiture de ronde. C’est ainsi qu’ils sont arrivés au moment que vous avez ceinturé ce type !
Ajoute-t-elle ;
⦁    Ah, par exemple ! c’est un gosse !
S’esclaffe David
⦁    Oui, mais déjà avec un lourd passé.
Lui répond l’agent.
⦁    Madame, est-ce bien votre sac ?
⦁    Oui Monsieur l’agent.
⦁    Est-ce que votre sac est complet ?
⦁    La femme bien qu’essoufflée, vérifie le contenu du sac. Il manque mon porte-monnaie. Seulement, tous mes papiers sont là.
⦁    Il n’a pas eu le temps de tous vider. Si vous n’aviez pas eu votre téléphone dans l’une de vos poches, vous n’auriez pas pu nous prévenir.
⦁    J’ai bien fait d’écouter ma vendeuse, elle me l’a procuré pour mon anniversaire.
⦁    Elle a eu raison, ces jeunes voyous croient que les personnes, qu’ils définissent vieilles ne sont pas à la page !
Complimente l’agent.
⦁    Venez  au commissariat pour faire la déposition, ainsi que vos messieurs.
    Le policier appel un taxi, pour les conduire au commissariat. Le jeune délinquant, lui, a été embarqué immédiatement dans la voiture de police. Au final, ils se retrouvent tous au commissariat. Une fois les formalités remplies. La victime leur dit :
⦁    Je vous invite dans mon magasin à prendre quelque chose. Je vous dois au moins ça !
⦁    Mais c’est normal, je n’ai rien fait d’extraordinaire !
Réplique David.
⦁    Peut-être pour vous, mais par ces temps qui courent, cela devient de plus en plus rare. 
Cette personne âgée réfléchit.
⦁    J’appelle un taxi. Je pense à mon salon de thé habituel, cela vous convient-il ? 
⦁    Oui  madame 
Ont-ils répondu  spontanément d’une seule voix. Arrivé à la hauteur  du « Délices Normand », le taxi s’arrête. Cette enseigne présente une architecture particulière, en y pénétrant Pascal admire la façade. C’est un ensemble d’immeuble anglo-Normand.
⦁    Cette enseigne vous plait--elle ?
Demande surprise, en voyant l’expression de Pascal ?
⦁    Bien sûr, madame !
Rassure enthousiaste Pascal. La curiosité est plus forte, que sa soudaine timidité.
⦁    Bravo, alors entrons.
⦁    La carte des glaces, Mademoiselle !
Commande cette femme surprenante pour Pascal.
⦁    Que choisissez-vous ? Ainsi nous allons pouvoir faire connaissance. Je suis Sidonie Griffin. Et vous David… ? Je n’ai retenu que vos prénoms au commissariat. Comme je n’ai pas envie d’étaler toute cette paperasse ici…
Elle poursuit.
⦁     Je bénis le ciel de vous avoir mis sur mon chemin.
Ajoute-t-elle. Les jeunes gens précisent
⦁    Je suis David Basileus
⦁    Moi, Pascal Telavi
⦁    Que faites-vous dans la vie ?
Interroge Sidonie
⦁    Je suis étudiant troisième année à l’école vétérinaire
La renseigne David, à la suite Pascal informe leur interlocutrice.
⦁    Et moi, le premier juillet, je commence mon premier Job. Je suis dessinateur publicitaire.
⦁    C’est vraiment extraordinaire cette rencontre !
Songe-t-elle.
⦁    Que faisiez-vous qu’en cela vous est arrivée ? si ce n’est pas indiscret ! 
Interroge David.
⦁    Non, c’est une curiosité naturelle. Je sortais de chez mon bijoutier. J’avais un bracelet à réparer. Je tiens beaucoup à celui-ci. Il me vient de ma mère, il a peu de valeur excepté l’or, mais c’est un souvenir important. 
