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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Information du Vatican du 2 août 2019

Retrait américain du traité INF:
un pas dangereux
Les Etats-Unis vont officiellement sortir du traité de désarmement INF, ce vendredi 2 août 2019. Ce retrait pourrait mener à une nouvelle course aux armements. L’analyse de Jean-Marie Collin, chercheur associé au Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité (GRIP).
 

Entretien réalisé par Hélène Destombes - Cité du Vatican

Le traité INF, signé en 1987 avec Moscou, avait mis fin
à l'escalade nucléaire en pleine Guerre froide. L'accord
faisait suite à la crise des «euromissiles», lors de
laquelle Etats-Unis et Russie avaient déployé de
nombreuses armes à moyenne portée à la fin des
années 1970. Le processus de retrait de cet accord sur
les missiles à capacité nucléaire de portée intermédiaire
(500 à 5.500 kilomètres) avait été annoncé en février
dernier par le président américain Donald Trump.
Washington reproche au gouvernement russe de violer «depuis de nombreuses années» l’accord signé par les présidents américain et russe Ronald Reagan et Mikhaïl Gorbatchev.

Pour les États-Unis, Moscou n’a pas respecté ses obligations

 «Le traité INF nous a été utile, mais il ne fonctionne que
si les deux parties le respectent»
, a déclaré le nouveau
chef du Pentagone Mark Esper. L'administration
américaine pointe du doigt le déploiement par Moscou
du système de missiles 9M729, dont la portée, selon Washington, dépasse les 500 km, constituant ainsi une violation du traité. Une position américaine soutenue officiellement par l'Otan. Le 25 juin dernier, Jens
Stoltenberg, secrétaire général de l'Alliance atlantique,
avait exhorté la Russie «à reprendre le chemin de la
raison».

Un signe inquiétant pour la sécurité internationale 

Moscou avait rejeté les accusations américaines «sans fondement» et accusé en retour Washington de violer également ce traité. En réponse, le président russe
Vladimir Poutine a ratifié le 3 juillet dernier la suspension
de la participation de son pays au traité.

Pour Jean-Marie Collin expert/porte-parole pour ICAN
France
, branche française de la Campagne internationale
pour abolir les armes nucléaires, et chercheur associé
auprès du GRIP la mort de ce traité «qui a mis fin à une catégorie complète d’armements» et aider à sortir de la guerre froide est «une mauvaise indication». Cette attitude «extrêmement négative» des puissances
nucléaires représente «une nouvelle menace pour la communauté internationale» et un frein au «chemin qui
doit être parcouru vers le désarmement nucléaire».

Avec la fin du traité INF, ne reste en vigueur qu'un seul accord nucléaire bilatéral entre Moscou et Washington:
le traité START, qui maintient les arsenaux nucléaires
des deux pays bien en deçà du niveau de la Guerre froide
et dont le dernier volet arrive à échéance en 2021.

Le Pape conscient des risques actuels de course à
l’armement

En mai dernier, lors d’une rencontre organisée par
l’Académie pontificale des Sciences sociales sur le
thème “État, nation, État-nation”, le Pape François
avait alerté face au «danger d’un holocauste nucléaire». Aujourd’hui, avait-il déploré, «la saison du
désarmement nucléaire multilatéral apparaît dépassée
et ne touche plus la conscience politique des nations
qui possèdent des armes atomiques »
. Ainsi, semble s’ouvrir «une nouvelle saison de confrontation nucléaire inquiétante, car elle annule les progrès du passé récent,
et multiplie le risque de guerres»
, notamment du fait
des technologies. 

02 août 2019, 08:23
Le Mozambique s’engage sur un parcours
de réconciliation et de paix
L’accord signé jeudi à Gorongosa, au centre du pays, entre le
président Filipe Nyusi et le chef de la Renamo Ossufo Momade,
a mis fin à des décennies de conflit entre le pouvoir central et
l’ancien groupe rebelle, devenu le principal part d’opposition.
 

Francesca Sabatinelli – Cité du Vatican

Cet accord historique place le Mozambique dans une dynamique positive,
à un mois de la visite du Pape François, qui sera sur place les 5 et 6
septembre prochains. Depuis la fin, en 1992, de la guerre civile qui avait
fait un million de morts, le Mozambique a vécu un long parcours de
négociations qui a mené à cet accord du 1er août 2019 à la convocation
d’élections générales pour le 15 octobre prochain.

Parmi les protagonistes de ce long chemin de négociations figure la
communauté de Sant’Egidio, et notamment don Angelo Romano, un
prêtre dont la connaissance de ce pays lui a valu d’être médiateur de
l’Union européenne pour ces négociations. Pour lui, la signature d’hier
représente un grand succès, comme il l’a expliqué au micro de Radio
Vaticana Italia, en précisant que la reprise d’affrontements armés en
2016 avait fait craindre une reprise de la guerre, 24 ans après la
signature des accords de Rome, au siège de Sant’Egidio justement.

