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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonsoir mes frères et mes soeurs

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INTRODUCTION

V/ Dieu, viens à mon aide, 
R/ Seigneur, à notre secours.

Gloire au Père, et au Fils et au Saint-Esprit, 
au Dieu qui est, qui était et qui vient, 
pour les siècles des siècles. 
Amen. (Alléluia.)

HYMNE : VIENNE LA NUIT DE DIEU

P. Griolet — Levain

R/ Vienne la nuit de Dieu,
Vienne la nuit des hommes,
Vienne toute la paix,
Ô nuit de Jésus Christ !
(Alléluia ! Amen !)

Toi que j'ai cherché, Seigneur,
En ce jour,
Toi que j'ai reçu,
Donne-moi le repos de ce jour !

Toi que j'ai chanté, Seigneur,
En ce jour,
Toi que j'ai prié,
Donne-moi le repos de ce jour !

Toi que j'ai nié, Seigneur,
En ce jour,
Toi que j'ai aimé,
Donne-moi le repos de ce jour !

R/ Vienne la nuit de Dieu,
Vienne la nuit des hommes,
Vienne toute la paix,
Ô nuit de Jésus Christ !
(Alléluia ! Amen !)

ANTIENNE

Pour l’honneur de ton nom, Seigneur, fais-moi vivre.

PSAUME : 142
1 Seigneur, entends ma prière ; +
dans ta justice écoute mes appels, *
dans ta fidélité réponds-moi.
2 N’entre pas en jugement avec ton serviteur :
aucun vivant n’est juste devant toi.

3 L’ennemi cherche ma perte,
il foule au sol ma vie ;
il me fait habiter les ténèbres
avec les morts de jadis.
4 Le souffle en moi s’épuise,
mon cœur au fond de moi s’épouvante.

5 Je me souviens des jours d’autrefois,
je me redis toutes tes actions, *
sur l’œuvre de tes mains je médite.
6 Je tends les mains vers toi, 
me voici devant toi comme une terre assoiffée.

7 Vite, réponds-moi, Seigneur :
je suis à bout de souffle !
Ne me cache pas ton visage :
je serais de ceux qui tombent dans la fosse.

8 Fais que j’entende au matin ton amour,
car je compte sur toi.
Montre-moi le chemin que je dois prendre :
vers toi, j’élève mon âme !

9 Délivre-moi de mes ennemis, Seigneur :
j’ai un abri auprès de toi.
10 Apprends-moi à faire ta volonté,
car tu es mon Dieu.
Ton souffle est bienfaisant :
qu’il me guide en un pays de plaines.

11 Pour l’honneur de ton nom, 
Seigneur, fais-moi vivre ;
à cause de ta justice, tire-moi de la détresse.
[12]
PAROLE DE DIEU : 1 P 5, 8-9A
Soyez sobres, soyez vigilants : votre adversaire, le démon, comme un lion qui rugit, va et vient, à la recherche de sa proie. Résistez-lui avec la force de la foi.
DES CONFESSIONS DE S. AUGUSTIN

À l'approche de ce jour où ma mère allait sortir de cette vie – tu connaissais ce jour, mon Dieu ; nous, nous l'ignorions – il arriva, par l'effet de tes arrangements mystérieux, à ce que je crois, qu'elle et moi, nous nous trouvions seuls, appuyés à une fenêtre d'où l'on voyait le jardin, dans la maison que nous habitions. C'était à Ostie, à l'embouchure du Tibre. Loin de la foule, après la fatigue d'un long voyage, nous reprenions nos forces en vue de la traversée. Nous causions donc, seuls, avec une grande douceur. Oubliant le passé et tendus vers l'avenir, nous cherchions ensemble, auprès de la Vérité, c'est-à-dire auprès de toi, ce que serait la vie éternelle des saints, que l'œil n'a pas vue, que l'oreille n'a pas entendue, que le cœur n'a pu concevoir. Nos cœurs s'ouvraient avidement aux flots célestes de ta source: la source de vie, qui est en toi. ~

C'est de cela que nous parlions, quoique d'une manière et en des termes différents de ceux que j'ai rapportés. Mais, Seigneur, tu le sais, ce jour-là, comme nous causions ainsi, et que le monde, parmi ces propos, perdait pour nous toute valeur, ma mère me dit : « Mon fils, pour moi, il n'y a plus rien qui me donne du plaisir en cette vie. Qu'y ferais-je maintenant ? Pourquoi y suis-je encore ? Je ne le sais pas. Mon espérance en ce monde est maintenant épuisée. Une seule chose me faisait désirer de m'attarder dans cette vie quelque temps encore, c'était de te voir, avant ma mort, chrétien catholique. Dieu m'a plus que comblée sur ce point, puisque je vois que tu es son serviteur au point de mépriser les joies terrestres. Qu'est-ce que je fais ici ? »

Je ne me rappelle guère ce que j'ai répondu à ces paroles. En tout cas, environ cinq jours après, ou un peu plus, elle se mit au lit avec la fièvre. Pendant sa maladie, il lui arriva un jour de perdre conscience et de ne plus reconnaître ceux qui l'entouraient. Nous sommes accourus, mais elle a vite repris ses sens ; elle nous vit debout près d'elle, mon frère et moi, et elle nous dit, avec l'air de chercher quelque chose : « Où étais-je? »

Puis, nous voyant accablés de tristesse, elle dit : « Vous enterrerez ici votre mère. » Je me taisais en retenant mes larmes. Quant à mon frère, il lui dit quelques mots : qu'elle ne devait pas souhaiter mourir à l'étranger mais, comme un sort plus heureux, dans sa patrie. En l'entendant, ma mère eut le visage anxieux et lui jeta un regard de reproche pour avoir eu cette pensée. Puis elle me regarda : « Vois ce qu'il dit. » Et, s'adressant à nous deux : « Enterrez mon corps n'importe où ; que cela ne vous donne aucun souci. Je vous demande seulement de vous souvenir de moi à l'autel du Seigneur, partout où vous serez ». Lorsqu'elle eut prononcé cette phrase en cherchant ses mots, elle garda le silence, car la maladie s'aggravait et la faisait souffrir.

ANTIENNE DE SYMÉON

Sauve-nous, Seigneur, quand nous veillons ; garde-nous quand nous dormons : nous veillerons avec le Christ, et nous reposerons en paix.

CANTIQUE DE SYMÉON (LC 2)

29 Maintenant, ô Maître souverain, +
tu peux laisser ton serviteur s'en aller
en paix, selon ta parole.

30 Car mes yeux ont vu le salut
31 que tu préparais à la face des peuples :

32 lumière qui se révèle aux nations
et donne gloire à ton peuple Israël.

ORAISON

Dieu qui es fidèle et juste, réponds à ton Église en prière, comme tu as répondu à Jésus, ton serviteur. Quand le souffle en elle s’épuise, fais-la vivre du souffle de ton Esprit : qu’elle médite sur l’œuvre de tes mains, pour avancer, libre et confiante, vers le matin de sa Pâque. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.

BÉNÉDICTION

Que le Seigneur tourne vers nous son visage
et nous apporte la paix. Amen.

HYMNE : SAINTE MÈRE DE NOTRE RÉDEMPTEUR
Sainte Mère de notre Rédempteur
Porte du ciel, toujours ouverte,
Étoile de la mer,
Viens au secours du peuple qui tombe
et qui cherche à se relever.
Tu as enfanté, ô merveille !
celui qui t'a créée,
et tu demeures toujours vierge.
Accueille le salut de l'ange Gabriel
et prends pitié de nous, pécheurs.
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