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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne nuit mes frères et sœurs, chapelet et le roi Josias

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Bonne nuit mes frères et sœurs, chapelet et le roi Josias

Roi Josias

Josias (hébreu : יֹאשִׁיָּהוּ, Yishayahou), fils et successeur d'Amon, est selon la Bible le 16e roi de Juda de -639 à -609, année où il est vaincu et mortellement blessé à la bataille de Megiddo par le pharaon Néchao II. Il est le père de trois rois qui lui succédèrent sur le trône de Juda : JoachazJoaqim et Sédécias. Il est contemporain des prophètes Jérémie et Sophonie, et est considéré comme un « nouveau » David

D'après le Deuxième Livre des Rois, pendant la dix-huitième année de son règne, Josias ordonne que l'on répare les dégradations du Temple de Salomon. À cette occasion, le grand prêtre Helkias déclare avoir trouvé un exemplaire du « livre de la Loi » dans le Temple (voir 2 Rois 22-8). Après en avoir entendu la lecture, Josias pleure et envoie consulter son Dieu, car il estime que, depuis longtemps, son royaume ne vit pas selon la Loi divine.

Ses serviteurs s'adressent alors à la prophétesse Houldah. Elle répond que Dieu a effectivement condamné le royaume de Juda, mais Josias, qui a bien réagi au rappel de la Loi, n'assistera pas à ce malheur. Josias organise alors une lecture publique du livre au Temple de Salomon, puis ordonne d'éradiquer tout culte qui n'est pas le sien dans les royaumes de Juda. Pour cela, il s'attaque aux idoles, aux lieux de culte et aux prêtres ; cet acte constitue ce que l'on appelle la réforme de Josias. En particulier, il démolit le veau d'or érigé trois siècles plus tôt à Béthel par Jéroboam Ierroi d'Israël. Puis, il ordonne à son peuple de célébrer la fête annuelle de Pessa'h, qui est signalée comme la plus belle depuis le temps des Juges.

La Bible distingue ce roi comme le plus sensible à la loi de Moïse qui ait jamais gouverné. Toutefois, ce n'est pas suffisant pour compenser, aux yeux du Dieu d'Israël, les offenses de l’ancien roi de Juda, son grand-père Manassé.

Armageddon (catastrophe) : tué à Megiddo par le pharaon égyptien Nékao II, Josias est transporté mort à Jérusalem pour y être enseveli.

 

  • Certains théologiens juifs considèrent que ce « livre de la Loi » est la Torah (c'est-à-dire les cinq livres du Pentateuque).
  • La théologie du judaïsme est apophatiqueDieu ne se révèle qu'en partie lors de l'épisode du Buisson ardent (Ex 3:13-14) en prononçant son Nom ineffable : YHWH, « Je suis qui Je suis. » Il est à la fois Unique et Inconnaissable : « À qui me comparerez-vous, pour que je lui ressemble ? dit le Saint (Is 40:25) ». L'impossibilité de la ressemblance et, partant, de la comparaison, est une notion reprise notamment par Maïmonide, qui écrit « que Dieu n’est point un corps, qu’il n’y a nulle ressemblance, dans aucune chose, entre lui et ses créatures », et « que son existence ne ressemble pas à la leur », de sorte que « son existence et l’existence de ce qui est hors de lui ne s’appellent l’une et l’autre “existence” que par homonymie »21.

    Le thème de la transcendance divine, à la base de cette théologie négative, sous-tend l'ensemble de la philosophie juive, de Moïse Mendelssohn à Hermann Cohen, ou à Léo Strauss, entre autres.

    Dieu ne peut donc être qu'approché par l'étude de la Torah et de ses commentaires, ainsi que par la pratique des commandements (mitsvot). Les non-juifs (goyim), eux, peuvent se rapprocher aussi de Dieu en respectant les sept lois noahides

Josias fait de ce Livre la base de la réforme de la religion juive et de l'éradication du culte des idoles, des « haut lieux » (semble-t-il des sanctuaires installés sur des hauteurs) et de divinités entourant YHWH.

Le polythéisme israélite est en effet bien attesté avant Josias. « Les inscriptions datant du viiie siècle, trouvées sur le site de Kuntillet Ajrud, dans le nord-est du Sinaï […] font apparemment référence à la déesse Asherah comme étant l'épouse de Yahvé3 ». On trouve aussi la mention « YHWH et son Ashera3 » sur une inscription datant de la monarchie tardive (vers -600) dans la région de la Shefelah (royaume de Juda).

