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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonjour bon vendredi

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L'histoire de miaou, en mi-août…
 
Epouvanté, miaou, miaou
Ce cri vibre à la belle étoile
Une petite boule de poil,
Perdue désemparée sous le voile.
D’une nuit étoilée royale
Les voitures projettent des cailloux.
 
Le soleil se lève, miaou,
Terrorisée sous sa mère elle appelle.
Sa mère est froide pour elle sans elle,
La faim la terrasse près d’elle
Soudain soulevée par une tractopelle,
Ces cris avertissent l’agent Agaou.
 
C’est à la mi-août, que miaou,
Notre chère minouche est arrivée.
Toute la maisonnée s’est activée,
Que ce soit dans le jardin privé,
Ou dans l’appartement l’activité,
Émerge au rythme du biniou.
 
19 mai 2015

 
Le cèpe tendre

Les feuilles meurent mi- vertes mi- jaunes
La griffe ramifiée nourrie le cèpe tendre
Au pied du cep et raisins blancs et ambre
Ce cèpe se perd sous les racines de l’aulne.
 
Au mois de septembre sous la mousse
Le cep se fait la tendresse de l’enjôleur
Il parfume jusqu’à l’ivresse de l’ensorceleur
Le cep au bulbe d’or charme la brousse.
Il ne pense pas à sa fin de vie en souffrance
Les cueilleurs sont une sorte d’engeance

Des inconnus ignorent même la provenance
Moqueur son poison il en fera sa vengeance.
Son bol est d’être en grâce avec le gourmet
Son parfum enivre l’odorat du cuisinier
La sauce s’accouple d’un Grave princier
Ce cèpe est ainsi dégusté en simple met

22 mai 2015

 
Peut-on être sobre en octobre
 
Octobre c’est un temps pour rester sobres
Le dessin rime avec destin
Les verres verts sans les sous-verres
Ne peuvent être une musique sans opprobre.
La sobriété c’est la monotonie de la vie
Monotone, le croyez-vous !
Les papillons nous quittent,
Les passereaux font de même,
Les ours se préparent à hiberner.
Les feuilles des arbres se colorent,
Elles virevoltent, dansent avant d’atterrir,
Sur le sol refroidi et humide pour pourrir,
Elles couvrent le parfum typique des bolets,
Dans les forêts les cerfs brament.
Enfin ce mois se termine avec les fantômes,
L’halloween venue d’Ecosse ou d’Irlande
Promu aux USA pour raison commerciale.
Les sorcières s’envolent dans l’imaginaire.
Les citrouilles sont transpercées,
Des bougies les rendent lumineuses,
Des sourires flamboyant de la sorcellerie.
Les enfants vont de porte en porte,
Ils apprennent à faire la quête des bonbons.
Plus tard quel résultat aura cette leçon,
À part les caries dentaires ?
C’est les retours des vacances des étudiants.
La politique ? Parlons-en !
Elle est comme la vigne
C’est le temps des vendanges
Des petites vengeances indignes
Il n’y a pas grâce pour l’éthique.
La treille attire les curieux
Le raisin est-il à point ?
Les champs en sont au labourage,
Les éleveurs préparent au retour de l’hiver
Pour certains à descendre de la montagne.
 
Les politicards déballent de beaux discours
Avec toujours les mêmes tics.
Les mêmes piques, les mêmes philosophies,
Plus débiles les unes que les autres,
Incapables de trouver des solutions neuves.
Les politiciens restent dans l’ombre
Trop libre dans leurs pensées,
Trop libre dans leurs paroles,
Trop gênant dans les vérités,
Trop proche de la réalité,
Trop préoccupé pour les petites gens,
Trop, trop, trop…Sobre ?
Serait-ce la raison qu’il n’est pas écouté ?
Les journaleux alliés des politicards,
En octobre s’activent se démènent,
Ils préparent dans l’ombre le futur.
Enfin, le leur bien-sûr.
Les journalistes et les politiciens,
Ont en commun d’être omniprésent.

Mais très souvent dans l’ombre,
En conséquence peu écouter
Il est vrai sagesse et vérité
N’ont pas la lumière des lampions,
Pourtant sagesse et vérité
Sont la source du vrai bonheur
Cela est parfois difficile à entendre.
Car la sagesse et la vérité,
Ont la rudesse et chaleur de l’amitié,
Dans l’humilité et la fidélité.
Ce mois serait un octobre sans opprobre,
Hélas toute l’année avec les considérations,
Pour ceux et celles que nous approchons
Est une mission difficile voir périlleuse,
Certains c’est tout simplement inaccessible.
La fierté d’octobre se trouve dans la nature,
Des plantes et de ceux qui vivent d’elles,
Chez les humanoïdes s’imaginant puissant
Sur toutes choses qui les entourent,
En définitif sans une machine ne sont rien.
 

Alumacom
 
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