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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Messages et enseignement du Pape François

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Message Journalier du Pape François

 

Par son ascension, le Seigneur ressuscité attire notre regard vers le ciel, pour nous montrer que la finalité de notre voyage est le Père.

Demain, j'irai en pèlerinage en Roumanie pour marcher avec les frères de l'Église Orthodoxe Roumaine et les fidèles catholiques. Je vous demande, s'il vous plait, de prier pour moi.

Prions  Pour Notre Saint Père comme il nous le demande humblement
Ascension: le retour au Ciel marque le début de l’évangélisation sur terre
Lors des différents Regina Coeli prononcés le jour de l’Ascension, 40 jours après Pâques, ou le dimanche qui suit selon la tradition italienne, le Pape François a souvent rapproché cette montée du Christ au Ciel «au début de la mission de l’Église», à savoir diffuser l’Évangile dans le monde entier.
 

Dans les Évangiles, l’Ascension vient immédiatement après la mission que Jésus confie aux disciples, «une mission sans limites — c’est-à-dire, littéralement “sans limites” — qui dépasse les forces humaines», soutenait le Pape François en mai 2018 lors de cette fête.

Une tâche audacieuse confiée à un petit groupe d’hommes «simples et sans grandes compétences intellectuelles», censé «apporter le message d’amour et de miséricorde de Jésus aux quatre coins de la terre», déclarait l’évêque de Rome, soulignant la puissance de l’Esprit Saint à cet égard.

La diffusion de l’Évangile dans le monde

Effectivement, selon François, cette fête contient deux éléments. D’une part, elle dirige notre regard «vers le ciel, où Jésus glorifié est assis à la droite de Dieu» (cf. Mc 16, 19). D’autre part, elle nous rappelle le début de la «mission de l’Église», parce que Jésus ressuscité et monté au ciel envoie ses disciples diffuser l’Évangile dans le monde entier.

«Par conséquent, l’Ascension nous exhorte à élever le regard vers le ciel, pour le tourner ensuite immédiatement vers la terre, accomplissant les tâches que le Seigneur ressuscité nous confie», expliquait-il en 2018.

Les plaies du Christ, cadeau du Ciel

 «Aller», ou mieux, «partir» devient le mot clef de l’Ascension, affirmait-il lors du Regina Coeli de 2014: «Jésus part vers le Père et il commande à ses disciples de partir vers le monde». Le Souverain pontife argentin qui rappelait le cadeau apporté par Jésus lors de son retour au Ciel: «Ses plaies». «Son Corps est très beau, sans les bleus, sans les blessures de la flagellation, mais il conserve les plaies. Et quand il revient au Père, il lui dit: ‘’Regarde Père, cela est le prix du pardon que tu donnes’’».

Le péché et le pardon

Ainsi, lorsque Dieu voit les plaies de Jésus, «il nous pardonne toujours, non pas parce que nous sommes bons, mais parce que Jésus a payé pour nous, parce qu’il regarde les plaies de Jésus, il regarde notre péché et il le pardonne.».

«L'Ascension du Christ n'est pas un voyage dans l'espace, vers les astres les plus lointains; car, au fond, les astres sont eux aussi faits d'éléments physiques comme la terre», mentionnait quant à lui Benoût XVI en mai 2005 en la basilique Saint-Jean-de-Latran. À propos du Ciel, le Catéchisme de l’Église catholique parle de «l’état de bonheur suprême et définitif».

La collaboration des baptisés

Et le Pape de citer le Christ: «Mais vous allez recevoir une force, celle de l’Esprit Saint qui descendra sur vous. Vous serez alors mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre» (Ac 1, 8). C’est ainsi que cette mission a pu se réaliser et que les apôtres ont commencé cette œuvre, qui a ensuite été poursuivie par leurs successeurs.

«La mission confiée par Jésus aux apôtres requiert notre collaboration à tous», a enjoint François, avant d’insister: «Chacun, en vertu du baptême qu’il a reçu, est habilité en ce qui le concerne à proclamer l’Évangile. C’est précisément le baptême qui nous habilite et nous pousse à être des missionnaires, à annoncer l’Évangile».

30 mai 2019, 16:47
Cardinal Parolin : en Roumanie, le Pape rappellera les racines chrétiennes de l'Europe
Le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Saint-Siège, estime que le trentième voyage apostolique du Pape François s’inscrit dans le cadre du dialogue œcuménique. Ce sera une invitation à redécouvrir les valeurs fondatrices de l’Europe sera également forte.
 

 Massimiliano Menichetti – Cité du Vatican

Éminence, dans quel esprit le Pape s'apprête-t-il à partir ?

