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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Chapitre 3 et 4 du second tome David veut et fera tout pour sauver Linda avec son ami Jean-Jacques

com
3
Il faut sauver Linda.
 
 
Cette journée avec les enfants, lui a fait oublier son chagrin. Il est tard rentré tard, Bernadette avant de partir lui a préparé un plateau. Pascal l’accueille avec sa gentillesse habituelle, et lui apporte le plateau dans le salon. Ce n’est qu’une pizza Margueritte une salade et deux pêches. Soudainement, le poids de la fatigue s’abat sur ses épaules, en même temps que le souvenir de Linda.
Il imagine que Linda et lui ont vécu une belle histoire sans issue. Demain,

 
Pascal à sa matinée de repos, car le soir il a un rendez-vous important au restaurant avec un nouveau client. David apprécie de ne pas être seul. Il raconte à son ami sa journée. Pascal est admiratif.
Sacré Canaille assit sur le tapis aux pieds de Pascal, écoute les oreilles dressées. Il perçoit le bonheur de David pendant qu’il narre sa journée. Il se manifeste bruyamment. Isis triste, se sent abandonnée, retourne dans la chambre sur son coussin, pour bouder. Elle n’est pas la seule passion de David ! pense-t-elle.
Pascal résume ainsi.
  • En sommes, tu as passé une journée captivante et profitable pour tes études, pas seulement pour les enfants.
  • Oui, mais je suis épuisé, je n’ai pas encore récupéré. Et toi quel a été ta journée ?
  • J’ai déjeuné avec Claudine et sa maman à midi et demain j’ai un rendez-vous important avec un nouveau client. Ce premier contact se passe au restaurant à vingt heures. En conséquence, je devrai renter tard.
  • Quelle est la société de ce nouveau client ?
  • La Société IDRAR, c’est un ami de mon premier gros client. il a beaucoup aimé la planche  et mon action sur les panneaux publicitaires, ainsi que la vidéo. Il souhaite voir mes capacités cinématographiques, car c’est sa marotte. Son projet est de promouvoir son nouveau produit, en panneau publicitaire, sur le numérique, la vidéo et sur les réseaux sociaux. D’après ce que j’ai compris, ce client est l’opposé de son ami, et il est jeune.
  • Ce sont d’excellentes nouvelles.
 
A brûle-pourpoint, David lui demande, en retrouvant son enthousiasme.
  • Elle est comment la mère de Claudine ?
  • Un peu curieuse et plutôt collante. Pourtant, il me semble que je lui plais. Dis-moi David, je peux te laisser seul ce soir ? Mon rendez-vous m’angoisse, j’aimerais m’endormir avec Verdi.
David sursaute, regarde sa montre, et…il est vingt-trois heures !
  • Mais bien sûr, bonne nuit Pascal. Je suis tellement las, je file moi aussi dans ma chambre avec ma petite Isis.
  • Bonsoir David, à demain.
Le bain prit, et son pyjama mit, il s’allonge dans son lit Isis dans ses bras.  Tristement, se tourne sur le côté, Isis se blottit sur sa poitrine. Il l’embrasse, la caresse avec douceur.
La fatigue et son chagrin ont raison de sa volonté. Il se laisse aller, les larmes coulent silencieuses. Isis, doucement, avec ses pattes lui essuie les perles de ce chagrin. Il ferme les yeux, et revoit sa soirée de lundi, à son retour de la piscine.  Enfin, il se décide à  raconter à Isis sa peine.
  • Quand je suis arrivé ici,  Pascal n’était pas encore rentré, et Bernadette était allée promener Sacré Canaille. Alors j’ai pensé « super chouette ! l’espionne de ma mère est absente ! je suis enfin seul ! Je ne suis pas obligé de trouver un prétexte pour sortir téléphoner sur un banc. Eh bien comme tu l’as vu et entendu, j’en ai profité pour téléphoner à mon ami Jean-Jacques. pour lui confier mon tourment. Tu sais, nous sommes amis depuis notre enfance. Nos parents sont amis également. Jean-Jacques et moi, nous n’avons pas de secret, et puis il a toujours été de bon conseil. C’est pourquoi, j’ai fait appel à son office, d’autant qu’il est étudiant en droit, et que son père est avocat. Je lui ai demandé un conseil pour sauver ma Linda. Je l’aime tellement, que je me dois de faire quelque chose. Toi aussi tu l’aimes, n’est-ce pas ? Je sais tu ne l’a vu qu’une fois, mais vous étiez bien ensemble.
 4
La visite de Jean-Jacques
 
