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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonjour les amis(es) dans Chapitre 2 suite3- Sur les plages de la Côte d’Albâtre

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Bonjour les amis(es) dans Chapitre 2 suite3- Sur les plages de la Côte d’Albâtre
3-
Sur les plages de la Côte d’Albâtre
 
 
Il est quatorze heures trente. Les éducateurs réveillent doucement les enfants. Ils commencent par les grands. Puis les plus jeunes. Les grands aident les moniteurs. Le machiniste fait chauffer le moteur. Les préparatifs du départ, se font sereinement. Le départ est fin prêt.
Un guide spécialiste, en principe les attends à la Mairie. Le guide est en retard.   David, regarde sa montre, dix minutes de retard constate-t-il. Avant qu’il fasse la remarque à Fabien, une voiture arrive sur les chapeaux de roue. Il gare sa Clio rouge et monte en courant dans le car.
Ce gaillard n’est même pas essoufflé !
Constate avec agacement Fabien. Elodie, l’une des monitrices-éducatrices de l’Asso est subjuguée par cet homme jovial.  « Il doit avoir la cinquantaine » Pense-t-elle. Elle est impressionnée par sa taille, « il doit mesurer dans les deux mètres » juge-t-elle. Sa prestance la trouble agréablement. Ses muscles se laissent deviner à travers son tee-shirt blanc au sigle de « la Normandie j’adore » lui donne un air de juvénile grisonnant. Avec son nez d’aigle et ses yeux bleus azur rieurs, lui confère le charme attendrissant à faire fondre les femmes en général. Elodie attribue un double pouce d’appréciation élogieuse. Elle est encore dans ses pensées de femme troublée, quand une voix de basse masculine, la fait sursauter. Le micro à la main, cet homme troublant s’annonce ainsi.
  • Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, je suis Paul Liévin, votre guide pour la visite des plages. Ne mettez pas vos maillots de bain, là, où nous allons…la baignade est interdite. Nous étudierons les oiseaux dans leur milieu naturel.
C’est la grande déception des gamins. Ils avaient rêvé finir leur sorti en se baignant. Certains d’entre eux avaient rêvé jouer avec les oiseaux. Ils ruminent intérieurement, « la barbe, nous sommes en vacances ! Je veux m’amuser ! ». Le car démarre. Parmi les enfants, quelques jeunes sont à peine réveillés. Les plus grands sont les plus exubérants. Leur joie provoque un tapage indescriptible. Fabien intervient autoritaire.
  • Taisez-vous ! ceux qui se sont détacher, qu’ils remettent leur ceintures ! vous serez bien avisé d’écouter notre guide !
Le calme revenu, Paul peut enfin faire ce dont il est censé faire.
  • Je vous expose le programme de la visite. En premier nous verrons les phoques, les dauphins et les pélicans sur la plage de Saint-Jouin-Bruneval. Autour de 16 heures trente, ce sera le goûter. Après nous visiterons les oiseaux de la Poterie, là, vous découvrirez leur mode vie et comment les reconnaître.
Fabien exprime ce que les accompagnateurs des enfants pensent.
  • Quel bonheur de voir dans leur milieu naturel, ce que nous voyons à la télévision.
  • Cela est mieux, que d’être dans les zoos.
Dit doucement à voix basse Elodie. Paul Liévin à l’ouïe fine, il lui répond.
  • C’est vrai madame, mademoiselle… ?
  • Elodie
Dit-elle rougissante. Paul reprend.
  • Pendant le trajet, je vous raconte un petit bout de notre histoire territoriale. Sur la Côte d’Albâtre, la commune de Saint-Jouin et la commune de Bruneval fusionnent en mille-huit-cent-vingt-trois. En s’associant, elles prennent le nom de Saint-Jouin-Bruneval. Auparavant, elle s’appelait Saint Jouin-sur-mer.
Etonnement des adultes et des petits. Cependant, ils ne disent rien, trop désireux de connaître la suite. Seulement, quelques-uns d’entre eux s’endorment. (Sans doute trop fatigués de leur matinée à la ferme) réalise David, en les voyant. La voix de Paul continue imperturbable, sans s’arrêter à la vue des dormeurs.