La Bible présente Josias comme luttant contre ces cultes : il « ordonna […] de retirer du sanctuaire de YHWH tous les objets de culte qui avaient été faits pour Baal, pour Ashera et pour toute l'armée du ciel […]. Il supprima les faux prêtres que les rois de Juda avaient installés et qui sacrifiaient […] à Baal, au soleil, à la lune, aux constellations et à toute l'armée du ciel. […] Il démolit la demeure des prostituées sacrées, qui était dans le temple de YHWH […]4 ».

Cette réforme religieuse est présentée par la Bible comme un retour au monothéisme originel partiellement oublié par les israélites. À l'inverse, bon nombre d'historiens considèrent Josias comme le véritable créateur du monothéisme hébraïque moderne, ayant imposé une vision de YHWH comme dieu unique, et non plus seulement comme dieu suprême des israélites. Dans cette hypothèse, Josias n'est pas le créateur de cette vision (qui se dessine dans les sources plus anciennes dites du Yahviste et dans l'Élohiste de l'hypothèse documentaire), mais son porte-parole dans le combat théologique l'opposant à la tendance élohiste.

Judéo-christianisme

Dans les Actes des Apôtres, Luc raconte que, lors du concile de Jérusalem, sous la présidence de Jacques et en présence de Pierre, on convint d'imposer aux païens qui se convertissent en la foi en Jésus-Christ (qui ne s'appelait pas encore le christianisme), des obligations dont il donne à trois reprises la liste (Ac. 15, 20.29; 21, 25) :

  • s'abstenir des viandes immolées aux idoles (comparer la troisième loi noahide : interdiction de l'idolatrie) ;
  • s'abstenir de l'impudicité (comparer la quatrième loi noahide : interdiction des unions illicites, c'est-à-dire les relations hors mariage et l'inceste) ;
  • s'abstenir des animaux étouffés, c'est-à-dire des viandes non saignées (comparer la dernière loi noahide, dont la formulation rabbinique, toutefois, ne correspond pas exactement : interdiction d’arracher un membre d'un animal vivant) ;
  • s'abstenir du sang (comparer la cinquième loi noachide ; interdiction de l'assassinat).

La Première épître aux Corinthiens ferait allusion aux deux premières (I Co. 5, 1 : allusion à l'interdit de l'inceste ; I Co. 8, 1ss : allusion à l’interdit des viandes offertes aux idoles), mais aussi à la premièreloi noachide (obligation de respecter un tribunal, v. I Co. 6, 1-10) et à la sixième (interdiction du vol, v. I Co. 6, 10) ; quant à la deuxième (interdiction de blasphémer), elle pourrait être évoquée dans d'autres passages pauliniens, comme l'épître aux Romains2, 24

Les commandements :

  • d'établir des tribunaux ;
  • de l'interdiction de blasphémer ;
  • de l'interdiction d'idolâtrie ;
  • de l'interdiction d'unions illicites ;
  • de l'interdiction d'assassiner ;
  • de l'interdiction de voler ;
  • de l'interdiction de manger la chair arrachée à un animal vivant.

Selon le judaïsme, tout non-Juif vivant en accord avec ces sept lois est considéré comme un Gentil Vertueux et a, par l'observance de ces lois, sa part au monde à venir. Les adhérents à ces lois sont souvent appelés B'nei Noah (Enfants de Noé) ou Noahides, et peuvent souvent se retrouver dans des synagogues juives.

Les lois noahides furent, toujours selon la tradition rabbinique, précédées par les Six Lois d'Adam, données à Adam par Dieu dans le jardin d'Éden. Lors de la révélation sur le Sinaï, les sept lois furent suivies des Dix Commandements. Les 613 mitzvot contenues dans la Torah écrite et leurs élaborations dans la Torah orale (bien que ce nombre de 613 remonte probablement lui-même à un enseignement rabbinique), n'ont de caractère obligatoire que pour les seuls Juifs, ayant hérité des obligations de leurs ancêtres, qui reçurent ce « joug des commandements » de leur plein gré.

On précisera toutefois que les lois noahides se retrouvent dans les 613 commandements mosaïques, et même le décalogue, pour les interdictions du blasphème, de l'idolâtrie, du meurtre et du vol.

Du point de vue de la tradition strictement rabbinique les Chrétiens trinitaires comme les Catholiques, les Orthodoxes et les Protestants ne bénéficient pas des lois noahides, la sainte Trinité étant assimilée à du polythéisme. À l'inverse, les petits groupes religieux chrétiens comme les christadelphes et les unitariens sont reconnus par les autorités juives comme monothéistes

 

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