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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Les Seli’hot Welcom Hhabbat

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Les Seli’hot Welcom Hhabbat
Les Seli’hot Welcom Hhabbat
Les Seli’hot
 

Le roi David fut saisi d’angoisse lorsqu’il vit prophétiquement la destruction du Saint Temple et l’interruption de l’offrande des sacrifices. « Comment les Juifs pourront-ils expier leurs fautes ? » se demanda-t-il.

D.ieu répondit : « Lorsque des souffrances s’abattront sur les Juifs à cause de leurs péchés, qu’ils se rassemblent devant Moi en parfaite unité. Ensemble, ils devront confesser leurs péchés et réciter les Seli’hot, et J’exaucerai leurs prières. » – Midrache

 

Avec l’approche imminente de la nouvelle année et des Jours Solennels, nos préparatifs passent la vitesse supérieure. Plusieurs jours avant Roch Hachana, nous commençons à réciter les Seli’hot, une série de prières et de poèmes liturgiques dans lesquels nous implorons le pardon divin.

Dans la tradition ashkénaze, les premières Seli’hot sont récitées samedi soir après la mi-nuit,1 et un minimum de quatre jours de Seli’hot doit être observé. Ainsi, si le premier jour de Roch Hachana tombe un jeudi ou un Chabbat, les Seli’hot commencent le samedi soir précédant le Nouvel An. Si Roch Hachana tombe un lundi ou un mardi,2 les Seli’hot commencent dans ce cas le samedi soir environ une semaine et demie avant Roch Hachana. Après cet office de minuit, les Seli’hot sont récitées les jours suivants chaque jour avant l’office du matin jusqu’à Roch Hachana (mis à part le premier dimanche matin qui est couvert par les Seli’hot récitées pendant la nuit).

Les Séfarades récitent les Seli’hot durant tout le mois d’Eloul.

Il est important de se rendre à la synagogue pour les Seli’hot, car leur texte contient divers passages importants pour la lecture desquels un minyan (quorum de dix hommes juifs) est requis.

La plupart des communautés juives poursuivent la lecture des Seli’hot pendant les Dix Jours de Techouva (les jours entre Roch Hachana et Yom Kippour). Dans la coutume ‘Habad, toutefois, les Seli’hot ne sont pas récitées pendant cette période (excepté le 3 Tichri, où les Seli’hot sont récitées en l’honneur du Jeûne de Guédalia).3

On raconte que le quatrième Rabbi de ‘Habad, Rabbi Chmouel de Loubavitch, demanda un jour à son illustre père, le Tsema’h Tsedek, la raison de cette coutume. « Mon fils, répondit le Tsema’h Tsedek, maintenant n’est plus un temps pour les mots. Maintenant nous devons traduire les mots en actes. »

 

Cette année, en 2019, les Seli’hot (selon les traditions ashkénaze et ‘Habad) commencent après la mi-nuit, dimanche matin 22 septembre

 
 

 

NOTES
1.

Les “horaires halakhiques” dépendent des saisons et ne concordent généralement pas avec l’heure de la montre. Selon la loi juive, “minuit” est l’exact milieu entre le coucher et le lever du soleil.

2.

Pour des raisons liées au calcul du calendrier, Roch Hachana ne peut pas tomber un dimanche, un mercredi ou un vendredi.

3.

Les Seli’hot sont en effet récitées les jours de jeûnes publics. Elles sont alors incorporées à la prière du matin.

L’office du matin
 

Seli’hot

La récitation des Seli’hot – une série de prières et de poèmes liturgiques dans lesquels nous implorons le pardon divin – atteint son apogée avec la lecture de « Zekhor Brit » (« Souviens-Toi de Ton alliance ») la veille de Roch Hachana. (Cliquez ici pour en savoir plus sur les Seli’hot.)

Les Seli’hot de ce jour, qui sont sensiblement plus longues que celles des jours précédents, sont traditionnellement lues très tôt le matin. Dans la plupart des synagogues, les Seli’hot sont immédiatement suivies de l’office du matin.

Cliquez ici pour le texte des Seli’hot en hébreu.

Ta’hanoun

Paradoxalement, les ta’hanoun (confession et supplications) sont omis de la prière du matin, comme c’est le cas lors de tous les jours de festifs du calendrier juif. Après tout, il s’agit d’une veille de fête, et nous sommes confiants et certains que D.ieu nous jugera favorablement et qu’Il bénira chacun de Ses enfants en lui accordant une bonne et douce nouvelle année !

Pas de Choffar

Quand Satan voit à quel point nous sommes confiants, il perd toute assurance dans son dossier d’accusation soigneusement préparé

Le Choffar n’est pas sonné la veille de Roch Hachana (alors qu’il l’est pendant tous les jours du mois d’Eloul), pour faire une séparation entre les sonneries de Choffar du mois d’Eloul, qui sont un minhag, une coutume, et celles de Roch Hachana, qui sont une mitsva, un commandement biblique.

Une autre raison pour laquelle nous ne sonnons pas le Choffar en ce jour est pour troubler Satan, le procureur céleste, alors qu’il prépare son réquisitoire pour le Jour du Jugement le lendemain. La sonnerie du Choffar est une arme puissante dans notre arsenal, car elle évoque la corne du bélier qui fut sacrifié à la place d’Isaac et rappelle ainsi le mérite de nos saints Patriarches et les sacrifices qu’ils firent de par leur profond amour de D.ieu. Lorsque Satan voit que nous sommes tellement certains que nous serons victorieux le Jour du Jugement qu’il ne nous paraît plus nécessaire de sonner du Choffar, il est profondément troublé et perd toute assurance dans son dossier d’accusation soigneusement préparé.

Annulation des vœux

Après la prière du matin, il est de coutume d’accomplir une cérémonie appelée Hatarat Nedarim (« annulation des vœux ») pour annuler certains vœux que l’on aurait pris sur soi de façon à aborder le Jour du Jugement libre de toute faute liée au non-respect des vœux.

Certains vœux peuvent, selon la loi juive, être annulés par une cour de trois personnes. De nombreuses communautés, y compris ‘Habad-Loubavitch, ont la coutume de le faire en présence d’une assemblée de dix personnes. Celui qui a fait un vœu récite une déclaration affirmant qu’il a sans doute pris sur lui des vœux, mais que s’il avait su qu’il serait incapable de les accomplir, il n’aurait jamais pris cet engagement. Il est alors dit à trois reprises à cette personne que ses vœux sont annulés.

L’habitude a été prise de lire la formule imprimée dans les recueils de prières, car cette formule décrit en détail les différents types de vœux et la manière dont ils peuvent être annulés.

La procédure de base de Hatarat Nedarim : quatre (ou onze) hommes se rassemblent. L’un d’entre eux se lève et fait face aux autres qui sont ses « juges » pour l’occasion et qui demeurent assis. Il leur demande d’annuler ses vœux, ce qu’ils font. Cette personne s’assied ensuite, prenant part à l’assemblée des « juges », et l’un des autres hommes se lève pour qu’on annule ses vœux, et ainsi de suite jusqu’à ce que les vœux de tous aient été annulés.

Il n’est pas de coutume que les femmes fassent Hatarat Nedarim.

Dans les communautés séfarades, la coutume est d’annuler les vœux deux fois dans l’année : (quarante jours avant Roch Hachana, le 19 Av, et quarante jours avant Yom Kippour, le 1er Eloul.)

 
 
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