  • Le vingt-sept février dans le cadre de l’opération Betting, des parachutistes anglais et canadiens ont détruit un important radar, avec l’aide des résistants du secteur. En ce souvenir, le trente mars mille-neuf-cent-quarante-sept, le général de Gaulle est venu faire un discours d’hommage aux résistants et parachutistes de cette opération.
Il tousse un court instant, imperturbablement il continue.
  • Sur le site d’Antifer, il y a un énorme terminal pétrolier. Il est le deuxième port pétrolier français. Sa visite n’est pas incluse dans cette sortie. Nous sommes dans l’obligation de le longer pour atteindre La Poterie avec les merveilles existantes…
La voix de Camille le machiniste interrompt Paul en annonçant.
  • Nous sommes arrivés !
Les jeunes s’agitent dans le car. Les clacs des boucles des ceintures s’ouvrent. Les rires et les voix se mélangent, fusent dans le désordre. La voix de Fabien tente de couvrir toute cette ébullition.
Tout le monde descend dans le calme. Et vous rejoignez vos éducateurs du petit train.
Il vérifie si tout le monde est descendu.  Au fond du car Pierre et sa petite bande font semblant de dormir. Ils veulent se baigner ! C’était sans compter sur la vigilance de Fabien. Soudain, avec un sourire amusé il prend son mégaphone et crie :
  • Allez debout les dormeurs !
Les gosses sursautent surpris, se lèvent rapidement et ils rejoignent leur groupe réciproque. L’amusement de Fabien est grand, car il avait raison, il a gagné sur eux. Fabien n’avait pas rappelé l’ordre donné au départ. Ils ont rejoint leur équipe sans qu’aucun de leurs camarades leur face des signes !
David apprécie la méthode de Fabien. Il a apprécié Saadi, Jérôme et Marine. Sur la recommandation de Paul, le trajet ce fait en silence, jusqu’à la plage. Cloé et Roger boudent.
Sur la plage un phoque est là,  allongé au soleil. Plus loin, dans la mer,  les dauphins jouent, leur peau miroite sous les rayons ardents de notre astre. Les regards des plus petits s’arrondissent émerveillés. Les plus grands sont aussi impressionnés devant ce spectacle vu à la télé. Seulement s’était à l’étranger. Mais ici, c’est l’étonnement, la stupéfaction. Paul commence ainsi.
  • Ce phoque est dans les eaux de Saint Jouin depuis quelque temps. Un congénère est également repéré dans le port pétrolier.
Du haut de la digue, Elodie filme Paul et le phoque. David avec son IPad, prend également des photos. Cependant, Paul toujours un sourire canaille, continue sans apparemment voir les adultes indisciplinés.
  • Voyez ce phoque poser comme une star. Il n’a pas peur des hommes, s’ils ne sont pas trop près, lorsqu’il se repose sur la plage. On peut aussi, l’apercevoir avec des jumelles évoluer dans l’eau ou sur un banc de sable plus loin. Les phoques suivent la marée. Sur terre ils restent aux aguets. Leurs prudences, les conduisent à rester à environ un mètre de l’eau. Ainsi, ils plongent à la moindre alerte. En principe, ils reviennent au même endroit. Ce sont des animaux, qui sont fidèles à leurs habitudes. Leur protection, c’est leurs ouïes, elles sont très fines.
Paul semble intarissable. Elodie, lui coupe la parole pour expliquer aux enfants. C’est ainsi qu’elle précise aux plus jeunes.
  • Pardon Paul, l’ouïe, c’est l’oreille. Exemple, Inès, lorsque tu écoutes, que tu entends, c’est par ton oreille que tu reçois les sons.    Et vous les grands, au lieu de ricaner, lorsque votre professeur vous demande qu’est-ce que l’ouïe, que répondez-vous ?
  • Ce que vous avez dit m’dame aux petits!
