Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Pascal après sa semaine de folie en famille, il arrive à Rouen et se présente à son employeur

com
Pascal après sa semaine de folie en famille, il arrive à Rouen et se présente à son employeur

2 – La semaine de folie


Une semaine de folies, de joies et de fêtes. Il découvre ce qu’il connaissait, d’après la télévision et les cartes postale, mais surtout ce qu’il ne  pouvait imaginer…c’est l’ambiance, le ciel gris, l’odeur de la pollution. La rapidité de la marche des Parisiens râleurs. Ils sont pressés, dans la rue, dans les snacks, dans les magasins, dans le métro, sur le trottoir. En paradoxe, ils sont patients et font la queue à l’entrée des spectacles, des musées, des stades. Bien sûr, il y a toujours les incontournables retardataires, ils font la queue à la caisse ensuite ils courent à nouveau pour rejoindre la queue d’entrée. Parfois, au cinéma, ils se trompent de rangée, car cinq salles. Pour Pascal, il ne comprend pas tout ce remue-ménage, pourtant il s’adapte.
Qu’il soit seul ou accompagné de Jean ou d’Élodie, il passe du bus, au train et au métro, le Tram le surprend, mais surtout le funiculaire du Sacré-Cœur. Ces  retours s’effectuent avec les bus. Il met une large part aux musées, le Louvre, le musée de l’homme, la Bibliothèque Nationale, Beaubourg, le quartier Saint-Michel, Notre-Dame de Paris, la tour Eiffel, l’Arc de triomphe, les invalides, les gares historiques de l’Est, du Nord, Saint Lazare, Austerlitz avec son jardin des plantes et le musée de la paléontologie.  Le zoo de Vincennes le subjugue. Le jardin du Luxembourg l’envoûte avec ses allées, ses bancs et surtout le bâtiment historique. Quelles merveilles ! 
Seul, dans sa chambre, avec ses fuseaux il peint  sur toile, ce que lui ont inspiré ses journées de ballade. Pour lui, ce sont de vraies vacances, avant de commencer le travail.
Sa plus grande surprise dans Paris, c’est tous les règlements, la foule multiraciale aux visages fermés, parlant fort dans leurs langues. Les blancs ne se parlent pas ou  si peu, rare sont les sourires. Les touristes déferlent de partout, les jeunes eux ont le sourire et même rient aux éclats. Les Asiatiques sont polis et souriant. La discrétion les distingue des autres touristes.
Les jeunes gens, émigrés ou français, quelles que soient leur origine, filles ou garçons ont l’esprit ailleurs. Ils parlent seuls, forts sans aucune retenue en langues méconnues de Pascal. Quelquefois en français, alors ce n’est que des murmures. Un micro discret leur sert de collier. Ou encore, ils ont des écoutes aux oreilles, leurs esprits semblent être dans le vague, leur regard est ailleurs, on ne sait où. Ils traversent les rues comme des zombies, par habitude sans provoquer d’accident seulement des freinages intempestifs.
Pascal n’a que vingt ans, il rencontre des jeunes artistes dans la rue, dans le métro. Ses passions se sont, le dessin, la peinture, le cinéma, le théâtre, la musique. Avec ces nouveaux amis colocataires, il vit passionnément avec l’ardeur de son âge et les nouveaux plaisirs parisiens.
Le lendemain matin, il découvre les commerces et les soirées de son quartier, Saint-Germain-des-Prés, en compagnie d’Élodie, ce qui l’enchante se sont les bistrots mythiques.
3 – les découvertes en famille
Cela a fait deux semaines, qu’il mène sa vie de colocataire. Il se décide  et appelle sa sœur. Celle—ci vient le chercher pour une réunion de famille. La joie est à son comble, lorsqu’il voit non seulement son beau-frère, ses nièces ses neveux, mais également ses cousins et cousines de la région parisienne. L’accueil est festif.
Amarine, sa sœur est mariée et a eu deux enfants. Elle vit en HLM dans la banlieue parisienne, à Bois-Colombes. Il reste quelques jours chez elle. Sa sœur travaille, cela lui confère beaucoup de temps libre. Il s’adonne aux joies de la vie en banlieue avec également ses problèmes. Il savoure toutes ces nouveautés, hélas, cela ne va  durer que peu de temps. Les tracas de la vie des cités s’invitent. Lorsqu’il est abordé par les jeunes de son âge, il est heureux. Mais il déchante, ses illusions s’en vont.
Pour la bande de la cité, il reste l’étranger, ils le prennent pour un espion de la police. On veut lui imposer des épreuves ! La vie parisienne est pleine de danger. Conclut-il. La loi du silence prime. Heureusement, au cœur d’une bagarre, il fait la connaissance d’Adam, un jeune Antillais venu à son secours. À eux deux, ils ont mis en fuite une dizaine de jeunes voyous. Adam, habite lui aussi la cité de sa sœur, c’est un étudiant commercial. Adam le pilotera durant son séjour chez Amarine. Il est le fils d’un professeur des écoles estimé. Adam est respecté non seulement par sa force, mais aussi parce qu’il est né dans la cité, et sa mère est aussi aimée. La chance de Pascal, la mère d’Adam est amie avec sa sœur. Elles se rencontrent régulièrement à la cantine de l’école Ferdinand Buisson. Toutes deux y travaillent. Ce qui a causé le problème de Pascal, c’est l’amitié profonde et l’admiration pour son beau-frère Toussaint. Il est gardien de la police municipale !
Son séjour, chez sa sœur tire à sa fin. Malgré tout le bonheur  qu’il a eu en famille, il se décide, le cœur gros comme une patate, il se doit de rentrer à Paris.
De retour dans sa chambre, il se met à faire ses comptes. L’argent file, il est inquiet. Le rendez-vous à l’embauche approche. Il va savoir où il sera nommé. Il surveille fébrilement son I Phone. 
Il est dessinateur publicitaire. Cette Société de publicité a de nombreux bureaux en France, un par région excepté trois en Ile-de-France. Il espère qu’il ne sera pas nommé en province. Il croise les doigts. Par prudence il n’a pas défait tous ses bagages, craignant une nomination en province. Il vient de si loin, il ne peut refuser le poste qui lui sera attribué. Lorsque il a passé le concours, il y avait trois postes en région parisienne dont un à Paris  et deux en banlieues. Et également trois en province : Lyon, Lille et Rouen. L’embauche est le premier juillet, son premier rendez-vous est le vendredi quinze juin.