Le lendemain matin Jean-Jacques est arrivé sans prévenir. Il vient au secours de son vieil ami. David se repose avant d'aller à ses rendez-vous. Il retrace mentalement la visite de Jean-Jacques, là, à l’appartement. Après leur accolade habituelle, Jean-Jacques est allé directement au sujet d’inquiétude. Il est arrivé après le départ de Bernadette pour les courses, ils ont pu parler librement, d’autant que Pascal, lui aussi s’est enfermé dans sa chambre. Il lui avait dit.
  • Mon ami garde ton courage, ça ira bientôt mieux.
Lui avait assuré Jean-Jacques en arrivant. Cependant, dans le doute, il lui avait répondu
  • Merci mon ami, mais comment peux-tu en être certain ?
Jean-Jacques l’informe, qu’il a demandé l’aide à son père et lui a communiqué les démarches à faire.
  •  «  Je t’ai apporté les documents pour intenter en justice les parents de Linda. Le mariage forcé d’une mineure, née en France, avec un étranger de surcroît est puni par la loi.
Il lui a donné  les documents concernant les mariages forcés. David n’arrête pas de le lire, et le relire, pour se persuader qu’il n’a pas rêvé. C’est ainsi qu’il lit :
« Le mariage ne peut être conclu qu’avec le libre et plein consentement des futurs époux. »
Selon l’article 16(2) de la Déclaration Universelle des Droits de L’Homme, le mariage forcé est une atteinte aux droits humains fondamentaux, notamment à la liberté et à l’intégrité physique. Toute personne a le droit de choisir son époux ou son épouse.
Article 144 du code civil "Le mariage ne peut être contracté avant dix-huit ans révolus" ;
Article 146 du code civil "Il n’y a pas de mariage lorsqu’il n’y a point de consentement" ;
Article 146-1 du code civil "Le mariage d’un Français même contracté à l’étranger requiert sa présence".
Article 202-1 du code civil "Quelle que soit la loi personnelle applicable, le mariage requiert le consentement des époux"
Pour les personnes âgées de moins de 18 ans, le mariage n’est possible qu’avec le consentement de la mineure, des parents et l’autorisation du procureur de la République.
De plus Jean-Jacques lui a assuré qu’une solution est possible. Que son père serez prêt à mettre en action la défense, si David et Linda  le juge nécessaire et s’ils donnent leurs accords tous les deux. Il se souvient de lui avoir dit.
  • Tu es sûr, c’est la bonne solution ?
  • D’après mon père c’est la plus appropriée au vu de ce que tu m’as raconté.
  • Dis- moi quelle est cette solution ?
  • Il lui faut aller dans un foyer, gérer par une association spécialisée reconnue par la justice, pour recevoir protection et soutient. Ensuite elle devra aller, encadrer par eux et mon père au commissariat.
  • Mais moi je peux la protéger !
S’était écrié douloureusement David.
  • Non, mon ami, car pour quelques mois, tu risques d’être poursuivi et être condamné pour détournement de mineure ! c’est l’une des raisons majeures, qu’il est nécessaire d’aller à cette adresse.
  • Tu es raisonnable toi!
  • Ma fiancée est française et les parents sont d'accord.  N'oublie pas tu as vingt-sept ans et elle aura dix-huit ans en janvier d'après ce que tu m'as dis. Enfin, l'important vous vous aimez tous les deux, et le fait qu'elle est née à Rouen juridiquement c'est plus facile.

Il lui tend un document et lui montre l’adresse, Jean-Jacques précise. C’est une association très expérimentée dans ce genre de problème. David admet.

