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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Information du Vatican et les message du Pape François

Bienheureux celui qui croit et s’efforce de créer rencontre et communion.

 

Combien de fois, en priant, nous nous limitons à demander des dons, et à faire la liste de requêtes, en oubliant que la première chose à faire est de louer le nom de Dieu, de l’adorer, pour, ensuite, reconnaître dans la personne du frère son reflet vivant.

 

Dire "oui" au Seigneur signifie avoir le courage d'embrasser la vie telle qu'elle vient avec amour, avec toute sa fragilité, sa petitesse, et avec ses contradictions.

 

L'exemple de saint Jean-Baptiste nous invite à être une Église toujours au service de la Parole de Dieu; une Église qui ne veut pas attirer à elle-même, mais à Jésus-Christ.

 

 

Bénir n’est pas dire de belles paroles, ce n’est pas utiliser des paroles de circonstance ; c’est dire du bien, dire avec amour. L’Eucharistie est une école de bénédiction.

 

L'Eucharistie nous prépare une place dans l'éternité, parce que c'est le Pain du Ciel.

 

Les Béatitudes ne sont pas pour des surhommes, mais pour ceux qui affrontent les défis et les épreuves du quotidien.

 

Les Béatitudes ne sont pas pour des surhommes, mais pour ceux qui affrontent les défis et les épreuves du quotidien.

 

La théologie, sans la communion et la compassion, constamment nourries par la prière, perd non seulement son âme, mais aussi son intelligence et sa capacité d'interpréter la réalité d'une manière chrétienne.

 

Chers jeunes, je voudrais dire à chacun de vous: Dieu t’aime; n’en doute jamais, quoi qu'il t’arrive dans la vie; en toutes circonstances, tu es infiniment aimé.

Les chrétiens de Turquie fêtent les saints Pierre et Paul dans la communion
Le 29 juin prochain, au sud de la Turquie, catholiques et orthodoxes fêteront ensemble la solennité de saint Pierre et saint Paul. Le vicaire apostolique d’Anatolie, Mgr Paolo Bizzeti, témoigne à propos des préparatifs d’une fête traditionnellement œcuménique dans cette région.
 

Antonella Palermo – Cité du Vatican

Comme chaque année, la solennité sera célébrée dans l’actuelle ville turque d’Antakya, à l’extrême sud-ouest du pays, non loin de la frontière avec la Syrie. Antakya n’est autre que l’ancienne cité d’Antioche, traversée par le fleuve Oronte. Un lieu symbolique où, pour la première fois, les disciples du Christ furent appelés chrétiens, et dont saint Pierre fut l’évêque avant de venir à Rome.

Les célébrations débuteront le 28 juin au soir, avec une messe en l’église orthodoxe d’Antakia, célébrée en présence du nonce apostolique en Turquie, Mgr Paul Fitzpatrick Russell, et du vicaire apostolique d’Anatolie, Mgr Paolo Bizzeti.

Intérieur de la Grotte de Saint Pierre
Intérieur de la Grotte de Saint Pierre

Le 29 juin, jour de la solennité, sera marqué par un pèlerinage à la Grotte de Pierre, antique église rupestre sise sur le mont Silpius, rouverte aux visites en 2015 après une longue période de restauration. Une cérémonie œcuménique s’y déroulera en présence du nonce apostolique en Turquie, du vicaire apostolique d’Anatolie, ainsi que de l’envoyé du Patriarche grec orthodoxe d’Antioche. Le programme de la célébration prévoit – entre autres - la lecture en turc et en arabe de passages des Évangiles et des Actes des Apôtres, la prière commune du Notre Père et du Je vous salue Marie, et la bénédiction des pains avec le chant final entonné par les orthodoxes. Dans l’après-midi, les catholiques se retrouveront dans la cour de l’église catholique d’ Antakya pour une messe solennelle célébrée par le nonce apostolique.

“La Turquie n’est pas un musée de la chrétienté”

Mgr Paolo Bizzeti livre à Vatican News quelques explications sur le déroulement des festivités et invite les pèlerins à visiter cette terre où les Églises chrétiennes sont très vivantes.

Monseigneur, dans quelle mesure ces cérémonies auront une forte dimension œcuménique?

Il s’agira d’une fête œcuménique avant tout parce que nous la célébrons avec nos frères orthodoxes. Le 28 juin au soir il y aura donc les vêpres solennelles dans l’église orthodoxe, et le lendemain après-midi, la célébration de l’Eucharistie dans l’Église catholique. Mais ce qui est intéressant, c’est que dans la matinée du 29, il y aura une célébration à caractère davantage public, davantage laïque, où seront aussi présentes les autorités de la commune d’Antioche. C’est une tradition: elle se passe auprès de la «Grotte de saint Pierre» (…). Ce sera une célébration déployée, articulée, avec une valeur œcuménique et civile. La valeur consistant à faire mémoire, et pour nous chrétiens en particulier, faire mémoire de Pierre et Paul, c’est se rappeler que ce sont deux personnes très différentes, qui ont eu des parcours différents, y compris comme disciples de Jésus. Ils ont aussi eu des manières différentes d’exercer leur ministère, et pourtant ils sont toujours restés unis, parfois même dans les différences et dans la confrontation, mais en restant toujours en pleine communion. Et le peuple chrétien, par une heureuse intuition, les a toujours associés de façon indissoluble. Voilà donc un fort message d’unité dans la diversité.

