Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonjour les amis et amies bon jeudi

com
Bonjour les amis et amies bon jeudi
Bonjour les amis et amies bon jeudi
Bonjour les amis et amies bon jeudi


ARMAND JEAN RICHELIEU


9 septembre 1585 à Paris - 4 décembre 1642 à Paris


Évêque du modeste évêché de Luçon, Armand Jean du Plessis, duc de Richelieu, se fait remarquer aux états généraux de 1614 par Marie de Médicis, mère de Louis XIII. Il obtient un poste de secrétaire d'État puis la barrette de cardinal. Il dirige le Conseil du roi à partir de 1624, en qualité de «principal ministre» ou Premier ministre, et révèle dès lors son génie politique. 
Il met au pas la noblesse, prompte aux duels et aux révoltes, et assoit l'autorité du roi (on appellera plus tard ce régime «absolutisme»). Il combat avec efficacité les protestants de l'intérieur et leurs alliés anglais. Il se montre habile à s'attacher les fortes personnalités et les hommes de talent, nombreux dans la France de cette époque. Il soutient Théophraste Renaudot dans ses initiatives philanthropiques ainsi que dans la création du premier journal français, La Gazette. Il encourage les lettres et les arts, en les mettant au service du pouvoir, et fonde l'Académie française.
Le cardinal garantit la tranquillité de la France sur ses frontières en s'alliant aux protestants allemands pour diviser l'Allemagne et abaisser la maison des Habsbourg qui, d'un côté, gouverne l'Espagne et, de l'autre, les États autrichiens. 
Victorieux de toutes les cabales grâce au soutien constant du roi Louis XIII, Richelieu apparaît comme le premier homme d'État moderne, soucieux de l'intérêt national envers et contre tout. Visionnaire, il encourage les expéditions lointaines. Il crée des compagnies à monopole pour faciliter les entreprises de colonisation et jette les bases du premier empire colonial français (Martinique, Canada, Madagascar,...). Son œuvre sera poursuivie avec brio par son plus proche collaborateur, le cardinal d'origine italienne Jules Mazarin (1602-1661).
HABILE NEGOCIATEUR
Né le 5 septembre 1585, Armand Jean du Plessis, fils d'un capitaine des gardes d'Henri IV, entre dans les ordres et devient évêque du modeste évêché de Luçon. Bien qu'il ait préféré une carrière militaire, il va toute sa vie manifester une piété forte et sincère.
Il se fait remarquer aux états généraux de 1614 par la régente Marie de Médicis, mère de Louis XIII. Habile, il rentre dans ses bonnes grâces en la réconciliant avec son fils. Cet exploit est récompensé par la barrette de cardinal le 12 décembre 1622.
Au Conseil d'en haut (aussi appelé « Conseil ordinaire » ou «Conseil des affaires», le cardinal se fait remarquer du roi par son talent et son dévouement. Il prend l'habitude de s'entretenir en tête-à-tête avec lui avant chaque Conseil de façon à faciliter ses interventions.
Le 13 août 1624, Louis XIII offre à Richelieu la direction du Conseil d'en haut. À ce poste de « principal ministre » ou Premier ministre, le cardinal va dès lors révéler jusqu'à sa mort son génie politique. Il en est récompensé dès 1629 par les titres de duc et pair.
UN HOMME D'ÉTAT MODERNE
Travailleur infatigable, ne dormant guère plus de quatre heures par nuit, Richelieu va se dévouer jusqu'à sa mort au service de l'État. Dans un premier temps, il met au pas la noblesse, prompte aux duels et aux complots. Il est habile aussi à s'attacher les hommes de talent, nombreux dans la France de cette époque. Ainsi constitue-t-il l'Académie française.

Visionnaire, il encourage les expéditions lointaines. Conscient de l'importance à venir du commerce maritime, il encourage la construction de navires inspirés des Hollandais, précurseurs en ce domaine.
Déterminé, Richelieu combat avec efficacité les protestants de l'intérieur et leurs alliés anglais. Après le siège de La Rochelle et l'Édit d'Alès, il ne reste plus grand-chose de l'ancienne grandeur des protestants français. Mais il n'hésite pas à s'allier aux protestants allemands pour diviser l'Allemagne et abaisser la maison catholique des Habsbourg qui, d'un côté, gouverne l'Espagne et, de l'autre, les États autrichiens.
Il réprime avec dureté les révoltes paysannes, comme la révolte des Croquants, qui se multiplient à la fin du règne pour cause de misère et de guerre.
Victorieux de toutes les cabales grâce au soutien constant du roi Louis XIII, Richelieu apparaît comme le premier homme d'État moderne, soucieux de l'intérêt national envers et contre tout.
 

 

Print
Repost
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article