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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonjour mes amis(es) bon mercredi Le journal de Kiwi suite

Bonjour mes amis(es) bon mercredi Le journal de Kiwi suite
Bonjour mes amis(es) bon mercredi Le journal de Kiwi suite

 

 
KIWI ARRIVE À PARIS, LE 13 SEPTEMBRE 2009,
 
Alumacom
 
La petite Verlaine est à Paris.
L’esprit de Kiwi n’arrêtera plus de s’interroger, et de réfléchir. Ce nouvel univers lui est difficile.
À l’aéroport tous s’affairent autour de moi.

 

Mon Dieu que la cage est grande !
Qui c’est, un visage se penche et m’observe !
Tient ! Elle a, le sourire. Il semble, qu’elle me connaît. Çà ! alors ! Moi je ne l’ai jamais vu !
Je me blottis au fond, comme ça pas de danger. Zut ! Ils ouvrent le haut !
Cette boule de femme me semble gentille ! Elle est petite elle aussi, mais quelle masse ! J’ai peur, je ne sais pas ce qui va m’arriver !
Mais que font-ils tous ? Ah ! Il, y a un autre toutou. C’est un bébé !
Avec cela, ici, ça pue, il fait froid. Pourquoi m’a-t-on mit ce harnais ?
Ma soigneuse accompagnatrice me dit au revoir, et bonne chance !
C’est curieux, on veut me mettre dans un sac. Mon voyage n’est donc pas terminé.
Qu’est-ce qu’il y a comme bruit ! Et ça bavardent ! elles n’arrêtent pas, ces pies ! C’est curieux, elles font connaissance. Alors, on est tous des inconnus. Moi, j’ai seulement droit à des caresses sur le plastique ajouré du sac. Enfin, c’est toujours ça.
Et ça tourne, et ça retourne. Que de voitures ! On s’arrête, on me descend de la voiture. Et puis ça se bécote avant la séparation. Ah enfin ! On me soulève. C’est curieux, elle m’a mise sur son épaule. C’est drôle, on ouvre une grande grille. Il y a de la verdure. C’est étonnant, tout ce jardin avec du gazon et des rosiers. Il y a de grandes bâtisses, qu’elles sont hautes ! avec des rideaux. En plus. Ici il n’y a pas de trous béant dans les murs.
Qu’est-ce toutes ces portes ? Çà ! alors ! c’est comme à l’aéroport on monte dans une grande boîte toute les deux !
Puis une porte s’ouvre. Un Monsieur de couleur vient me voir. La dame ouvre le dessus du sac et me détache, sauf le harnais.
En posant les pattes, voilà que je glisse sur le parquet ! Que c’est curieux. Ils me laissent visiter l’appartement. Il y a une drôle de niche en tissu. Que c’est confortable ! Il paraît que c’est pour moi.
Pourquoi veulent-ils que j’aille dans la cuisine, je n’y aie jamais eu droit !
Ils ont installé mon coin-repas. J’ai trois gamelles ! auparavant, la cuisine m’était interdite!
Ensuite, ils me présentent le balcon. Pourquoi ? Je n’ai pas été vilaine. Je ne veux pas être Puni. Et puis je ne veux pas y rester ! Et puis c’est dangereux....
Ah ! on m’a donné des jouets. Ils m’ont prévu deux emplacements pour dormir. Un, au bout du lit de ma nouvelle maîtresse dans la drôle de niche, dans le séjour, ils ont prévu une place à côté du radiateur. Il n’est même pas chaud !
Ouille ! Ouille ! Voilà que je fais pipi dans l’entrée ! Je tremble et je regarde mes nouveaux maîtres. C’est curieux, ils ne disent rien. Elle nettoie, et c’est tout.
Mon repas est drôlement bon. L’eau est à la demande sans restriction. Je pense que je serais bien ici, dans mon nouveau logis. Oh ! Que je suis fatiguée, toutes ces émotions, me tourne la tête.
J’ai bien dormi sur le tapis à côté de Monique ma nouvelle maîtresse.
 