Mais ces derniers temps, le climat s’est apaisé grâce aux efforts du
gouvernement en vue d’une réforme institutionnelle. «Une réforme de décentralisation, qui était l’une des demandes de la Renamo, vient d’être
faite. Elle permettra l’élection des gouverneurs, alors qu’ils étaient jusqu’à
présent nommés par le gouvernement. Cela donnera donc à l’opposition de gouverner certaines régions du pays, comme cela arrive en Italie. C’est une croissance démocratique institutionnelle qui accompagne la consolidation de
la paix»
, explique don Angelo Romano.

Une nouvelle génération attachée à la paix

Il se félicite de la maturité démocratique de ce pays, en remarquant que
désormais la plus grande partie de la population est née après 1992. 
«Il y a donc une “génération de la paix” qui n’a pas connu la guerre et
qui ne veut pas la connaître. Je crois que c’est la meilleure garantie pour
un Mozambique de paix»
, se réjouit le prêtre italien.

Il souligne que l’échéance de la visite du Pape François a certainement
motivé les deux parties pour signer le paix avant son arrivée. Il a
remarqué un détail étonnant en suivant la cérémonie sur une chaine de
télévision mozambicaine: «Sur l’écran, depuis plusieurs jours, la
télévision mozambicaine retransmet toutes ses émissions avec une
photographie du Pape en haut à gauche.  Donc, durant la signature,
il y avait le président du Mozambique, le président de la Renamo,
mais il y avait aussi le Pape François en haut à gauche, qui souriait !
Cette image m’a frappé, on avait vraiment l’impression que le Pape
était présent, même s’il n’était pas là physiquement. La visite du Pape
a en quelque sorte contribué à établir un climat positif dans le pays»
 
et à faire avancer la paix, souligne don Romano.

02 août 2019, 18:17
Première transition démocratique en Mauritanie:
qui est Mohamed Ghazouani ?
Le nouveau président mauritanien Mohamed Ould Cheikh
El Ghazouani a prêté serment jeudi 1er août, marquant la
première transition démocratique dans un pays troublé par de nombreux coups d’Etats
 

Marine Henriot - Cité du Vatican 

Son mandat est déjà historique : avec la passation de pouvoir jeudi 1er août entre le nouveau président
Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani et son
prédecesseur Mohamed Ould Abdel Aziz, la Mauritanie,
marquée profondément par de nombreux coup d’Etats,
réalise son premier passage de relais entre deux
présidents élus. Sous les yeux de 5 000 invités et du
président sortant qui en a fait son dauphin, le
vainqueur de la présidentielle de juin a été investi.
Il a juré de remplir ses fonctions en toute impartialité
et dans le respect des lois et de la constitution.

Mohamed Ghazouani, c’est avant tout le général
Ghazouani. Militaire de formation, dans l’armée mauritanienne depuis 1970, ancien chef d’Etat major…
Il est considéré comme le principal artisan du succès de
l’armée contre les djihadistes dans son pays. La
Mauritanie qui n’a plus subi d’attentat jihadiste depuis
2011 fait figure d’exception dans la région. Mais
derrière la figure du général Ghazouani, un homme
discret, qui appartient à la tribu des Ideiboussat,
connue pour sa richesse, sa discrétion et son influence. En effet, à 62 ans, une grande silhouette fine, comme ses
lunettes, le général est un homme de réseaux, ses
proches en parlent comme d’un homme impassible, structuré, courtois, précis.

Sécurité, égalité, et droits de l’Homme 

Du calme et de la précision, il en faudra pour
affronter les défis qui attendent la Mauritanie :
il devra continuer sa tâche de pacification du pays,
et s'atteler aux inégalités qui rongent la société mauritanienne. Il l’a promis durant son investiture,
Mohamed Ghazouani sera le président de tous. Une références aux écarts persistants entre les
communautés arabo-berbère, haratine et afro
mauritanienne. Ainsi, le militaire ne veut pas se
cantonner à la sécurité, il veut mettre en place des programmes de développement pour les plus
marginalisés.

L’autre défi qui l’attend, c’est la protection des droits
de l’homme. Signe d’apaisement, lundi 29 juillet, un
blogueur depuis 5 ans derrière les barreaux, figure
du combat pour la liberté de parole, a été libéré.
Mohamed Cheikh Ould Mkheïtir aurait dû être remis
en liberté depuis 2017 après avoir vu sa peine
réduite à deux ans de prison, mais il avait été
maintenu en détention administrative. Il a quitté le
pays dès sa libération.

02 août 2019, 09:43
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