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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Info mondial du journal le monde

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Attaque de pétroliers : les Etats-Unis accusent encore l’Iran et envoient 1 000 soldats au Moyen-Orient

Washington a publié onze nouvelles photos censées démontrer la responsabilité de l’Iran dans l’attaque de deux pétroliers en mer d’Oman le 13 juin.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 00h43, mis à jour à 09h48

Sur cette photo fournie par Washington, un trou au-dessus de la ligne de flottaison du « Kokuka-Courageous » peut être vu, après l’attaque du 13 juin. AP

Les Etats-Unis sont à l’offensive, cinq jours après la mystérieuse attaque qui a visé deux pétroliers en mer d’Oman. Le chef du Pentagone a annoncé, lundi 17 juin, l’envoi de 1 000 soldats supplémentaires au Moyen-Orient « à des fins défensives pour répondre à des menaces aériennes, navales et terrestres ».

Cette mesure fait directement écho à la publication, lundi soir, de nouvelles photos présentées par Washington comme les preuves de la responsabilité de l’Iran dans les attaques contre deux pétroliers, le 13 juin, au sud-est du détroit d’Ormuz, un corridor vital reliant les Etats riches en énergie du Moyen-Orient au marché mondial.

Des photos qui, pour le Pentagone, « valident les renseignements fiables et crédibles que nous avons reçus sur le comportement hostile des forces iraniennes ». Pour autant « les Etats-Unis ne cherchent pas à entrer en conflit avec l’Iran », a assuré Patrick Shanahan, le chef de la défense américain.

Les onze photos rendues publiques par le Pentagone montrent notamment un objet métallique circulaire de huit centimètres de diamètre attaché à la coque du pétrolier japonais Kokuka-Courageous. L’objet en question est présenté comme un des aimants ayant permis de poser la mine non explosée que Washington accuse les Iraniens d’avoir retirée après l’incident.

Cet objet circulaire aurait servi d’aimant pour une mine non explosée, selon le Pentagone qui a fourni de nouvelles photos le 17 juin, après l’attaque de deux navires en mer d’Oman le 13 juin.

Une autre photo montre la cavité provoquée par une autre mine sur la coque du même pétrolier, que le Pentagone évalue à plus d’un mètre de diamètre. Une autre publication contenant des traces de mains sur la coque tend à montrer que quelqu’un a retiré une mine posée sur le bateau.

Sur cette photo fournie par le Pentagone, Washington explique que les traces de main viennent d’un individu  qui a retiré une mine non explosée sur le « Kokuka-Courageaous », après l’attaque du 13 juin.
Sur cette photo fournie par le Pentagone, Washington explique que les traces de main viennent d’un individu  qui a retiré une mine non explosée sur le « Kokuka-Courageaous », après l’attaque du 13 juin. US NAVY / REUTERS

« L’Iran est responsable de cette attaque, comme le montrent les preuves vidéo et les ressources et les compétences requises pour retirer rapidement la mine aimantée non explosée », affirme le Pentagone dans un communiqué. Les photos ont été prises d’un hélicoptère Seahawk de l’US Navy, précise l’armée américaine.

Selon des experts en explosifs de l’US Navy, l’emplacement choisi pour les mines, au-dessus de la ligne de flottaison, montre que l’objectif n’était pas de couler les pétroliers. Mais la méthode utilisée pour retirer la mine non explosée – une dizaine d’hommes à bord d’une vedette rapide, équipés de gilets de sauvetage mais pas de protections antiexplosifs – était en fait très dangereuse, selon l’un de ces experts ayant requis l’anonymat, qui a qualifié l’opération de « scénario à très haut risque ».

Les Etats-Unis ont ouvert une enquête conjointement avec plusieurs autres pays qu’ils n’ont pas nommés. Les pays membres de l’Union européenne se sont montrés lundi prudents dans l’attribution des responsabilités pour les attaques de deux pétroliers la semaine dernière dans la mer d’Oman et ont refusé de s’aligner sur Washington qui accuse l’Iran, comme l’a fait Londres.

