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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Quelques Saintes âmes du jour 23 mai 2019

com

Saint Didier de Vienne

Dates de Fête
23 mai, Fête Locale
 
Prénoms fêtés
Didier
Mais aussi les
Didia
Didiane
Dieter
Evêque de Vienne (✝ v. 607)

Évêque de Vienne à partir de 595, au temps où Brunehaut gouvernait l'Austrasie pour le compte de son petit-fils, roi nominal de 15 ans. Didier, soutenu par le pape saint Grégoire le Grand, s'élevait contre les mœurs et les scandales de la cour. Pour le faire taire, la reine convoqua un concile à Châlon-en-Bourgogne et y fit comparaître une certaine Justa qui se plaignit d'avoir été violée par saint Didier en présence d'un témoin, domestique de la cour royale. Les évêques de la province de Lyon déposèrent leur collègue, mais trois ans plus tard, la reine troublée par la mort des deux accusateurs, fit revenir Didier qui n'en continua pas moins à admonester la vieille criminelle qui n'arrêtait ni ses débauches ni ses tueries. Pour en finir, elle envoya des soldats qui allèrent tirer saint Didier de sa cathédrale et le tuèrent à coups de pierres. saint Didier de VoreppeSix ans plus tard, Clotaire II fit attacher Brunehaut par un bras et une jambe derrière un cheval lancé au galop et c'est ainsi qu'à quatre-vingt ans périt la meurtrière de saint Didier. 
- La localité de Saint-Didier-sur-Chalaronne-01140 rappelle que ce fut là que saint Didier donna sa vie pour la vérité. 
- L'église de Voreppe (38340) est dédiée à saint Didier comme celles d'une dizaine de paroisses de l'Isère. Il porte la palme des martyrs. Deux anges tiennent le livre, la crosse et la mitre, symboles de sa charge d'évêque pasteur et enseignant. 
Illustration: peintures murales d'Alexandre Debelle, 
'Corepha' = COmité de REcherche et de Promotion de l'Histoire et de l'Art à Voreppe.
- "Originaire d'Autun, Didier devint évêque de Vienne vers 595. Il fut le correspondant de saint Grégoire le Grand.

La reine Brunehaut ne lui pardonna pas ses remontrances: elle le fit d'abord déposer et exiler puis, quatre ans après, vers 607, assassiner dans le village, qui s'appelle maintenant Saint Didier-sur-Chalaronne (Ain)" (Saint Didier, Evêque de Vienne et martyr - diocèse de Valence )
Sur le territoire de Lyon, en 606 ou 607, la passion de saint Didier, évêque de Vienne. Ayant reproché à la reine Brunehaut un mariage incestueux et d'autres dépravations, il fut d'abord envoyé par elle en exil, puis, sur son ordre, arrêté dans sa cathédrale, et enfin lapidé par les soldats et achevé à coups de bâton, recevant ainsi la couronne du martyre.

Martyrologe romain

 

St Jean-Baptiste de Rossi

prêtre († 1764)

Fête le 23 Mai

 

 

Giovanni Battista de Rossi naît dans la petite ville de Voltaggio, au diocèse de Gênes, le 22 février 1698. Son père, Charles, était de condition modeste, mais d'une foi profonde qui le fit veiller de près, tant qu'il vécut, à l'éducation religieuse de ses quatre enfants. Deux nobles génois, Jean Scorza et Maria Cambiasi, sa femme, qui villégiaturaient à Voltaggio, furent charmés de ses qualités et le demandèrent à son père en qualité de page.

Trois ans après il les quittait, appelé à Rome par un cousin, don Laurent de Rossi, chanoine de la basilique de Sainte-Marie in Cosmedin. Celui-ci, avec une générosité et une affection qui ne se démentirent jamais, le fit instruire au Collège romain. Jean-Baptiste y suivit les cours avec un tel succès, que, tous les ans, il obtenait le titre de dictateur, réservé à l'élève le plus brillant de chaque classe.
En 1721, avec une dispense de près d'un an, il était ordonné prêtre, et il commençait l'admirable vie d'apostolat des pécheurs et des pauvres qui l'ont fait comparer à saint Philippe de Néri et à saint Vincent de Paul.
Il évangélisa d'abord les pauvres bergers de la campagne romaine qui apportaient à la ville leurs denrées. Il venait dès le lever de l'aurore, au coucher du soleil, les trouver sur les places où ils s'assemblaient, leur parlait avec affection, s'intéressait à leurs petites affaires, à leur commerce, gagnait leur confiance ; peu à peu il s'insinuait dans ces âmes frustes et grossières, peu soucieuses des choses éternelles; enfin il les touchait, les tournait vers Dieu, éveillait en elles le désir du salut ; triomphant, il les guidait vers un confesseur, car lui-même ne se croyait pas assez instruit pour s'asseoir au tribunal de la pénitence. 

