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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le voyage du Pape François en Roumanie bonne nuit à demain

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En Roumanie, le Pape loue «la fraternité de sang» entre catholiques et orthodoxes
Après avoir rencontré le Patriarche Daniel et le Saint Synode de l’Eglise orthodoxe roumaine, le Pape François a prononcé son second discours officiel en terre roumaine, vendredi 31 mai 2019. Il a loué la mémoire de communion unissant les deux confessions, liée par «une fraternité de sang».
 

Aux côtés du chef spirituel de l’Eglise orthodoxe roumaine, le Patriarche Daniel, le Pape, qui a commencé par souligner les liens de foi unissant l’Eglise catholique et l’Eglise orthodoxe, incarnés par les frères de sang, saint Pierre et saint André, ce dernier ayant évangélisé la Roumanie et représente un saint majeur dans l’orthodoxie roumaine.  

Saint Pierre et saint André, frères de sang

Ces deux saints nous rappellent qu’il existe «une fraternité du sang» qui nous précède et qui, «comme un silencieux courant vivifiant», n’a jamais cessé d’irriguer et de soutenir notre cheminement au long des siècles.

«Vous aussi, avez subi le vendredi de la persécution, traversé le samedi du silence, et vécu le dimanche de la renaissance.Que de martyrs et de confesseurs de la foi!». C’est un héritage commun qui nous appelle à ne pas prendre des distances avec le frère qui le partage, a ajouté le Pape argentin.

Un dialogue œcuménique fécond

Le Pape François qui a tenu à rappeler le premier voyage d’un évêque de Rome dans un pays à majorité orthodoxe, celui de son prédécesseur polonais il y a vingt ans: «Un événement qui contribua non seulement au refleurissement des relations entre orthodoxes et catholiques en Roumanie, mais aussi au dialogue entre catholiques et orthodoxes en général».

Les premiers siècles des martyrs

Marcher  ensemble donc avec la force de la mémoire, a exhorté le Souverain pontife. «Non pas la mémoire des torts subis et causés, des jugements et des préjudices qui nous enferment dans un cercle vicieux et conduisent à des attitudes stériles, mais la mémoire des racines», a-t-il précisé, faisant allusion aux premiers siècles dans lesquels l’Évangile, «annoncé avec parrhésie et esprit de prophétie», a rencontré et illuminé de nouveaux peuples et cultures. 

Une mémoire de communion

Ce rappel des pas faits ensemble entre orthodoxes et catholiques roumains permet au Pape François d’appeler à poursuivre dans «cette mémoire de communion», qui, «comme une lampe, éclaire les étapes de notre cheminement».

C’est pourquoi le Saint-Père a par ailleurs insisté sur une forte dimension œcuménique, celle du cheminement commun, «surtout ces derniers temps au cours desquels les routes du monde ont conduit à de rapides changements sociaux et culturels». En effet, beaucoup ont bénéficié du développement technologique et du bien-être économique, mais plus encore, a observé François, sont restés inexorablement exclus, «tandis qu’une globalisation uniformisante a contribué à déraciner les valeurs des peuples, en affaiblissant l’éthique et le vivre ensemble pollué au cours de ces dernières années par un sens généralisé de la peur qui, souvent préparée avec art, conduit à des comportements de fermeture et de haine».

Résister à l’individualisme

Et le Pape de lancer un appel à la résistance aux séductions d’une «culture de la haine» et de l’individualisme, «qui peut-être n’est plus idéologique comme aux temps de la persécution athée, mais qui est toutefois plus persuasive et tout aussi matérialiste».

 Cette culture, estime le Successeur de Pierre, présente souvent «comme voie de développement ce qui apparaît immédiat et ferme», mais qui, en réalité, est «indifférent et superficiel», et fragilise, de fait, les liens sociétaux et familiaux.

Vers une nouvelle Pentecôte

Ainsi, c’est par la prière que nous pourrons «donner Dieu» avant de «dire Dieu», à ne pas «être passifs dans le bien», mais prêts «à se lever et à aller, actifs et en collaborant». François qui illustre son propos par la multitude d’exemples de communautés orthodoxes roumaines qui collaborent très bien avec beaucoup de diocèses catholiques de l’Europe occidentale où ils sont présents. «À travers cette fréquentation mutuelle, de nombreux catholiques et orthodoxes roumains ont découvert qu’ils ne sont pas des étrangers, mais des frères et des amis», a-t-il évoqué, avant d’enjoindre à cheminer «vers une nouvelle Pentecôte».

«Que le feu de l’Esprit Saint consume nos méfiances ; que son vent balaie les réticences qui nous empêchent de témoigner ensemble la vie nouvelle qu’il nous offre. Lui, artisan de fraternité, qu’il nous donne la grâce de cheminer ensemble. Lui, force des martyrs, qu’il nous aide à ne pas rendre infécond leur sacrifice», a enfin invoqué le Saint-Père.

