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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Info chrétienne du jour 13 Mai 2019

Une « super-station » de radio va annoncer l’Évangile dans toute la Corée du Nord

« Le défi dans le monde turbulent d’aujourd’hui n’est pas seulement d’annoncer l’Évangile, mais de le proclamer avec audace, même face à la persécution. Pour les membres de la FEBC, cela signifie être courageux dans des endroits où le fait de partager la Parole de Dieu pourrait vous faire fuir, ou vous faire tuer. »

La Corée du Nord est « l’une des sociétés les plus isolées et réprimées dans le monde ». Il n’y existe « aucune liberté religieuse ». Mais la Far East Broadcasting Compagny est sur le point d’émettre un signal radio qui va défier l’autorité dictatoriale de Kim Jong-Un.

Ed Cannon, le président de la FEBC raconte :

« C’est une station AM de 250 000 watts qui couvrira clairement la Corée du Nord. […] Nous avons sécurisé un emplacement sur la côte ouest de la Corée du Sud, à quelques kilomètres au sud de la zone démilitarisée. C’est un endroit parfait car le signal traverse l’océan sur quelques kilomètres, puis se dirige directement vers la Corée du Nord. »

C’est grâce à l’investissement des sud-coréens et de plusieurs évadés nord-coréens que le message de Jésus va être annoncé dans « le pays entier » :

« La stratégie de notre organisation est d’utiliser les peuples autochtones dans leur langue maternelle pour produire des programmes. Nous avons une grande partie de la population sud-coréenne qui diffuse et nous avons également un certain nombre d’évadés, des réfugiés de Corée du Nord qui sont venus dans notre organisation. »

La Far East Broadcasting Compagny est née il y a 74 ans, sous l’impulsion de deux étudiants du Southern California Bible College, Bob Bowman et John Broger. Son seul but est de « diffuser Christ dans le monde » :

« Le défi dans le monde turbulent d’aujourd’hui n’est pas seulement d’annoncer l’Évangile, mais de le proclamer avec audace, même face à la persécution. Pour les membres de la FEBC, cela signifie être courageux dans des endroits où le fait de partager la Parole de Dieu pourrait vous faire fuir, ou vous faire tuer. […] C’est un moment unique dans le temps. La fenêtre d’opportunité ne restera peut-être pas ouverte, mais à la FEBC, nous nous engageons à saisir cette occasion pour rassembler courageusement toutes nos ressources pour Dieu. »

Être chrétien en Corée du Nord, c’est faire face à des « punitions sévères », « arrestation, torture, emprisonnement, exécution des croyants et des membres de leur famille ». Selon le dernier rapport de la commission internationale sur la liberté religieuse, 50 000 chrétiens seraient détenus dans des camps de travaux forcés.

M.C.

Reprendre le travail après un burn-out, un long cheminement émotionnel

Le burn-out, en lien avec un stress chronique et parfois aigu, se traduit par une grande fatigue émotionnelle, un cynisme vis-à-vis de son activité et une dilution du sentiment d’accomplissement au travail. Le syndrome d’épuisement professionnel se manifeste en conséquence à la fois par une érosion de l’engagement (en réaction à l’épuisement), une érosion des sentiments (à mesure que le cynisme s’installe) et une érosion de l’adéquation entre le poste et le travailleur (vécu comme une crise personnelle).

Le burn-out est donc étroitement lié à un processus émotionnel, ce qui implique d’analyser le cheminement vers le retour à la vie professionnelle au prisme de ces émotions. Dès qu’il survient se met en effet en place un dispositif, inconscient ou non, de protection – psychologique et psychique – par rapport à un lieu de travail considéré comme toxique.

L’adaptation au management du modèle théorique de la psychiatre Elisabeth Kübler-Rosssur le processus de deuil est à ce sujet particulièrement éclairant. Si l’on reprend ce modèle par analogie, la période de burn-out correspond aux sept premières étapes.

La courbe du deuil.Le mot du coach

Des étapes identiques à celles du deuil

La première étape, c’est le choc. On arrive à un état physique où, quasiment, le corps ne fonctionne plus, ne répond plus. La personne vit un trop-plein vis-à-vis de son travail, une situation ressentie comme très violente.

Vient ensuite la deuxième étape, celle du déni. C’est une caractéristique des gens victimes de burn-out : les signaux qui indiquent le surmenage ne sont pas entendus, on ne veut pas voir que cela ne va pas malgré l’épuisement caractérisé. C’est là que la personne s’effondre – et ne peut plus faire grand-chose à ce stade, impuissante et dépourvue du moindre contrôle sur les événements.

