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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonjour, bon mercredi à tous: Des Informations du Parisien

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  logo Le Parisien L'ESSENTIEL
DE L'ACTU
 
 
  Nous sommes le mercredi 14 août et nous fêtons les Evrard. À la une, l’affaire Epstein et ses ramifications en France. Dans l’actualité également, notre récit du naufrage qui a coûté la vie à trois enfants dans la Manche et les coulisses des discussions qui ont eu lieu hier entre le PSG et le Barça en vue du transfert de Neymar. Côté météo, la partie nord-ouest du pays sera sous la pluie, tandis que le reste du pays profitera d’une journée ensoleillée.
Affaire Epstein :
les nombreux liens du millionnaire avec la France

Une amie de longue date d’Epstein, qui l’a connu à Paris notamment, nous confirme qu’il aimait les jeunes filles. «Que pour des massages», assure-t-elle.

 Jeffrey Epstein était propriétaire d’un appartement situé avenue Foch, à Paris.

Réelle volonté ou effet d'annonce : « l'enquête sur Jeffrey Epstein va continuer, et visera quiconque ayant été son complice », a prévenu mardi William Barr, le ministre américain de la justice. L'annonce pourrait bien concerner des ressortissants français, tant le millionnaire était lié à l'hexagone.

« Il était tombé amoureux de la France – comme beaucoup d'Américains – il y a une vingtaine d'années », évoque Suzan*, une compatriote navigant elle-même entre Paris et New York, qui se décrit comme très amie avec Epstein dans les années 1990 et jusqu'au milieu des années 2000. Le financier avait acquis avenue Foch, à Paris, une propriété estimée à environ 8 millions d'euros, dans laquelle il avait effectué un séjour de trois semaines avant de rentrer aux Etats-Unis, le 6 juillet, date de son interpellation.

Son carnet d'adresses, largement diffusé en ligne et remontant à 2005, comporte une quarantaine de noms d'amis ou de contacts français. Des décideurs, aristocrates, décorateurs, jet-setteurs, tradeurs ou figures du e-business alors naissant. Sans compter les prénoms d'une quinzaine de « masseuses » parisiennes.

Jean-Luc Brunel recruteur de potentielles proies ?

Mais l'entrée la plus étoffée du carnet demeure celle consacrée à Jean-Luc Brunel. Une figure du mannequinat parisien, patron de deux agences, MC2 et Karins model, dont plusieurs victimes d'Epstein assurent que lui et ses amis, dont Brunel, s'en servaient pour recruter de potentielles proies. Les mêmes mettent en cause Next Models, un poids lourd du mannequinat avec lequel Brunel avait également partie liée, et dont Epstein connaissait Laurenzo Pedrini, alors l'un des cadres parisiens de cette agence internationale.

« Oui, il était très porté sur les jeunes filles et ne s'en cachait pas, reconnaît Suzan. Mais c'était uniquement pour des massages, défend-elle. Elles prenaient 200 ou 300 dollars de l'heure et c'était tout. » L'Américaine dit avoir passé des vacances, à l'époque, dans une autre propriété d'Epstein, celle de Palm Beach, en Floride, sans y avoir rien noté d'illégal. « Après, je ne sais pas ce qu'il faisait quand j'étais partie… » admet Suzan, qui continue à défendre mordicus « cet homme victime d'une chasse aux sorcières », dont beaucoup, y compris en France, « ont profité de son argent ou se sont vus offrir de nombreux voyages ».

Un lien avec Epstein était un signe extérieur de réussite

Au fil de ce même carnet d'adresses s'égrènent les noms de palaces parisiens ou de restaurants de premier plan où le millionnaire avait ses habitudes. La fréquence et la durée de ses séjours français nécessitaient également une logistique au quotidien. Plusieurs employés de maison sont répertoriés, de même que les services de base pour un VIP de ce type – location de voitures, taxis, etc. – ainsi que des avocats, parmi lesquels Me Stéphane Coulaux, à l'époque membre du cabinet Berlioz. « Je ne l'ai jamais rencontré, précise-t-il. Mais effectivement, nous étions son Family office, comme on dit dans le jargon, en charge des affaires courantes. »

C'est Samuel Pisar, écrivain rescapé des camps de la mort, ancien conseiller économique de Kennedy, qui avait joué les intermédiaires entre Epstein et le cabinet. « Un personnage dont le carnet d'adresses était d'un tout autre niveau que celui d'Epstein », note Me Coulaux. Lequel a pourtant été longtemps à tu et à toi avec Bill Clinton et Donald Trump.