Menaces de l’Iran sur l’uranium enrichi

L’Iran, de son côté, dément toute implication dans ces incidents. Mais Téhéran a décidé de faire monter la pression sur les Etats-Unis, lundi, et a annoncé que ses réserves d’uranium enrichi passeraient à partir du 27 juin au-dessus de la limite prévue par l’accord international sur son programme nucléaire conclu en 2015 à Vienne. « Le compte à rebours pour passer au-dessus des 300 kilogrammes pour les réserves d’uranium enrichi a commencé et dans dix jours, c’est-à-dire le 27 juin, nous dépasserons cette limite », a déclaré Behrouz Kamalvandi, porte-parole de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique.

Recevant lundi l’ambassadeur de France en Iran Philippe Thiébaud, le président Rohani a déclaré que Paris avait « encore le temps », avec les autres parties, de sauver l’accord, dont l’« effondrement » ne serait « assurément (…) pas dans l’intérêt de l’Iran, de la France, de la région ni du monde », selon le site internet du gouvernement

L’ex-président égyptien Mohamed Morsi meurt après un malaise au tribunal

Celui qui est devenu en 2012, le premier président librement élu de l’histoire de l’Egypte était en prison depuis six ans. Ses partisans parlent d’un « assassinat ».

L’ancien président égyptien issu des Frères musulmans Mohamed Morsi, 67 ans, est mort lundi 17 juin, après une audition devant un tribunal du Caire, près de six ans après sa destitution par son successeur Abdel Fattah Al-Sissi, alors chef de l’armée. Il a été enterré mardi selon l’un de ses avocats, Abdelmoneim Abdel Maksoud, « à Medinat Nasr, dans l’est du Caire, en présence de sa famille ».

L’ancien président, en détention depuis juillet 2013, comparaissait au sein du complexe pénitentiaire de Tora dans le sud de la capitale égyptienne. 

Il est tombé sur le sol dans la cage des accusés (…) et a été immédiatement transporté à l’hôpital » où il est décédé, a indiqué le parquet général égyptien dans un communiqué. « Il est arrivé à l’hôpital à exactement 16 h 50 et il n’y avait pas de nouvelles blessures visibles sur le corps », a-t-il précisé. Selon la télévision d’Etat, Mohamed Morsi est mort « à cause d’un arrêt cardiaque ».

Me Maksoud, a déclaré :

« Nous n’avons même pas pu le voir au tribunal à cause des parois de verre blindé [du box] insonorisé. Mais d’autres détenus nous ont fait signe qu’il n’avait plus de pouls. Je l’ai vu emporté sur une civière dans le complexe judiciaire ».

Procès de masse

Issu du mouvement islamiste des Frères musulmans, Mohamed Morsi était devenu, en 2012, le premier président civil librement élu de l’histoire de l’Egypte, un an après la chute de son prédécesseur Hosni Moubarak.

Un an plus tard, il avait lui-même été renversé par l’ex-chef de l’armée, Abdel Fattah Al-Sissi, devenu président et qui dirige aujourd’hui le pays d’une main de fer. A la suite de la destitution de Mohamed Morsi, policiers et soldats avaient tué plus de 1 400 personnes qui manifestaient en sa faveur, et plus de 15 000 Frères musulmans ou sympathisants avaient été emprisonnés. Des centaines de ses partisans ont depuis été condamnés à mort dans des procès de masse parfois expédiés en quelques minutes.

Mohamed Morsi purgeait plusieurs peines de prison, dont une de vingt ans pour avoir ordonné le meurtre de manifestants en 2012 et une pour espionnage au profit du Qatar, avec lequel il aurait partagé des documents confidentiels.

Il comparaissait lundi dans une autre affaire d’espionnage en raison de contacts jugés suspects avec le Hamas palestinien. Le Qatar héberge le guide spirituel des Frères musulmans et le Hamas est une émanation de la confrérie.