Une phase plus ou moins longue de repos est alors nécessaire, au cours de laquelle apparaît – troisième étape – la colère. La colère est une émotion de réparation face à un préjudice, une frustration ou une injustice. On prend ici conscience du fond jusque-là on est descendu, on est en colère contre tout – son travail, son employeur, l’organisation –, on a le sentiment qu’on n’a pas été respecté.

On a également une part de colère contre soi-même, sur laquelle il est fondamental de travailler, d’où l’importance d’un accompagnement et d’un travail psychologique. C’est une étape particulièrement difficile car elle implique un retour sur soi, en l’extériorisant, en mettant des mots dessus. Elle s’accompagne d’une autre émotion, la peur, aux multiples visages en fonction de l’histoire de la personne.

La plupart du temps, les gens reviennent trop tôt au travail – souvent à l’étape de colère ou de la dépression. Il est pourtant crucial d’aller au bout du processus. Autrement, il est impossible de reprendre le travail, la colère, la peur et/ou la tristesse empêchant par exemple tout relationnel satisfaisant, notamment avec ses collègues.

Un travail sur soi avant de reprendre le travail

Reprendre le travail implique donc de ne pas revenir trop vite, d’avoir fait cette traversée, pris un vrai recul et fait un travail sur soi pour comprendre ce qui nous est arrivé. C’est ce qui permet d’aborder les étapes suivantes, si l’on poursuit le parallèle avec la courbe du deuil, de l’acception à la sérénité qui permet d’envisager de nouveaux projets.

L’accompagnement peut faciliter l’indispensable travail sur soi à réaliser avant le retour à la vie professionnelle.Photographee.eu/Shutterstock

Les facteurs de risques du burn-out sont, au niveau organisationnel, la surcharge de travail, la pression temporelle, le faible contrôle sur le travail, les faibles récompenses, le manque d’équité, les conflits de valeur, les demandes contradictoires et le manque de clarté dans les objectifs et les moyens.

Pour aborder la reprise du travail de façon la plus sereine possible, il faut au moins s’être interrogé sur tous ces facteurs et les avoir fait résonner dans sa propre expérience. Par exemple : comment puis-je gérer autrement ma charge de travail ? Ou alors, ai-je besoin de signes de reconnaissance explicites ? Que puis-je faire pour en recevoir ?

Après un burn-out, les choses ne pourront plus jamais être comme avant. Le traumatisme aura créé des changements psychologiques profonds chez la personne. Dans la grande majorité des cas, l’individu observe une forme de distanciation (mécanisme de protection et de mise à distance des émotions) avec le travail, mais aussi dans ses relations avec les autres au travail.

Elle a souvent pu prendre la mesure de ce qui est vraiment important : être vivant et avoir la santé. Elle sait faire ce qui est utile pour elle en termes d’énergie, pour retrouver la joie. Si la joie n’est pas là, c’est que l’on n’est pas au bon endroit.

Il faut ainsi avoir une idée précise de qu’on va mettre en place pour changer sa manière de faire au travail. Quelle est ma part de responsabilité dans ce qui m’est arrivé ? Qu’est-ce que je peux changer ? Par exemple : l’hyperconnexion, via notamment les e-mails ou le travail le week-end. Il faut être capable de mettre des garde-fous pour juguler le stress et l’hyperactivité.

Le burn-out trouve souvent ses origines dans une forme d’addiction au travail, qu’il faut savoir questionner. Il est également essentiel de sortir du triangle dramatique de victime-sauveur-bourreau mis en évidence par Karpman.

 

Ne plus endosser un statut de victime, au contraire être positif. Ne plus se croire sauveur et prendre conscience qu’on n’est pas irremplaçable – et donc qu’on peut travailler moins. Et ne plus être son propre bourreau, en n’écoutant pas les signaux de fatigue par exemple, en n’étant pas assez bienveillant avec soi-même.

Si le travail sur soi est fondamental, il ne peut résoudre à lui seul l’ensemble des problématiques liées aux interactions humaines. Il faut bien avoir conscience qu’à son retour au travail, les collègues ne vont pas forcément comprendre ce que l’on a vécu. Peut-être d’ailleurs que seules les personnes ayant vécu cette situation peuvent vraiment la comprendre.

Il est donc d’autant plus nécessaire de mettre en place des protections, car l’organisation ne le fera pas forcément. Et se résoudre, dans les cas extrêmes, à changer de travail. Ce changement, s’il est vécu en conscience, pourra alors permettre une réelle renaissance.The Conversation

Catherine Pourquier, Professeur de Conduite du Changement, Burgundy School of Business

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

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