À l'époque, être en lien avec le multimillionnaire était un signe extérieur de réussite. Désormais, nombre de ceux qui l'ont côtoyé sont amnésiques ou mutiques. « Oui, il était venu quelques fois, mais ça faisait quand même longtemps qu'on ne l'avait pas vu », assure ce galeriste parisien. « Je ne me rappelle pas de lui », assène, la main sur le cœur, un entrepreneur.

«Il savait qu'il risquait de finir ses jours en prison»

Au-delà, Epstein disposait à Paris d'un cercle d'intimes. Il était ainsi très proche de Ghislaine Maxwell, la famille Maxwell étant elle-même profondément attachée à la France. L'aînée des filles Maxwell réside ainsi en banlieue parisienne. « Désolé, nous ne sommes pas intéressés », coupe au téléphone son mari lorsqu'on l'interroge sur ses liens avec Epstein, dont la seule évocation du nom fait désormais office de repoussoir.

Seule Suzan continue à déplorer « une chasse aux sorcières. » Et s'interroge sur la mort de cet « ami » avec laquelle ils avaient prévu de se voir ces derniers mois, sans y parvenir du fait de leurs emplois du temps respectifs. « Il savait qu'avec ce qu'il lui était reproché, il risquait de finir ses jours en prison. Donc je ne serais pas surprise qu' il se soit donné la mort, envisage-t-elle. Comme je ne serais pas étonnée d'apprendre qu'on a voulu le faire taire. »

* Le prénom a été modifié à la demande de l'intéressée

Vincennes-Paris : les navettes autonomes bientôt prolongées

Les véhicules qui relient la sortie du métro Château de Vincennes à l’entrée du parc Floral vont revenir dans les deux sens à partir de septembre.

 Bois de Vincennes, novembre 2017. Les navettes autonomes mises en circulation depuis novembre 2017 seront prolongées vers la mairie de Vincennes d’un côté et vers la Porte jaune de l’autre.

Peut-être avez-vous été surpris, en sortant du métro à la station « Château de Vincennes », de ne pas trouver la navette autonome qui vous emmènerait jusqu'à l'entrée du parc Floral. Ces véhicules, en phase d'expérimentation depuis novembre 2017, seront de nouveau en circulation dès septembre prochain sur ce même parcours de 500 m.

Progressivement, l'itinéraire sera ensuite étendu d'abord en direction de Vincennes, puis dans le bois. D'un bout à l'autre, le trajet s'étendra sur 2,5 km. Aucun calendrier n'a été défini, « mais l'objectif est que ça aille le plus vite possible », s'engage la RATP avant d'assurer que « cela se compte en semaines ».

50 000 voyageurs

« À la sortie de l'été, nous reprendrons cette expérimentation, qui a rencontré un vrai succès, puis nous la prolongerons. 50 000 personnes ont emprunté ces véhicules depuis leur inauguration », se félicite Mathieu Dunant, directeur de l'innovation à la RATP. Une fois mis en place, le nouveau parcours devrait permettre aux usagers de relier la mairie de Vincennes à la Porte jaune.

 

Le parcours des navettes autonomes entre Vincennes et Paris. LP/Infographie
Le parcours des navettes autonomes entre Vincennes et Paris. LP/Infographie  

Ce nouveau service est l'une des trois expérimentations de véhicules autonomes remportées par la RATP dans le cadre d'un appel à projet lancé par l'ADEME (l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie). Il s'inscrit dans un programme d'expérimentation national. Le gouvernement avait annoncé en avril dernier le lancement de 17 expérimentations de véhicules autonomes dans toute la France, dont Vincennes. « Le service porte encore le nom d'expérimentation, mais il a véritablement vocation à s'inscrire dans la durée », assure Mathieu Dunant.

Transport gratuit et intégré à la circulation

Si une voie avait été neutralisée sur le trajet qu'empruntaient jusqu'à présent les trois véhicules autonomes, aucun aménagement n'est prévu pour le prolongement. « Nous sommes dans une logique de progresser sur un usage technique. D'autre part, l'idée est d'être le moins contraignant possible », développe encore Mathieu Dunant. Les navettes emprunteront les mêmes voies que les autres véhicules, — bus, voitures, vélos — afin de tester leur capacité d'insertion dans une circulation plutôt dense.