Selon des sources proches des services de sécurité, les forces de l’ordre ont été placées en état d’alerte, notamment dans la province de Charkiya, région natale de Mohamed Morsi, dans le delta du Nil.

« Le tuer à petit feu »

Le Parti de la liberté et de la justice de M. Morsi, le bras politique des Frères musulmans, a parlé d’un « assassinat », dénonçant dans un communiqué de mauvaises conditions de détention dont « le but était de le tuer à petit feu ».

En mars 2018, une commission britannique indépendante avait condamné son maintien à l’isolement 23 heures par jour, dans des conditions de détention pouvant « relever de la torture ou du traitement cruel, inhumain ou dégradant ». « Le refus d’un traitement médical de base auquel il a droit pourrait entraîner sa mort prématurée », avait déclaré devant le Parlement britannique le député Crispin Blunt, président de cette commission. D’après son avocat, Me Maksoud, il n’était pas en bonne santé : « Nous avons fait plusieurs demandes de traitement. Certaines ont été acceptées mais pas d’autres. »

Le président turc Recep Tayyip Erdogan, allié de l’ancien dirigeant islamiste, lui a rapidement rendu hommage en le qualifiant de « martyr ». L’émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, a lui exprimé « sa profonde tristesse ».

Selon Jonathan Schanzer, du cercle de réflexion Foundation for Defence of Democracies, « étant donné les circonstances, Mohamed Morsi sera considéré comme un martyr. Et les théories du complot autour de sa mort vont certainement prospérer. »

Dans un communiqué, l’ONG Amnesty International a demandé aux autorités une « enquête immédiate » sur la mort de M. Morsi, qualifiée de « profondément choquante ». L’organisation de défense des droits humains Human Rights Watch a également réagi. Sa directrice pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, Sarah Leah Whitson, a dénoncé sur Twitter « l’échec du gouvernement égyptien à lui accorder des soins médicaux adéquats, encore moins des visites de sa famille ».

Considéré comme une marionnette

Mohamed Morsi en 2014.
Mohamed Morsi en 2014. TAREK EL-GABBAS / AP

Issu d’une famille d’agriculteurs, Mohamed Morsi s’était affiché lors de la présidentielle de 2012 comme le garant des idéaux démocratiques de la révolte de 2011 déclenchée par la jeunesse libérale et laïque, mais à laquelle les Frères s’étaient ralliés, par opportunisme, selon leurs détracteurs.

Il avait été surnommé « la roue de secours », remplaçant de dernière minute du premier choix des Frères musulmans, l’homme d’affaires Khairat Al-Chater, inéligible, mais avait remporté le scrutin, de justesse, face à un cacique du régime de Hosni Moubarak.

Les manières simples et l’air affable de M. Morsi, marié et père de cinq enfants, avaient contribué à un certain état de grâce durant ses premiers mois de présidence. Puis il s’est rapidement attiré les foudres d’une grande partie de la population qui l’accusait d’être une « marionnette » aux mains des Frères musulmans, en les aidant à accaparer tous les pouvoirs, tout en étant incapable de rétablir la sécurité ou de relancer une économie à genoux.

Dans un pays sous la férule de l’armée depuis des décennies, les pro-Morsi soulignent qu’il a tenté d’évincer les militaires des principaux rouages de l’Etat, ce qui a causé sa perte. Les crises se sont succédé, et un an après son élection, le 30 juin 2013, des millions d’Egyptiens sont descendus dans la rue pour réclamer son départ.

Après l’annonce de la mort de M. Morsi, la télévision égyptienne, soutien du régime actuel, a diffusé en boucle des images de violences et d’attentats, accusant les Frères musulmans de « terrorisme » et de « mensonge ». Les campagnes médiatiques contre la confrérie, et contre la Turquie et le Qatar qui la soutiennent, sont récurrentes en Egypte.

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