Dans quel état d’esprit peut-on aller à la redécouverte de ses racines chrétiennes sur la terre de saint Paul?

En ce moment, disons qu’il n’y a pas de problème pour les pèlerinages. Le pays est tranquille, on peut s’y rendre sans aucun problème de sécurité. L’important est que les pèlerins chrétiens ne viennent pas seulement pour voir des pierres mortes, mais rencontrent les pierres vivantes, et surtout qu’ils sortent de ce tourisme de masse un peu consumériste qui à la fin, créé seulement des divisions et des barrières entre les peuples, plutôt que des occasions de rencontres. Malheureusement, le tourisme religieux s’est très souvent adapté aux standards du tourisme plus grossier, et il ne suffit pas, pour faire un pèlerinage, de célébrer une messe dans une salle d’hôtel ou dans une église. Il faut un style différent, il faut une rencontre avec l’Église vivante. La Turquie n’est pas un musée de la chrétienté: il y a des Églises chrétiennes vivantes et très intéressantes dans leurs expériences actuelles, donc les pèlerins chrétiens sont les bienvenus. Mais les agences qui s’occupent de ces pèlerinages, y compris les agences diocésaines, doivent se renouveler dans leur style.

Avec Fides et cath.ch

26 juin 2019, 16:54
Le Pape exhorte les aumôniers marins à la miséricorde en mer
Le Pape François a reçu les directeurs nationaux, aumôniers et volontaires de l’Apostolat de la Mer en Europe dans la salle Clémentine du Palais apostolique, jeudi 27 juin 2019. Les membres de cette organisation chrétienne étaient réunis cette semaine à Rome.
 

Actif dans plus de 300 ports dans le monde, l’Apostolat de la Mer, sous le patronage de Notre-Dame de la Mer, «Stella Maris, étoile de la mer», offre une assistance matérielle et spirituelle aux marins et pêcheurs. Une œuvre spirituelle d’importance au regard de «l’indiscutable»dépendance de la société aux navires, et aux travailleurs de la mer, dans leur ensemble, a souligné le Pape François.

La mer et ses dangers

«Sans marins, l’économie mondiale serait comme un point mort; et sans pêcheurs, de nombreuses régions du monde mourraient de faim», a-t-il ajouté, adressant à ce secteur toute son estime et ses encouragements.  

Et le Pape François d’égrainer toutes les difficultés jalonnant l’existence des marins: l’isolement, la distance, les honteuses expériences d’abus et d’injustice, les pièges des trafiquants d’êtres humains, l’extorsion du travail forcé, sans compter les menaces de la nature, tempêtes et ouragans, ou sécuritaires, piraterie et terrorisme.

Témoigner de la Bonne Nouvelle en mer

Ainsi en tant qu’aumôniers et bénévoles de cet Apostolat de la Mer, fondé en Écosse il y a un siècle, «vous êtes chargés de la mission de présence, d’apporter la Bonne Nouvelle au monde complexe et varié de la navigation», leur a enjoint le Souverain pontife argentin.  

«Vos visites quotidiennes aux navires vous permettent de rencontrer des gens dans des situations concrètes, parfois sereines, parfois anxieuses ou même profondément troublées. Et avec compassion et discrétion, vous leur donnez une chance de vider leur cœur. C’est le premier et le plus précieux service que vous offrez, surtout à ceux qui ont peu d’opportunités similaires», a-t-il poursuivi.  

Agir contre la traite humaine et la piraterie

Le Pape François qui encourage donc les aumôniers de cet Apostolat «à redoubler d’efforts pour faire face au trafic d’êtres humains, au travail forcé et aux violations des droits humains de tant d’hommes et de femmes qui vivent et travaillent dans les mers».

Votre présence dans les ports, a-t-il ensuite relevé, est déjà un signe de la paternité de Dieu. «Votre présence est également un signe de la valeur primordiale de la personne humaine, avant et au-dessus de tout autre intérêt, et une incitation pour chacun, à commencer par les plus pauvres, à œuvrer pour la justice et le respect des droits fondamentaux».

Phares de miséricorde

Le Successeur de Pierre a enfin exhorté tous les aumôniers maritimes à la miséricorde face à toutes les difficultés des marins: «Je voudrais vous dire: soyez miséricordieux, soyez miséricordieux. Ainsi, vous pouvez aider à faire la paix dans beaucoup de cœurs».

L’Apostolat de la Mer s’apprête à célébrer son siècle d’existence en 2020, lors de son 25èmeCongrès à Glasgow, ville où l’organisation a été fondée par plusieurs laïcs en 1920.

La devise de l'Apostolat, selon les termes d’un de ses fondateurs britanniques, Peter Anson, était de «révéler le Christ à ceux qui descendent en mer sur des navires, et font négoce parmi les grandes eaux, dans le but de les conduire à une plus grande connaissance du Christ et de son Église».

27 juin 2019, 12:29
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