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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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On peut tromper une fois mille Bruno Le Maire mais on ne peut pas tromper mille fois un Bruno Le Maire… La preuve : le ministre de l'Economie "redemande formellement" à General Electric des assurances sur l'avenir du site de Belfort. Fort des promesses déjà tenues par l'Américain, sans doute…

Aveu d'impuissance, naïveté… ou les deux ? Alors que General Electric (GE) s'est distingué par sa constance à ne pas tenir en France les promesses formulées en 2015, le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, a réclamé publiquement, ce mercredi 5 juin sur BFMTV, l'assurance du président du géant américain que la "restructuration" du site de Belfort annoncée fin mai n'était pas une liquidation déguisée des usines de turbines à gaz. En tout, ce sont près de 1.044 salariés qui pourraient être mis sur le carreau en France, principalement en Bourgogne-Franche-Comté.

"Il y avait une chose que je n'avais pas mesurée - on ne le mesure pas de son bureau à Paris, il faut aller sur le site industriel -, c'est que les salariés peuvent comprendre qu'on réduise la charge à un moment parce qu'il y a moins de commandes de turbines à gaz mais que ce dont ils veulent être certains, et je ne le suis pas non plus, c'est que derrière, ce ne soit pas un plan de liquidation des usines à gaz de Belfort", a développé le ministre.

Eurêka, Bruno Le Maire a donc un doute ! Mais alors General Electric, qui devait créer 1.000 emplois en rachetant Alstom et n'en a créé aucun, qui s'était engagé à ne supprimer aucun emploi de sa branche Energie pendant trois ans mais s'empresse de le faire sitôt libéré de ses obligations, pourrait tromper son monde ?

Le gouvernement a beau faire valoir que le site de Belfort, dans le giron de GE depuis 1999, n'était pas concerné par l'accord conclu en 2015 par un certain Emmanuel Macron, l'attitude du géant américain n'en reste pas moins éloquente sur la valeur de ses engagements.

BRUNO LE MAIRE MOULINE SEC

Voulant prouver qu'on ne l'y prendra pas deux fois, le ministre de l'Economie assure prendre ses précautions : "Je demande à Larry Culp, le président de General Electric, l'assurance formelle que derrière, il n'y a pas l'envie ou la volonté de liquider l'activité de centrale à gaz à Belfort", a-t-il lancé solennellement. "J'ai demandé à Larry Culp, et je le redemande formellement : qu'il revoie son plan social. Il faut le revoir sur le nombre de salariés qui sont concernés : 1.045, c'est trop. Et puis surtout je demande de le revoir sur le fond, en donnant les garanties nécessaires aux salariés que derrière, il n'y a pas de plan caché", a martèle Bruno Le Maire, qui avait été sifflé par les salariés lors de sa visite à Belfort ce lundi 3 juin.

"Et si la direction de GE ne vous donne pas ces garanties ?", demande-t-on au ministre histoire de vérifier qu'il ne bluffe pas. "General Electric a 15.000 salariés en France, ce n'est pas la même situation que Ford ou que d'autres grandes entreprises américaines, c'est une entreprise qui a une histoire profonde avec les territoires français, avec les sites industriels français, donc nous pouvons entrer en discussion", veut croire Bruno Le Maire. L'usine Ford de Blanquefort, justement, était installée en France depuis 1972, ce qui n'a pas empêché le groupe américain d'en acter la fermeture début mars, en prévoyant le licenciement de 400 à 500 des 850 salariés du site.

Mais que les salariés de GE se rassurent, "l'activité turbine à gaz ne va pas cesser" puisque Bruno Le Maire a repris son numéro fétiche, les moulinets face aux géants industriels. En 2015, Emmanuel Macron, son prédécesseur comme ministre de l'Economie, avait déjà assuré que "Belfort a[vait] un avenir industriel". Peut-on le dire mille fois aux salariés ?

 

 

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