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Le Noël de Paillard 'suite)

 
 
 
 
 

A ce moment Gaspard arrive avec l'écuelle de croquettes. Paillard craintif prévient Pitchette.

  • - Cache-toi, il ne dois pas te voir
  • Ne crains pas pour moi. Toi seul me vois et m'entends
Gaspard lui dépose sa gamelle de croquette, également son eau. Lui fait un gros câlin, deux petites caresses.
  • Mon brave Paillard, mes parents m'attendent, je ne peux pas faire un petit tour avec toi ce matin, j'espère que demain, les parents n'auront rien programmé.
Avant de partir, il lui fait de petites tapes affectueuses, et s'en va. Pour Paillard, c'est mieux que rien. Il est un peu consolé, car ce n'est pas Gaspard, le fautifs, mais les parents. Il est soulagé, il aime tellement Gaspard, malgré tout. Pitchette reprend la conversation.
  • Comment est-tu venu ici?
  • Tu le sais bien, puisque tu es ma fée!
  • C'est vrai, seulement pour exaucer ton vœu le plus approprié à tes souhaits, tu dois m'expliquer ta demande. C'est pourquoi tu dois me raconter ton aventure. Tu ne vois personne, seules des feuilles du thuyas bougent.Pourtant des Séraphins et des trolls s'activent autour de nous. Ils sont ici, pour sonder, mesurer ta souffrance, et décider comment sera rempli ton vœu le plus important des trois.
  • Parce que j'ai droit à d’autres vœux
  • Je vois que tu n'as pas écouté. Je t'ai dis que tu as droit à trois vœux. Selon le déroulement de ta situation, il sera possible de revoir, le nombre de vœux.
  • Wouahahah
Répond doucement Paillard
  • Avec les deux premiers vœux, ce sera une mises en bouche. Ainsi tu auras confiance en nos pouvoir.
  • Votre venu me paraissait irréelle, mais je me rend compte que je ne dors pas.
  • alors quel est ton premier vœu?
  • Je voudrais une belle couette, bien chaude, pour que je puisse dormir, dessous.
Un édredon blanc et or, en plume d'oie se posa au fond de sa niche. Un porte battante en plastique transparent apparut et s'installa. Paillard ravi, s'installe, il est enfin au chaud. Soudain il réalise et s'inquiète.
  • Quand mes maître verront ceci, je serai battu, car j'aurai laissé des personnes rentrer dans la propriété!
  • Ne t'inquiète pas, toi tu le vois, tu te cache dessous, mais les humains ne peuvent voir ton édredon.
  • S'ils voient que je n'ai pas froid, ils n'auront plus de raison, quand il gèlera, de me laisser rentrer dans la véranda fermée. Je ne pourrai plus être près d'eux quelques temps?
  • Si, car lorsqu'un humain t'approchera, tu grelotteras, même si tu dors. Alors raconte à mes amis ton histoire.
  • C'était un jour de juillet, je n'avais que deux mois. Avant de partir en vacances, mes anciens maîtres, m'ont séparé de ma maman. Je me suis retrouvé dare-dare dans une cage, puis dans une camionnette. C'est comme cela que j'ai connu les joies du grillage et de la solitude. Les hommes appelent cela un refuge. Les soigneurs, comme on les nomment sont gentils. Cependant, nous étions si nombreux, qu'ils ne s'occupaient que du principal. Nous avions vite la gamelle. Vite notre eau propre arrivée. Le balai, caressais en un éclair le sol, si bien qu'il restait des résidus. Subrepticement une petite caresse, j'avais cette impression d'avoir volée cette caresse.
    L'après-midi, nous étions exposés. Des curieux venaient nous jauger, avec quelquefois des caresses. C'est moment là me faisaient espérer quelque chose de meilleur. C'était des questions sur moi, et bien sûr je restais.
    Enfin, la veille de Noël de la même année, un enfant de huit ans, s'est arrêté devant mon grillage. Il a passé sa petite main à travers le grillage. Je le lui ai léché, alors il a voulu me caresser. J'étais heureux. C'était Gaspard. Il voulait me prendre dans ses petits bras. Et ce n'était pas possible. Les parents arrivent, et Gaspard leur dit:
  • C'est lui que je veux!
  • S'écrit Gaspard tout heureux. Le bruit des clé, m'a fait espérer. La joie montait en moi. Pourtant j'étais craintif. J'avais peur que se soit une fausse joie. Cela m'était  si souvent arrivé! le motif souvent évoqué, quand je serais adulte, je serais trop gros pour un appartement!. Enfin Gaspard me saisit, et me prend enfin dans ses bras. J'étais aux anges, je me disais ce n'est pas possible, mon cœur battait la chamade. Enfin, ses parents arrivent.
  • C'est lui que je veux!
  • Disait-il en sautant de joie, et me serrant si fort cintre sa poitrine, que j'étouffait. Mais j'étais heureux, quelqu'un voulait bien de moi. Cela dura, jusqu'à ce que les parents cèdent à leur gamin.
Gaspard continue son histoire
  • Je me suis retrouvé sue le siège arrière de leur voiture à côté de Gaspard. Même au bureau des signatures, il n'a pas voulu se séparer de moi. Je me blottissait dans les bras de mon nouveau et jeune maître. Pourtant ses parents ne voulaient pas de moi. Ils disaient que je serai trop grand pour le salon. Ma robe, a beaucoup de poil et en plus long. Ils avaient cédés devant la détermination de leur gamin. Ils lui ont donné leurs conditions. Tu l'appellera Paillard, tu en seras responsable, et tu t'occuperas de lui. Il te faudra...à suivre

 

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