Les deux constructeurs, EasyMile — qui avait déjà construit les trois navettes en circulation — et Navya participent tous les deux au projet. « Techniquement, c'est intéressant d'étudier la façon dont différentes navettes fonctionnent, justifie le directeur de l'innovation de la RATP. Elles sont également différentes en termes de design et de confort. On testera aussi la réaction des voyageurs. »

En tant qu'expérimentation, l'utilisation de ces véhicules autonomes restera dans un premier temps gratuite, comme c'était le cas jusqu'à présent. La RATP n'exclut pas néanmoins l'hypothèse que ces trajets deviennent ensuite payants.

Paris embauche éboueurs à tour de bras

Paris, Ville lumière, se doit aussi d’être une ville propre. Pour y arriver, il faut des milliers de petites mains à l’œuvre… Autant d’éboueurs à embaucher par centaines chaque année.

 Chaque jour, le ramassage des poubelles est effectué par les équipes de la propreté de la Ville de Paris.

La Ville embauche cette année… près de 550 éboueurs, entre la session de juin déjà effectuée (300 offres) et celle d'octobre à venir (250 offres). Une occasion, pour des personnes sans emploi, parfois éloignées du monde du travail, ou peu qualifiées, d'entrer dans la fonction publique.

Près de 5 000 éboueurs en poste

Paris, pour la propreté de ses rues ou des marchés, pour le ramassage des ordures et des encombrants, a besoin d'un grand renfort de main d'œuvre. Sur ses 52 553 employés, toutes fonctions comprises, le corps des éboueurs municipaux représente pas moins de 4 957 postes…

Chaque année, avec les départs à la retraite, le turn-over, les services du recrutement de la Ville doivent se lancer dans une organisation exigeante. « C'est une logistique importante qui doit être mise en place dans des centres de concours en banlieue, en présence des membres de jury, d'élus, de personnes qualifiées et de fonctionnaires de la Ville », souligne un des responsables de cette mission hors du commun.

Plus de 3 000 candidats convoqués l'an dernier

Rien que l'année dernière, en janvier et novembre, pour les deux sessions de tests, 3 331 candidats avaient été convoqués, après réception de leur dossier : curriculum vitae, lettre de motivation simple, photocopie de leur pièce d'identité (les emplois sont ouverts aux ressortissants français ou européens).

Pas moins de 2000 personnes se sont présentées aux séries de tests. « Lors d'un premier test écrit, nous leur demandons de faire des réponses courtes et simples, notamment sur des recherches d'itinéraire de travail sur un plan. La deuxième épreuve est physique », décrit un des responsables du service de Véronique Levieux, adjointe à la maire de Paris en charge des ressources humaines. 530 personnes avaient finalement été admissibles.

Les candidatures toujours les bienvenues

Cette année, en juin, pour la première fois depuis la loi de 2017, le dispositif Pacte (parcours d'accès aux carrières de la fonction publique) a été mis en place, permettant aux personnes inscrites à Pôle emploi de postuler. Sur 535 dossiers retenus, seuls 159 ont été sélectionnés pour une première année probatoire.

La session du 10 octobre, elle, a déjà enregistré 1 463 candidatures pour les tests classiques. Mais les postulants sont toujours les bienvenus. « Tous les dossiers sont étudiés, nous enverrons les convocations trois semaines avant le test », préviennent les organisateurs.

La concurrence est vive dans le domaine des emplois peu qualifiés. Le privé mène aussi ses opérations d'embauche. Toutes les candidatures sont donc conservées au bureau du recrutement, même au-delà des dates déjà programmées des tests.

Une fois embauchés, les éboueurs peuvent se retrouver au « nettoiement » des rues, avec un balai à la main. « C'est un travail solitaire », décrit-on.

De 1500€ à 1600€ net en début de carrière

Il y a aussi les classiques ripeurs, ces travailleurs en équipe qui font la course entre les poubelles et les bennes à ordures. « C'est un travail qui exige une bonne capacité physique. C'est dynamique et cela attire certains », affirme un autre spécialiste. Pour ces deux types de postes le salaire est de 1500 à 1600€ net en début de carrière, jusqu'à 2 200 € net en fin de carrière.

L'enjeu est de taille pour la Ville de Paris, jugée constamment sur sa propreté par les Parisiens eux-mêmes et les touristes. Ce sera aussi l'un des sujets phares des élections municipales l'an prochain.

Dépôt des candidatures par courrier ou sur place : Direction des ressources humaines de l'Hôtel de Ville, 2 rue Lobau (IVe). De 9 heures à 17 heures du lundi au vendredi.

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A
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