  • Rien d’autres Philippe?
  • Et toi Pierre  qu’elle est ta réponse ?
  •   On dit que l’ouïe est le sens par lequel on perçoit les sons. c’est ainsi que l’on considère que nous avons l’ouïe fine.
  • Comme j’aimerais, que tu sois dans ma classe !
  • Trop loin madame Elodie.
  • Dommage, ton impertinence démontre un esprit bien éveillé avec tes réponses ou remarques tout à fait juste !
Le gamin est surpris. C’est la première fois, qu’un adulte le trouve intelligent. Dès cet instant, il aima Elodie. Paul reprend la parole.
  •   Ce jeune que vous voyez, s’appelle Doudou. Il a perçu la présence des photographes et les clics des appareils photo. Il a relevé la tête, et a posé. Il est la star de la plage. Je pense qu’il fait partie d’une des colonies de phoques visibles en Baie de la Somme, dans le Cotentin ou au Mont Saint Michel. Quelques-uns ont été aperçus à Dunkerque.
  • D’où vient le nom de Doudou ?
Intervient à nouveau Elodie. Paul sourit amusé répond ainsi.
  • Personne ne le sait. Saint Jouin attire de nombreuses espèces d’animaux. Ce site est aujourd’hui menacé par un projet de port méthanier.
  • Oh !
S’écrient scandalisés Elodie, Fabien et David. Paul avance sa main montrant au loin.
  • Maintenant, regardez ces dauphins joyeux. Nous allons nous approcher d’eux dans les barques de pêcheurs.
Une dizaine de barques attendent sur la plage. Sept d’entre elles font l’affaire. Paul ordonne.
  • Montez avec vos moniteurs-éducateur !
Une fois installé, des moniteurs extérieurs rament. Les barques  voguent doucement, sans bruit, arrivée à la bouée…
Soudain, les dauphins sautent, dansent en entendant les enfants émerveillés. Cet instant est magique pour les enfants. Le plus grand d’entre eux reste avec eux, pour le plus grand plaisir des petits craintifs au départ. L’appréhension ne dure qu’un petit moment. Les rires fusent dès les premiers sauts. Il prend un malin plaisir à suivre le sillage du bateau, à surgir là où personne ne l’attend. Quel bonheur ! Plus loin, c’est un groupe de trois, un petit les suit. Quelques minutes plus tard, Paul reprend.
  • La nature, nous accueille en nous offrant non seulement ce magnifique ballet, mais aussi, cette sensation de paix et de bonheur. Elle nous prouve combien il est important de préserver les richesses du littoral. Si le projet méthanier abouti, nous nous interrogeons sur les conséquences d’une eau refroidie de plusieurs degrés. Aurons-nous encore le privilège de voir évoluer ces dauphins dans nos eaux ? Maintenant retournons au port ! Vous allez découvrir la belle histoire de PELI.
  • Qui-est-ce ?
Demandent les enfants intéressés et enthousiastes. A leur grand étonnement, ils reprennent le car, et s’arrêtent devant la salle des fêtes.
  • C’est ici, que vous allez voir Péli en même temps que votre goûter.
A ces mots, ce sont des cris de joie dans le car. Lorsqu’ils arrivent sur la place, ils découvrent que la salle des fêtes est aussi, le cinéma de la ville.  Parvenu dans la salle, le regard des enfants brille de bonheur ! Des tables et des chaises à leurs tailles ! C’est la course une nouvelle fois. Ils n’attendent pas d’être placés. Les rires et les voix font un cafouillis un descriptible. Les chaises font face à l’écran de cinéma. Subitement, la lumière s’éteint. L’écran s’allume. Le brouhaha s’arrête. Paul leur annonce :
  • Maintenant regarder et écouter l’histoire de PELI, à Saint-Jean- Bruneval.
Annonce une voix masculine, elle poursuit ainsi. Les images de la vie de Péli accompagnent les voix des deux commentateurs.