Avec son sourire malicieux elle continue, pour satisfaire la curiosité des jeunes gens
⦁    Je tiens une petite échoppe de fringues et leurs accessoires pour jeunes filles.
Les jeunes gens sont particulièrement subjugués par cette femme. Elle a la soixantaine, rousse à l’allure altière.
⦁    Quel est votre choix ?
Intervient la serveuse. Madame Griffin commande
⦁    Un St Honoré, un sorbet clémentine, comme boisson un thé menthe glacé
⦁    Et vous ?
Demande la serveuse, en se tournant vers David le gourmand
⦁    Un Banana Split, un thé pêche glacé.
La serveuse interroge Pascal du regard 
⦁    Une glace aux fruits exotique, et une eau minérale
Demande Pascal intimidé se dit. Madame Griffin a beaucoup d’énergie pour une femme de son âge.  Seulement, Madame Griffin en femme élégante ne parle pas aux jeunes gens de son âge. Pourtant elle a dépassé la soixantaine ! Ses interlocuteurs ne s’en rendent même pas compte. Il est vrai, pour eux c’est une femme super et digne de respect.
⦁    Quel est votre programme pour demain ?
Demande Madame Griffin. Pascal précise 
⦁    Je ne connais pas la ville, alors je m’en remets à David et vos conseils si cela ne vous dérange pas.
David intervient
⦁    Demain j’avais prévu la visite de l’Aître de Saint Maclou suivit d’un resto sympa puis voire la maison de Corneille.
⦁    Et ce soir, que faites-vous, si cela n’est pas indiscret ?
Demande-t-elle
⦁    si Pascal n’est pas trop fatigué, après le repas nous pourrions aller au cinéma. 
⦁    Vous n’aimez pas le Théâtre ?
Se renseigne-t-elle.
⦁    Si madame, 
Répondent-ils amusés.
⦁    Appelez-moi Sidonie ce sera plus simple
⦁    Bien madame
Dit poliment Pascal l’écervelé !
⦁    Le problème il faut réserver depuis longtemps et Pascal vient d’arriver dans notre ville.
Elle a des places d’honneur gratuites pour un opéra. Au vu des expressions des jeunes gens, elle conclut qu’ils ne devaient pas aimer l’opéra, tout au moins en cette saison.
⦁    Bien dans ce cas, je vous invite à passer demain à ma boutique, et vous choisirez dans les accessoires ce que vous aimeriez offrir à votre petite amie, ou sœur.
⦁    Merci Sidonie.
Répondent-ils en chœur. En sortant du salon de thé nos deux jeunes gens sont tellement absorbés dans leurs réflexions, qu’ils ne se disent plus rien. C’est en silence qu’ils marchent vers l’hôtel. Ils contournent pour aller voir la cathédrale, en attendant l’heure du repas. David, va chercher son IPhone, enfin ils arrivent à l’hôtel. Après le repas pris en silence, David le rompe en interrogeant son compagnon.
⦁    Vous n’êtes pas trop fatigués de cette journée plutôt mouvementée ?
⦁    Non 
Rétorque rapidement Pascal. Il n’avait pas envie de rester seul dans sa chambre. Bien qu’elle soit confortable. Après cette aventure, la solitude lui pèse.
⦁    Qu’allons-nous voir ?
Interroge-t-il.
⦁    Ils passent un vieux film « le Corniaud » cela va nous détendre et en plus nous aurons un peu de fraîcheur, cela nous fera beaucoup de bien.
⦁    Alors allons-y 
Décide Pascal énergiquement en  surprenant David. À la sortie du cinéma, des jeunes gens habillés curieusement entraînent nos amis dans leur farandole. Ils dansent, chantent et jouent de la flute dans la rue, les conduisant vers le port. Lorsqu’ils se séparent, il est déjà deux heures du matin. Ils sont fatigués mais tellement heureux ! David et Pascal se séparent à l’entrée de l’hôtel tout guilleret.
 

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