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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

La page protestante

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Les étapes du processus d'union

Ces deux Églises sont nées au 16e siècle dans le mouvement de la Réforme protestante. Elles comptent parmi les membres fondateurs de la Fédération protestante de France et du Conseil œcuménique des Églises.

Découvrez ou re-découvrez les étapes importantes de l'union de 1960 à 2013

 

L'union des luthériens et des réformés dans l'Église protestante unie de France 

L'Église réformée de France avait déjà connu un processus d'union en 1938, qui rassemblait en son sein quatre unions d'Églises réformées et méthodistes. L'Église évangélique luthé­rienne de France, principalement implantée en région parisienne et dans la région de Montbéliard (Nord-Est), a été créée en 1872, après l'annexion de l'Alsace-Moselle par l'Allemagne.

 Quelques étapes importantes de 1960 à 2013

1960 / Dans le cadre des recompositions du protestantisme d'après-guerre, et inspi­rée par l'Église confessante allemande (qui avait résisté au nazisme), la ques­tion de l'unité du protestantisme français s'était à nouveau posée. 
À l'assem­blée du protestantisme français (Fédération protestante de France) réunie à Montbéliard, le pasteur Georges Casalis lance le projet d'une Église évangélique unie.

Une première instance commune de dialogue entre les quatre Églises luthé­riennes et réformées de France et d'Alsace-Lorraine, dénommée les Quatre bureaux, est créée.

1968 / Un travail théologique commun aboutit à la rédaction des Thèses de Lyon portant sur le statut des Écritures et de la Parole de Dieu, le baptême, la cène. 
À partir de ces Thèses, les Quatre Bureaux mettent au point une Esquisse pour l'union des Églises évangéliques. Ce processus s'avère un échec, mais ouvre des possibilités de relance.

1969 / Les Quatre bureaux se transforment en une instance plus formelle qui prend le nom de Conseil permanent luthéro-réformé (CPLR) où les Églises se rencontrent et échangent.

1973 / Les Églises luthériennes et réformées de l'ensemble de l'Europe adoptent un texte La Concorde de Leuenberg, qui constate leur accord sur l'essentiel et où elle se déclarent en pleine communion.

Le CPLR rassemble les Eglises signataires de la Concorde en France pour une collaboration limitée : formation permanente des pasteurs, œcuménisme, catéchèse. Le conseil se réunit 4 fois par an, l'Assemblée tous les trois ans. 

2001 / Une paroisse luthérienne, puis le synode national de l'Église réformée de France (ERF) et, en 2003, le synode général de l'Église évangélique luthérienne de France (EELF) demandent une plus grande visibilité de la commu­nion entre ces deux Églises.

2005 / L'Inspection luthérienne de Montbéliard et la Région Est de l'ERF expriment la volonté d'une région unie luthéro-réformée

2006 / Les alsaciens franchissent une étape nouvelle avec la création de l'Union des Églises protestantes d'Alsace et de Lorraine (UEPAL) entre « Église protestante réformée d'Alsace et de Lorraine » (EPRAL) et « Église protestante de la confes­sion d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine » (EPCAAL).

2007 / Le Conseil permanent luthéro-réformé est renommé en « Communion protestante luthéro-réformée » et le processus d'union EELF-ERF est lancé par les synodes conjoints des deux Églises à Sochaux-Montbéliard.

2009 / Une « feuille de route » est définie pour la construction de l'union par les deux synodes nationaux réunis à Bourg-la-Reine. Les paroisses et Églises locales adaptent leurs statuts.

2012 / Les textes constitutifs de la future Église protestante unie de France sont votés par les synodes conjoints de Belfort.

2013 / Le 1er Synode national de l'Église protestante unie de France, communion luthérienne et réformée, se tient à Lyon.

 

 

 

 

 

TRADUCTION ŒCUMÉNIQUE DE LA BIBLE (2010)

Jacques 1

 

Chapitre 1

 

1Jacques, serviteur de Dieu et du Seigneur Jésus Christ, aux douze tribus vivant dans la dispersion, salut.
 

 

2Prenez de très bon cœur, mes frères, toutes les épreuves par lesquelles vous passez, 
 
3sachant que le test auquel votre foi est soumise produit de l’endurance. 
 
4Mais que l’endurance soit parfaitement opérante, afin que vous soyez parfaits et accomplis, exempts de tout défaut.
 

 

5Si la sagesse fait défaut à l’un de vous, qu’il la demande au Dieu qui donne à tous avec simplicité et sans faire de reproche ; elle lui sera donnée. 
 
6Mais qu’il demande avec foi, sans éprouver le moindre doute ; car celui qui doute ressemble à la houle marine que le vent soulève. 
 
7Que ce personnage ne s’imagine pas que le Seigneur donnera quoi que ce soit 
 
8à un homme partagé, fluctuant dans toutes ses démarches.
 

 

9Que le frère de condition modeste tire fierté de son élévation, 
 
10et le riche, de son déclassement, parce qu’il passera comme la fleur des prés. 
 