31 mai 2019, 15:31

 

En Roumanie, le Pape prône une société qui inclue les plus pauvres
Le Pape a initié son voyage apostolique sur la «belle terre» de Roumanie en rencontrant les autorités, la société civile et le corps diplomatique du pays, rassemblés devant le palais présidentiel de Cotroceni, vendredi 31 mai 2019. Dans un discours engageant, il a invité toutes les forces vives de la nation à une «collaboration positive», résolument tournée vers le bien commun.
 

La venue du Pape, vingt ans après celle de Saint Jean-Paul II, intervient alors que la Roumanie assume la présidence tournante de l’Union européenne, qu’elle a intégrée en 2007.

Le moment est donc propice, assure François, pour «jeter un regard d’ensemble» sur les trente ans passés depuis la chute du communisme et la fin d’un régime oppressif. Le pays, malgré de grandes difficultés, s’est lancé «dans la construction d’un projet démocratique», impliquant le pluralisme des forces politiques et la reconnaissance de la liberté religieuse.

Des forces créatrices ont été libérées, des énergies et projets ont été mis en marche, note le Souverain Pontife qui a encouragé le pays à consolider les structures et institutions nécessaires pour apporter des réponses aux aspirations des citoyens, mais aussi pour permettre au peuple roumain de déployer son génie.

Marcher ensemble pour affronter les défis

L’entrée dans cette nouvelle ère s’est aussi accompagnée «d’inévitables obstacles» et de conséquences «pas toujours faciles à gérer pour la stabilité et l’administration du territoire». Le Pape François pointe en particulier le phénomène de l’émigration, le dépeuplement de nombreux villages et la fragilisation des racines culturelles et spirituelles qui avaient soutenu le peuple dans l’adversité. Et de rendre hommage «aux sacrifices de nombreux fils et filles de la Roumanie» qui «enrichissent les pays où ils ont émigré», et aident leurs familles restées au pays; c’est là «un acte de patriotisme, de fraternité et de justice», a-t-il ajouté.

Pour affronter ces problèmes, une «collaboration positive» est souhaitable entre les forces politiques, économiques, sociales et spirituelles. Il faut «marcher ensemble»  pour «assurer le bien commun du peuple», certifie François. Cela demande «la noblesse de renoncer à quelque chose de sa propre vision ou d’un intérêt propre en faveur d’un projet plus grand».

Une société inclusive qui intégre les plus pauvres

C’est ainsi que l’on pourra construire une «société inclusive», où chacun, par l’apport de ses qualités et compétences, «devient acteur du bien commun»; où les plus pauvres et de les derniers «ne sont pas vus comme indésirables, comme des entraves qui empêchent la ‘machine’ de fonctionner», mais bien comme des citoyens à part entière. Ce processus d’intégration constitue selon le Pape, «le meilleur test de la bonté réelle du modèle de société qu’on est en train de construire». «En effet, ajoute-il encore, plus une société se soucie du sort des défavorisés, plus elle peut se dire civilisée».

Mais, prévient François, «il faut que tout cela ait une âme, un cœur et une direction de marche claire, non pas imposée par des considérations extrinsèques ou par le pouvoir envahissant des centres de la haute finance, mais par la conscience de la centralité de la personne humaine et de ses droits inaliénables».

Et le Souverain Pontife d’insister: «Il ne suffit pas de mettre à jour les théories économiques, les techniques et les aptitudes professionnelles (…). Il s’agit (…) de développer l’âme de votre peuple». Les peuples ont une âme, a martelé le Pape. «Ils ont une façon de vivre, de comprendre la réalité qui permet d’aller de l’avant».

"L'Église catholique n'est pas étrangère"

Et cela, les Églises chrétiennes peuvent  «aider à alimenter le cœur palpitant d’où faire jaillir une action politique et sociale qui parte de la dignité de la personne», et stimule l’engagement généreux pour le bien commun de tous.

De leur côté, ces mêmes Églises «s’efforcent de devenir un reflet crédible et un témoignage attrayant de l’action de Dieu, promouvant, entre elles, une amitié et une collaboration authentiques».

L’Église catholique veut prendre sa part, affirme le Pape, elle est désireuse d’apporter sa contribution, «d’être un signe d’harmonie, d’espérance et d’unité», au service de la dignité humaine. Aussi, est-elle attachée à collaborer avec les autorités et les Églises dans cette marche collective.

«L’Église catholique n’est pas étrangère, a tenu à souligner le Pape, mais elle partage pleinement l’esprit national»; en témoigne la «participation de ses fidèles au façonnement du destin de la nation, à la création et au développement de structures d’éducation intégrale et autres formes d’assistance propres à un État moderne».

 

31 mai 2019, 12:44
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