Bientôt ce travail ingrat et dur ne lui suffit pas. Les vagabonds, puis les prisonniers, les gens d'armes des tribunaux, - voire le bourreau lui-même, - attirèrent ses soins et profitèrent de son dévouement. Son œuvre préférée fut pendant longtemps l'hospice de Santa-Galla, où un bon prêtre, don Vaselli, réunissait déjà des pauvres abandonnés qui avaient besoin d'instruction religieuse. Jean-Baptiste s'était attaché à cette maison dès le temps où il fréquentait le Collège romain. Prêtre, il s'y donna plus encore, jusqu'à ce qu'enfin il succéda à don Vaselli dans la direction, moins imposée par une règle positive que bénévolement acceptée, des prêtres qui se consacraient à ce ministère.
Et puis il eut le désir de donner aux pauvres filles qui erraient sans domicile dans les rues de Rome un asile au moins pour la nuit. Il fonda pour elles l'hospice Saint-Louis-de-Gonzague, dirigé par une prieure et une sous-prieure. 

Ce n'est qu'en 1739 que, triomphant des hésitations de son humilité, le vénérable Tenderini, évêque d'Orte, l'orienta vers la direction des âmes. Il s'y révéla immédiatement maître, et maître merveilleux. Dorénavant sa grande et constante occupation fut d'entendre les confessions ; il y acquit une réputation que l'on peut dire mondiale, puisque, comme un siècle plus tard pour le saint curé d'Ars, on vit des pénitents lui venir de Portugal, d'Espagne ou même d'Allemagne, attirés par la réputation de sa sainteté et de sa miséricorde.

Sa santé devenait de plus en plus précaire; les crises de sa maladie, plus fréquentes, secouaient son pauvre corps au point de le laisser pendant plusieurs jours dans une véritable agonie ; il ne se soutenait qu'avec peine sur ses jambes affaiblies, presque hors d'usage ; son estomac refusait à peu près toute nourriture ; il ne pouvait ni lire ni écrire. Malgré tout il allait, et soit pour confesser, soit pour prêcher, soit pour consoler et encourager, il avait toujours des forces. 

C'est qu'il les puisait dans un amour de Jésus-Eucharistie qui s'épanouissait en un oubli absolu de lui-même. Détaché de toute grandeur humaine et de toute richesse, il avait fallu un ordre exprès de son confesseur pour lui faire accepter la succession de son cousin, don Laurent, à sa prébende de chanoine et à sa fortune. Celle-là, il la garda, comme de force, jusqu'à ce que ses fonctions de confesseur lui eussent rendu impossible l'assistance au chœur. Mais celle-ci, il ne tarda pas à la disperser tout entière aux mains des pauvres. Et quand il meurt, le 23 mai 1764, non pas dans la belle maison dont il avait hérité, mais dans une humble chambre de l'hôpital de la Trinité des pèlerins, il ne possédait plus que trois ou quatre meubles, un pauvre bréviaire qu'il donna à des amis, et son lit, qu'il légua à une pauvresse, en réservant toutefois quelques planches pour son cercueil. 

Pour un approfondissement biographique :
>>> Saint Jean-Baptiste de Rossi
 

Bienheureux Joseph Kurzawa et Vincent Matuszewski

prêtres et martyrs en Pologne (✝ 1940)

Joseph Kurzawa naquit le 6 janvier 1910 à Swierczyn et mourut près de Witowo le 23 mai 1940. Il étudia au lycée de Kalisz et au séminaire de Wloclawek. Il fut ordonné en 1936. Il était sportif et énergique. Vicaire à Osieciny, il fut exécuté avec son curé le bienheureux Vincent Matuszewski. Il avait trente ans. 
Wyncenty Matuszewski naquit le 3 mars 1869, à Chruscielenska Wola, près de Kutno dans le centre de la Pologne, appartenant alors à la Prusse et mourut près de Witowo le 23 mai 1940. Il devint prêtre en 1895, après avoir étudié au séminaire de Wloclawek, et s'occupa de diverses paroisses du diocèse. Il était fidèle à son bréviaire et au confessionnal. Scrupuleux, il s'appuyait sur le dynamisme de son jeune vicaire le bienheureux Joseph Kurzawa. 
Il fut arrêté, jugé sommairement et exécuté par les Allemands, avec son vicaire. 
Ils furent béatifiés le 13 juin 1999 par Jean-Paul II à Varsovie. 
Près de Witowo en Pologne, l'an 1940, les bienheureux Joseph Kurzawa et Vincent Matuszewski, prêtres et martyrs. Curé et vicaire dans la même paroisse, il furent arrêtés, après l'occupation nazie du pays, et fusillés par des agents de la police secrète.

Martyrologe romain

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