11Car le soleil s’est levé avec le sirocco et a desséché l’herbe, dont la fleur est tombée et dont la belle apparence a disparu ; de la même façon, le riche, dans ses entreprises, se flétrira.
 

 

12Heureux l’homme qui endure l’épreuve, parce que, une fois testé, il recevra la couronne de la vie, promise à ceux qui L’aiment.
 

 

13Que nul, quand il est tenté, ne dise : « Ma tentation vient de Dieu. » Car Dieu ne peut être tenté de faire le mal et ne tente personne. 
 
14Chacun est tenté par sa propre convoitise, qui l’entraîne et le séduit. 
 
15Une fois fécondée, la convoitise enfante le péché, et le péché, arrivé à la maturité, engendre la mort. 
 
16Ne vous y trompez pas, mes frères bien-aimés. 
 
17Tout don de valeur et tout cadeau parfait descendent d’en haut, du Père des lumières chez lequel il n’y a ni balancement ni ombre due au mouvement. 
 
18De sa propre volonté, il nous a engendrés par la parole de vérité, afin que nous soyons pour ainsi dire les prémices de ses créatures.
 

 

19Vous êtes savants, mes frères bien-aimés. Pourtant, que nul ne néglige d’être prompt à écouter, lent à parler, lent à se mettre en colère, 
 
20car la colère de l’homme ne réalise pas la justice de Dieu. 
 
21Aussi, débarrassés de toute souillure et de tout débordement de méchanceté, accueillez avec douceur la parole plantée en vous et capable de vous sauver la vie. 
 
22Mais devenez des réalisateurs de la parole, et pas seulement des auditeurs qui s’abuseraient eux-mêmes. 
 
23En effet, si quelqu’un écoute la parole et ne la réalise pas, il ressemble à un homme qui observe dans un miroir le visage qu’il a de naissance : 
 
24il s’est observé, il est parti, il a tout de suite oublié de quoi il avait l’air. 
 
25Mais celui qui s’est penché sur une loi parfaite, celle de la liberté, et s’y est appliqué, non en auditeur distrait, mais en réalisateur agissant, celui-là sera heureux dans ce qu’il réalisera. 
 
26Si quelqu’un se croit religieux sans tenir sa langue en bride, mais en se trompant lui-même, vaine est sa religion. 
 
27La religion pure et sans tache devant Dieu le Père, la voici : visiter les orphelins et les veuves dans leur détresse ; se garder du monde pour ne pas se souiller.
 

Alliance biblique française – Bibli’O, 2016, avec autorisation. Pour vous procurer une Bible imprimée, rendez-vous sur www.editionsbiblio.fr

Etre Eglise sur les réseaux sociaux

La question n’est plus de savoir si l’Église doit investir ces nouveaux espaces, mais comment elle les met en oeuvre au service de sa mission pour favoriser son rayonnement et son témoignage.

Malgré le changement d’algorythme qui affaiblit progressivement la portée des publications de chaque réseau social (en faveur d’un recours à la publicité), plus que jamais, l’Eglise protestante unie de France se doit de diffuser son information rapidement, stratégiquement et de mobiliser sa communauté notamment sur des événements précis. 

Sur Facebook, l’EPUdF est présente sur le plan national, régional et local. Sur le plan national, elle communique via ses 5 comptes (EPUdFEglise de témoins, Accueillons Les ExilésLe Grand Kiff et Théotop). Sur le plan régional et local, une centaine de pages et groupes permettent une communication de terrain, alimentée par les paroisses et les personnes de bonne volonté.

L’Eglise protestante unie de France est aussi un média. Ainsi le développement actuel de sa présence sur Twitter doit être renforcé pour partager le témoignage de l’Evangile mais aussi son actualité, ses événements en live ou non, les réactions de la communauté composée de journalistes, influenceurs, experts en même temps que les simples curieux.Sur YouTube, la chaine"Cantiques EPUdF" connaît un vrai succès avec plus de 8000 abonnés et le compte EPUdFpropose un contenu riche avec  des actualités (interviews, reportages, etc).

La force maitresse des réseaux sociaux est sa capacité à créer et développer des espaces de dialogue, de provocations, et de convictions...

L'évenement du Grand KIFF 2020 sera l'occasion de développer le compte Instragram qui est un média privilégié auprès des jeunes

Témoigner de l’Evangile aujourd’hui sur les réseaux sociaux n’a jamais autant été l’affaire de tous dans une société  sécularisée. Ainsi tous les niveaux (pasteurs, paroissiens, étudiants, etc.), à nous de relayer le plus possible les informations de notre Eglise, en la sollicitant par des commentaires dans les publications (questions, avis) et en les partageant le plus possible pour renforcer et vivifier nos réseaux.

Si l'Eglise est le premier réseau social avant Facebook, elle est appelée sans cesse à investir de nouveaux territoires de communication.

 

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