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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonjour mes amies et amis, bon dimanche, n'oubliez pas de voter

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Bonjour mes amies et amis, bon dimanche, n'oubliez pas de voter

⦁    La colère de Madame


Un mois passe, un samedi David prend le petit déjeuner à la cuisine avec Christine et le personnel. Comme à son habitude, lorsqu’il rentre chez ses parents. La table est pleine et joyeuse. Il y a Christine, Ryan et son fils Jérôme. Ainsi que le nouveau venu Robert. David, fait la connaissance de ce nouvel employé ce samedi-là.
L’ambiance sent bon le bonheur. Le soleil s’est levé sans brouillard. La joie règne dans la cuisine. Nan chantonne. Elle est si heureuse avec son tablier blanc immaculé, qu’elle fait des crêpes pour le petit déjeuner de ses trois jeunes gens en plus de Robert. David, Ryan et Jérôme sont là. La joie éclate sans retenue. Si bien que Madame Olga arrive dans la cuisine. Son visage s’empourpre. La colère la fait suffoquer. Lorsqu’elle découvre David. Celui-ci fait le pitre sur le banc de la cuisine. Le petit Jérôme joue de la batterie avec cuillères et fourchettes sur le côté de son bol pour l’accompagner.
⦁    David !
Intime Madame Olga, rouge de colère. Elle est outrée de voir son grand gamin jouer avec les manants, et principalement avec le petit Jérôme, le petit-fils de la cuisinière.
⦁    Christine ! que fait votre petit-fils à table avec le personnel ! je ne vous paie pas pour nourrir votre petit-fils. Ici, il ne doit y avoir que le personnel prévu. Je vous rappelle les noms au cas où vous l’auriez oublié : Vous, Robert pour les trois repas, Ryan pour le petit-déjeuner et repas du soir, ainsi que Maria ou Bernadette lorsqu’elles sont de service. Christine ce petit-déjeuner sera déduis de la prochaine enveloppe mensuelle !
Annonce Madame Olga courroucé. La colère déforme son visage. Son regard bleu acier, s’est arrondi lançant des flammes comme des flèches. Pourtant sa voix bien qu’impérative reste calme et froide.
⦁    Madame, mon petit-fils ne vit pas ici. Ryan comme vous le savez est divorcé. Il n’a son fils qu’un weekend sur deux. Or Ryan, travaille ici, tous les samedis toute la journée. En semaine, il est employé à mi-temps. C’est pourquoi, mon petit Jérôme est ici, pas chez sa mère. 
Proteste ulcérée la malheureuse Christine.
⦁    Mère, comment pouvez-vous être aussi injuste. Deux crêpes ne peuvent pas vous ruiner, surtout un weekend sur deux.
⦁    Merci David, mais votre mère à raison, j’aurai dû lui en parler.
⦁    Exactement Christine ! Mais bon pour cette fois, je passe l’éponge. Mais il n’y aura pas d’autres weekends. Une semaine sur deux, votre fils prendra son weekend pour être avec son fils. David s’occupera des chevaux et des animaux de la maison à sa place.
⦁    Mère ! comment pouvez-vous me faire cette chose ? Vous oubliez le marché !
⦁    Robert, vous avez votre permis de conduire, je crois ?
⦁    Oui Madame, ABC et D
Précise-t-il
⦁    Vous aurez cette charge un week-end sur deux et vous aiderez Christine pour les courses ! Mardi vous irez chercher votre livré de chauffeur à l’adresse que je vous indiquerai.
⦁    Bien Madame.
Répond  Robert gêné en rougissant.
⦁    Madame, si je peux me le permettre, seulement cela fait plus d’heures de travail et de jours que prévu dans le contrat.
Suggère Robert en tremblant.
⦁    Et alors ?
Interroge-t-elle en colère
⦁    Rien, Madame
Répond piteusement Robert.
⦁    J’aime mieux çà !
⦁    Mère vous avez une idée des dépenses supplémentaires que cela va occasionner ?
Intervient David, à voix basse avec un sourire amusé.
⦁    On en parle ce soir à mon bureau.
Lui dit-elle sèchement. David est complètement abasourdi par cette avalanche de décision disproportionnée à l’égard de sa chère Nan. Il se sent responsable vis-à-vis de Christine.
Pauvre Christine, c’était son seul moyen pour passer un peu plus de temps avec son petit-fils !  David ne comprend plus sa mère. Il commence à s’inquiéter pour elle. Olga sort enfin de la cuisine. Tout le personnel est triste pour David. Car il a toujours était leur paravent, en cas de problème avec Madame. En sortant de la cuisine, il se dit : Je dois trouver la solution. À chaque problème, il y a toujours une solution. 
Il réfléchit : un weekend sur deux, c’est bien pour tout le monde. Ryan et Robert en tandem, ainsi je serai libre. Ceci arrangera tout le monde.  Pense-t-il  les mains dans les poches. Soudain, il lance :
⦁    Si, elle est capable de le faire pour Ryan, elle doit le faire à tous et sans moi.