  • En effet, elle aura dix-huit ans dans cinq mois, c’est-à-dire en début de l’an prochain. C’est pourquoi ils sont pressés de l’emmener en vacances en Algérie, pour la mariée avec un cousin de vingt ans de plus qu’elle. En plus, elle ne le connait ni d’Adam, ni d’Eve !!
  • Alors il faut agir rapidement !
A ajouté Jean-Jacques, et il a enchainé.
  • Ma cousine Sylvie est commissaire de police, et membre actif de l’Association Défense et protection des femmes en Danger. (ADFD). Au vu de la situation, elle m’a proposé un plan. Si toi et Linda êtes d’accord, il faudra le mettre en œuvre le plus vite possible.
  • Explique-moi.
Avait interrogé David avec espoir.
  • Téléphone à Linda, et explique-lui le plan et tout ce que je t’ai dit.
  • Pourvu, qu’elle puisse me répondre. Qu’elle soit seule, tant pour le téléphone, que pour le rendez-vous !
David soupirait tristement. Soudain, un éclair lui traverse l’esprit.
  • Je pense qu’elle pourra sortir sans risque. Les parents et son frère ne savent rien pour nous deux. Il me semble que sa mère a des doutes. Elle ne dit rien, à ma Linda, ni à son mari. Le seul problème c’est la marieuse, elle est la tante, la sœur du père !
Jean-Jacques lui avait pris la main, comme lorsqu’ils étaient enfants, et lui dit:
  • Alors se sera plus simple, mais il faudra redoubler de prudence. Car c’est la vie de Linda qui est en jeu, et aussi la tienne. Sylvie sera au rendez-vous  au titre de l’ADFD (Aide Des Femmes en Danger), son équipe bénévole assurera la sécurité, dans le cas où un membre, ou ami de la famille la surveillerai  discrètement.
  • Tu crois que ce sera le cas ?
A interrogé David
  • Tout est possible, mais pas nécessairement vrai. Il faut seulement se préparer à toute éventualité. Alors que décides-tu ?
  • Il faut sauver Linda, peu importe si ma vie doit en être le prix.
Cette fois c’est Jean-Jacques qui a pris peur  pour David.
  • Si tu n’es plus là que deviendra –t-elle toute seule ?
  • Je suis assez fort pour me défendre, même s’ils m’attaquent en traitres, en lâches par- derrière !
Lui assure David déterminé. Jean-Jacques sait que rien ne fera reculer son ami. Car  lorsqu’il prend une décision, rien ne l’arrête. Toute sa jeune vie est jalonnée de décision rapide, qu’il a toujours mise en œuvre jusqu’au bout. C’est la raison de sa popularité, et de la confiance de ses amis.  David est leur héros.  Pourtant, cette fois la crainte l’avait envahi, il était désarçonné. Jean-Jacques connait bien son ami, il sait que David est en proie avec sa conscience, c’est le point fort de David, c’était ce qui permettait à son ami d’être réaliste et d’avoir de bonnes décisions. C’est pourquoi, il lui a dit doucement.
  • Un rendez-vous avec une femme, c’est plus discret. M’a assuré ma cousine. Ne te tourmente pas, cela se passera bien.
David s’était ressaisi, il avait poursuivi son interrogatoire.
  • Quand vas-tu contacter ta cousine ? sera-t-elle d’accord ?
  • Evidemment puisqu’elle s’est proposée pour cette action. N’aie pas d’inquiétude. Sylvie a anticipée, et pris en charge l’organisation de son secours. Linda doit seulement lui téléphoner pour lui dire « oui » et le lieu de rendez-vous. Sylvie la récupérera personnellement. Voici un exemple : au supermarché de la place de l’église. Elle achètera du fil à coudre. Ce sera le message. Elle donne un autre message qui est le plus probable pour la famille.
  • D’accord j’ai compris Jean-Jacques.
  • Ah !  Important, assures-toi qu’elle est seule, lorsque tu téléphoneras.
Lui conseille son ami. C'est à ce moment, que David réalise, qu’il n’est pas dans son état naturel.
  • Merci mon ami, sans toi j’irai droit dans le mur !
  • Dans ce genre de situation c'est naturel
Lui a dit Jean-Jacques. Et il lui a répondu avec douceur en appuyant sur les mots.
  • De rien, c’est normal, un véritable ami est présent dans la joie, mais également dans le malheur. Un ami entend sans juger et soutient sans réserve. Un ami combat au côté de son ami, quelles que soient les difficultés, ou les dangers. Tu nous as toujours montré l’exemple. Accepte simplement notre aide et notre soutien. Car nous sommes tous derrière toi. Tu peux compter sur Pascal, Gérard, Serge, Elodie et aussi Claudine. Nous ne pouvons que t’aider. N’est-ce pas toi, qui nous dis toujours :
  • « Il est plus facile à une personne extérieure aux problèmes, de voir les solutions, puisque pas concerné directement. Que pour celui qui se débat dans les difficultés ! »
Après cette  tirade, il a conclu.
Maintenant fais vite, téléphone à Linda, avant qu’elle sorte avec sa mère.
David s’est exécuté comme un automate. Linda a accepté et a contacté Sylvie, comme le lui a expliqué David. C’est à ce moment-là, qu’il s’est enfin détendu.
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