Le départ aura lieu le jour où l'Église latine célèbre la Visitation de Marie, Marie qui se met en route pour aller servir sa cousine Élisabeth. Ainsi, même la devise qui caractérise ce voyage du Pape, a une forte empreinte mariale. C'est une façon de marcher ensemble dans le style de la Sainte Vierge Marie, un style d'humilité, de service, de charité, envers sa cousine et les plus nécessiteux. Il me semble que le Pape part précisément avec cette attitude, avec cet esprit : il veut devenir un pèlerin pour partager le chemin de ces communautés chrétiennes, celui de la communauté civile, de la société en Roumanie ; il veut devenir un pasteur pour encourager ses frères et sœurs dans la foi, en tenant compte aussi de la richesse des expressions et rites qui caractérisent l'Église en Roumanie. Et il veut être un témoin de charité, en particulier envers les jeunes, les invitant à toujours encourager cette culture de la rencontre, comme il le dit, qui nous permet vraiment de nous retrouver dans un moment historique où les divisions et les contrastes prévalent. Il me semble que c'est dans cet esprit que le Saint-Père a l'intention de faire ce voyage.

La rencontre avec les communautés latine et gréco-catholique dans un pays à majorité orthodoxe. Un cheminement pastoral, mais qui aura aussi une forte impulsion œcuménique...

Oui, c'est aussi une caractéristique qui marque fortement ce voyage. Rappelons-nous qu'il y a à peine vingt ans, en mai 1999, saint Jean-Paul II s'est rendu en Roumanie. C'était un voyage que l'on peut qualifier d'historique, car il a permis de visiter d'autres pays à majorité orthodoxe. Nous nous souvenons tous du cri qui s'est élevé de la place : "Unité ! Unité !". C'était certainement un premier pas, un pas fondamental. Le chemin parcouru aujourd'hui par le Pape s'inscrit un peu dans ce sillage ; il veut être un pas de plus dans cette direction, en œuvrant - précisément - pour l'œcuménisme. Il me semble que, d'un point de vue œcuménique, deux choses doivent être soulignées : la première réalité est celle de la Roumanie en tant que carrefour où l'Europe orientale et occidentale se rencontrent, pont entre les différentes réalités, comme en témoigne aussi son riche patrimoine artistique avec lequel elle a vraiment un héritage ; la seconde est l'aspect du témoignage commun. Il y a déjà eu un œcuménisme, ce que le Pape appelle un œcuménisme du sang, ou des croyants qui appartenaient à la fois à l'Église catholique et à l'Église orthodoxe qui ont souffert sous le régime athée qui a opprimé la liberté religieuse et les droits des fidèles. Ils sont donc déjà parvenus à s'unir dans la souffrance, dans le martyre. Nous espérons que nos frères qui sont déjà au ciel et qui jouissent de la gloire de Dieu après avoir souffert sur la terre, pourront aider à continuer ce voyage.

Le Pape sera accueilli dans le sanctuaire marial de Șumuleu-Ciuc en particulier par la minorité hongroise, concentrée en Transylvanie. Il y a ceux qui parlent, de façon un peu provocante, d'un voyage dans le voyage. Est-ce que c'est le cas ?

En Roumanie, nous pouvons utiliser une autre image que saint Jean Paul II a déjà utilisée lorsqu'il parlait du jardin de Notre Dame, dans le sens d'un jardin varié. Il y a différentes communautés : pensez aux catholiques qui sont latins dans différentes langues : roumain, hongrois, polonais, croate... puis il y a la communauté arménienne, composée en grande majorité d'orthodoxes et de divers groupes ethniques, dont le Hongrois, qui constitue une présence importante. Je pense que nous connaissons tous la sensibilité du Pape, son appel continu au respect des différentes composantes, traditions, cultures, coutumes de chaque réalité, dans l'unité du pays. Je crois que le Pape lancera un appel en ce sens, c'est-à-dire au respect dans l'unité du pays. Et dans le sanctuaire où il ira, cet appel résonnera particulièrement fort ; un appel à marcher ensemble, comme le dit la devise de ce voyage, à surmonter les divisions historiques et à se retrouver tous dans l'unité de la foi partagée.

François sera en Roumanie vingt ans après la visite de saint Jean Paul II. Aujourd'hui, le pays est intégré avec espérance dans une Europe qui vient de sortir des élections. Quel message le Pape apporte-t-il ?

Je crois que le Pape apporte un message d'encouragement. La Roumanie a connu des moments difficiles dans son histoire : l'occupation étrangère, la longue période d'athéisme... Depuis 2007, elle fait partie de l'Union européenne et a apporté une contribution significative, à commencer par son patrimoine culturel. Récemment, à Sibiu s'est tenu un sommet au cours duquel l'importance de la paix, de la longue période de paix garantie par l'Union européenne, de la prospérité et des progrès qu'elle a permis de réaliser a été soulignée. Le Pape rappellera naturellement les valeurs fondatrices de cette Europe et aussi les racines chrétiennes, car ces valeurs - la dignité de la personne, la solidarité - trouvent leur fondement le plus solide précisément dans l'héritage chrétien dont la Roumanie est aussi porteuse. Ce sera donc un encouragement à continuer d'apporter sa propre contribution à la construction de cette Europe qui, nous l'espérons, deviendra de plus en plus solide, fondée sur des valeurs fondamentales comme les valeurs chrétiennes.

29 mai 2019, 15:37
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