    - La nomination à  Rouen


Le jour J est arrivé. Le stress l’envahit. Pourtant, ses pas décidés énergiques , il arrive au quatre-vingt-sept de la rue Saint-Dominique. Il se présente cravaté avec son nouveau costume beige, qu'il a acheté Boulevard Haussmann. Il cache son trac, tout au moins il le croit. À son arrivée il est accueilli par une secrétaire. Elle prend sa convocation, et le mène au bureau de recrutement. quelque temps plus tard, qui lui semble long
⦁    Monsieur Telavi Pascal !
Annonce l’employée du bureau du personnel. Il entre timide. Elle se lève, lui montre la chaise devant son bureau et lui donne tous les documents sur les règlements de la société ainsi que son contrat.
⦁    Je suis la secrétaire de Monsieur Laboureur le DRH. Je vous prie de lire  tous les documents que je viens de vous remettre et de signer votre contrat.
Elle lui fait un topo d’accueil au nom de la société « Les Frères Pugnaces ». Ça ne s’invente pas un nom pareil ! Bien que soulagé, Pascal est déçu par l’accueil. Il croyait voir le patron directement. Il n’a vu que deux employées. Elles ont été gentilles, accueillantes, de bons conseils. Pourtant, Pascal aurait voulu autre chose. Enfin ! pense-t-il en soupirant, il sait où il est nommé.
⦁     C’est déjà ça !
Dit-il dans un murmure déçu.
Arrivé dans sa chambre, il lit, relit son contrat et son affectation.
Le premier juillet il doit se rendre à  son service à Rouen. Il est expressément recommandé de se présenter le trente juin pour rencontrer sa direction et lui montrer son bureau.
Dans son contrat, il est stipulé l’attribution d’une chambre dans un foyer à côté de son lieu de travail. Il ne peut l’occuper que deux mois, le temps de trouver un logement. C’est-à-dire le temps de l’essai.
Il réalise, s’il ne fait pas l’affaire, il sera dans la rue, à l’entrée de l’automne. C’est plutôt inquiétant. L’angoisse le gagne. Ce soir il ne sortira pas, il va peindre. Il lui faut faire des économies. Le vingt il partira à  Rouen, faire connaissance des lieux, et il  rendra les clefs de sa chambre. Il va récupérer un peu d’argent en partant. Sa chambre est intacte, il n’aura rien utilisé, excepté la lumière et la télévision.
En attendant, il va rechercher un hôtel sur le web, espérant avoir la chance. Il y trouve, une chambre pas chère à côté de la faculté de médecine. Peut-être trouvera-t-il un logement pour le trente juin. Pense-t-il, hésitant. Cependant, il croit à  sa bonne étoile.


Ah ! Le grand jour arrive enfin. Il doit quitter ses amis parisiens. Rouen l’attend. Les entrailles se crispent, la gorge se noue. Pourtant courageusement, il se prépare, boucle ses valises et sa malle. Dit au revoir à ses amis colocataires. Jean l’accompagne à la Gare Saint-Lazare, ils vont côte à côte en silence,  jusqu’au wagon B 4. Jean lui demande:
⦁    Tu nous appelles en arrivant dans ta chambre d’hôtel ?
⦁    Oui Jean, promis.
Pascal monte, le billet à la main, il cherche sa place N°4 du wagon 14. Il la trouve facilement. Il s’installe. Il tourne la tête, son regard se pose sur cet ami, ce Jean qui l’a piloté durant son séjour. Il lui sourit et lui fait un signe d’un au revoir de la main. À travers la vitre. Jean lui répond de même et s’en va.
Une fois installé, il retrouve son calme. Pour, lui les dés sont jetés. Alors, il va de l’avant ! Il ouvre le livre d’Henry Pefferkom, un auteur peu connu, « Robert, mon fantôme ». C’est ainsi, qu’il tue le temps.  Il arrive enfin en gare de Rouen....

à suivre
 

Print
Repost
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article