LUNDI 14 SEPTEMBRE 2009,
Kiwi s’interroge
Dis-moi, pourquoi suis-je ici? Me dis-je en observant Monique.
Parce que Monique m’a adopté, m’a-t-on dit. Serge a participé financièrement, semble-t-il. Pourquoi tous ces bruits la fenêtre ouverte ? Il paraît que ce sont les travaux pour le Tram et la circulation de la rue! C’est quoi le tram .
Ce matin, c’est ma première promenade m’a-t-elle dit. C’est quoi la promenade . J’ai appris la langue française là-bas, lorsqu’il ont su qu’elle m’a adopté. En évidence, ils ne m’ont pas tout appris ! Alors, j’ai encore beaucoup à apprendre ! Je dois aller de nouveau dans un grand sac. Celui-ci est noir, et l’on m’attache avec ce qu’ils appellent une laisse. La fermeture du sac est à moitié fermée. Je peux passer la tête pour voir où je vais. Elle me laisse faire. Comme la veille, je suis sur son épaule, c’est chouette une promenade comme ça.
On va descendre dans la cage, qui se ferme toute seule, elle appelle cela « l’ascenseur ». la porte s’ouvre, un couloir semi-sombre m’apparaît. Il y a une lampe grillée me dit-on ! Enfin, on sort dans le jardin, je suis toujours sur son épaule.
Un homme nous interpelle.
⦁ C’est votre chien, qui a fait ces soulagements dans l’escalier ?
Ma nouvelle maîtresse répond vertement.
⦁ Je m’en doutais, c’est le nouveau qui fait des saletés !
⦁ Je pose seulement la question. Réponds le gardien décontenancé.
⦁ Vous voyez bien quelle est dans un sac, cela ne peut-être elle !
⦁ Elle est là provisoirement ... Interroge le gardien. Il pensait que j’étais provisoirement chez Monique. Qu’elle faisait famille d’accueil pour animaux, un nouvel emploi depuis sa retraite !
⦁ Non, je l’ai adopté. Je la garde jusqu’à la fin de sa vie.
⦁ Ah bon ! fait le gardien dépité.
Je regarde Monique, je sais qu’elle me protège. Je me cache au fond du sac, comme ça, elle n’aura plus de problème à cause de moi. C’est comme en Moldavie, je n’ai vraiment pas de chance.
Dans la rue, tout est si différent ! Il n’y a rien qui ressemble à là-bas !
Je n’ai jamais eu aussi peur, depuis mon pays de naissance. Elle m’a obligé à sortir du sac et je ne pouvais fuir. Il y a des bacs à fleurs, je voudrais me cacher derrière. Elle m’oblige à rester à côté d’elle entre les deux bacs ! Je ne veux pas aller plus loin. Il y a beaucoup de monde des hommes, des femmes, des enfants. Ils sont habillés bizarrement. Il y en a deux c’est comme au pays, elles sont voilées. J’ai tellement peur, que je tremble sans pouvoir me raisonner. Les enfants sont terriblement nombreux. Elle me dit, qu’ils vont à l’école, juste à côté ! À chaque passant, je veux aller vers la terrasse. Puis tous ces gens qui interrogent Monique. Cette terrasse sent bon, c’est pourquoi je veux aller chez Picolini. Elle raconte mon histoire très raccourcie. Je la tire vers la terrasse de Picolini. Elle sourit. Je tire plus fort, elle rit carrément. En disant :
⦁ Sacrée gourmande !
Comme je suis étonnée, elle me dit.
⦁ Tu aimes les restaurants italiens,  je parie ! le sourire aux lèvres.
Je ne comprends toujours pas, mais cela fait rire les passants. Elle me dit en ouvrant le sac noir,
⦁ On rentre à la maison ma petite Kiwi !
Le retour se passe mieux que l’aller. En rentrant elle enlève sa veste, détache la laisse et va au placard, sort une boîte, l’ouvre et en met une partie dans la gamelle en Inox, qu’est-ce qu’elle brille !. Elle me la tend. Je la flaire, çà sent drôlement bon. C’est du pâté ! Puis elle me dit :
⦁ Tu le mérites, car tu es très courageuse. Malgré ta peur incontrôlée, tu as été très gentille.
Et j’ai refait des bêtises, comme ils sont gentils, je suis allée voir Monique pour le lui montrer.
Elle ne m’a rien dit, elle a nettoyé. Cela s’est produit deux fois dans la journée.
Le soir venu, ce fut une nouvelle fois la promenade comme elle dit. On recommence le même cirque. Et c’est toujours la récompense pour mon courage.
Tout le reste de la journée, j’ai dormi caché. Dans la pièce où se trouvait Monique. Serge constate :
⦁ Qu’est-ce qu’elle dort !
⦁ C’est normal, elle est fatiguée. Du manque de sommeil à son refuge, de son transport qui l’a angoissée, en plus de cette peur incontrôlée à ses sorties. Elle ne peut pas faire autre chose que de dormir.
Elle comprend donc ma nouvelle maîtresse. Après le repas tout le monde se couche. Monique allume une boîte à image parlante. C’est incroyable !....
à suivre demain
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