  • Les habitants d’ici se posaient la question. D’où pouvait venir cet oiseau ? Sachant qu’il n’y avait pas de spécimen de cette espèce, ni dans la nature, ni dans les parcs animaliers aux alentours. Il est vrai qu’ils sont peu nombreux ! son état de santé était fragile. Il accréditait cette hypothèse, qu’il s’est évadé de captivité.  « en Grande Bretagne ? ou autres ?» Nous pensons fortement en Angleterre, car il avait à sa patte droite, une bague en aluminium, portant l’inscription « RUTH LIPPELO B ». cela ne nous a pas permis de retrouver son propriétaire.
La voix change, c’est celle d’une femme
  • Trouvant sans doute l’endroit à son goût, ce pélican est resté à Saint-Jouin. Il est devenu la mascotte du port. De bonnes âmes veillent sur lui. Les pélicans ont l’habitude de pêcher en groupe. Lui,  il était tout seul, au milieu de nous. Heureusement pour lui, les pêcheurs du port d’Antifer se sont pris d’affection pour lui, et le nourrissent chaque jour (de un à un kilo cinq par jour).
  • Oh ! la ! la !
S’esclaffent les gosses. Cette voix merveilleuse à l’accent normand ajoute
  • Notre ami Péli, durant son séjour, a subi maints avatars : coup de fusil, patte cassée, bec également cassé (deux fois), poche déchirée etc…à chaque fois cela se traduisait par six jours  à la clinique du Centre  de Sauve Garde du Chêne… Sa dernière aventure a été une fugue involontaire sur le toit d’un bateau de pêche. Il fut retrouvé deux jours plus tard échoué sur une plage près d’Etretat ! Sa disparition avait jeté l’émoi dans le port, et Péli  a retrouvé sa place sous l’objectif des caméras de la télévision…
La voix précédente annonce
  • Des recherches ultérieures faites par Alain Deschandol, ont apporté des éléments nouveaux sur cette fameuse bague. Lippelo est une section de la commune belge de Saint Amand, dans la province d’Anvers. La lettre B pourrait désigner la Belgique. Ruth serait probablement le propriétaire, sans certitude.
La voix féminine revient chagrine, elle annonce :
  • Dans la nature la longévité de l’espèce se situe entre quinze et vingt-cinq ans. En captivité, l’âge maximal a atteint cinquante-quatre ans. Nous avions souhaité à Péli d’atteindre cet âge. Hélas, nous avons appris le décès de Péli…par France 3 ! Ils ont présenté l’info ainsi :
  • « Péli » le pélican du port d’Antifer, a été retrouvé mort lundi 13 février à l’intérieur du port pétrolier d’Antifer. Certainement mort de vieillesse ou de froid.
  • Péli un pélican blanc (êlecanus onocrotalus°) était arrivé avec le premier pétrolier en mille-neuf-cent-soixante-treize.
  • Il est devenu la mascotte du village et de l’école qui porte son nom de « pélican ». Les pécheurs du port de pêche d’Antifer, s’étaient pris d’affection pour lui, et le nourrissaient chaque jour (un à un kilo cinq cents de poisson par jour). « Péli » avait un côté misogyne et n’acceptait pas d’être approché par des femmes.
  • La mairie souhaite que le pélican soit empaillé, afin qu’il puisse être éventuellement exposé dans un musé. Aujourd’hui les enfants et les habitants de Saint-Jouin sont tristes de la disparition de Péli leur ami.

 La lumière revient, la tristesse des jeunes est grande. Cependant, à la vue du goûter, ils oublient. Il est accueilli avec bonheur. L’air leur a donné faim. Ils ont un gâteau aux pommes accompagné d’un chocolat froid, ou d’un jus d’orange au choix. Ce qui étonne David et les moniteurs-éducateurs, c’est le silence du goûter. Paul leur explique.
Les enfants sont émus. Après avoir vu ce film, les enfants, plus que les adultes deviennent des amis des oiseaux. Lorsque nous serons sur le site, vous pourrez constater leur intérêt,  voir pour certains d’entre eux studieux….

à suivre demain

 

 
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