Déclare David devant le personnel. 
⦁    Comment çà,….comment allez-vous faire Monsieur David ?
Interroge Nan étonnée
⦁    Je vais y réfléchir…
Dit-il, avec un sourire mystérieux, en les quittant vivement sur la pointe des pieds.
Deux heures plus tard, David entre dans le bureau de sa mère. Elle semble avoir oublié sa colère. Il est entré à pas feutré. Il croit qu’elle ne l’a pas entendu, ni vu dans la glace face à son bureau. Elle est plongée, lunettes sur le nez, dans sa comptabilité. David s’assoit dans le fauteuil face à elle. Elle ne relève pas la tête, fait comme si elle était seule.
⦁    Mère, vous êtes fâchée, je le conçois, ce n’est pas pour autant, que vous devez m’en tenir rigueur.
 Dit-il doucement et calmement.
⦁    Quand cesserez-vous vos enfantillages ?
Questionne-t-elle énervée.
⦁    Je n’ai fait qu’amuser le petit Jérôme, Mère.
⦁    Ce n’est pas à faire ! ici, vous devez agir selon votre rang. Je tolère vos petits caprices du petit-déjeuner. Seulement vous devez vous limiter à votre rang. Sinon le personnel ne vous respectera jamais, et ne vous obéira pas.
⦁    Mère, nous sommes au XXI ème siècle.
⦁    Mon fils, sachez que les valeurs d’hier, sont toujours les valeurs d’aujourd’hui et seront celles de demain.
⦁    Bien mère, mais je suis venu pour vous dire mon admiration, pour avoir réglé le problème de Ryan si rapidement, en lui accordant un weekend sur deux pour être avec son fils.
⦁    Que voulez-vous dire ? dit-elle
⦁    Oui, oui, je vous félicite pour votre générosité. Cela me va droit au cœur. Autant que… heu… heu…
⦁    Parlez ! qu’avez-vous à me dire
Dit-elle sèchement en reprenant son calme
⦁    Eh bien ! vous avez accordé à votre palefrenier ce que père accorde aux employés de la préfecture.
Réponds David avec un petit sourire narquois.
⦁    Vous croyez ?
⦁    C’est évident ! votre colère a révélé votre bonté.
⦁    Vous le pensez réellement ?!
⦁    Assurément mère, seulement, je dois vous prévenir, que vous allez être obligé d’accorder la même chose à tous vos gens.
⦁    Mais ça va être la ruine !
⦁    Mais non, vous verrez, avec des contrats d’aide à la réinsertion et des contrats CDI inter-génération, vous allez rentrer dans vos frais, en plus vous serez en règle avec le code de loi du travail. Il n’y aura pas de scandale possible.
Ajoute David suavement.
⦁    David comment savez-vous tout cela ?
⦁    Grâce à Monsieur de la Courtière, père de Jean-Jacques. J’ai eu également la confirmation sur internet.
Après un temps de silence, David reprend.
⦁    Parlez-en à père. Il pourra faire la sélection d’un chômeur de longue durée en fin de droit.
⦁    Qu’est-ce que cela donnera ? Où logera-t-il ?
⦁    D’abord, je vous propose de prendre une femme comme Bernadette, une employée externe à  vingt heures par semaine. Elle sera la polyvalente pour le remplacement de chacun.
⦁    Excepté Robert je suppose ?
S’inquiète Madame Olga.
⦁    Pendant les temps morts, elle l’aidera au petit jardinage. Comme cela, elle pourra assumer le minimum, surtout qu’elle devra avoir un permis de conduire.
⦁    Au départ j’avais trois employés, maintenant j’en aurais cinq ! avez-vous idée combien cela va me coûter ?
⦁    Si vous suivez ce que je vous dis, cela ne vous coûtera pas plus. Père vous aidera pour les documents administratifs. Le fait que vous emploierez du personnel supplémentaire, cela donnera une bonne publicité pour l’élection de père. La comptabilité devra être à jour pour ne pas être sujet à scandale.
⦁    Quel scandale ?
Répond-elle inquiète
⦁    Si vous respectez la loi, il n’y en aura pas. Seulement… vous ne pourrez pas cacher les dépenses, elles devront-être en fonction des recettes.
⦁    Je ne veux pas avoir de charge en plus !
⦁    Malheureusement mère, vous ne pourrez pas y échapper, car vous devez vous plier à la loi comme tous les citoyens. Vous avez donnez à Ryan ses droits. Je vous suggère de respecter la réglementation du travail, qui s’applique également aux gens de maison.
⦁    Bon, bon, j’en parlerai à votre père.
Elle s’inquiète, car il va falloir avouer à son mari les conséquences de sa colère du matin. Le soir venu, après le repas, dans le salon devant le  thé habituel, elle raconte sa matinée et ses ennuis. David est silencieux. Il connait bien ses parents. Alors il sirote son thé décontracté, bien sagement. En silence, il s’amuse comme un petit fou. Il compte les points !
Le sourire amusé, Louis prend la parole gravement
⦁    Ma chère Olga, nous avons un fils doué. Il a tout à fait raison.
Madame Olga suffoque, elle est outrée. Elle doit se plier. Et il ajoute :
 

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