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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Tournons-nous vers le Seigneur et confions-lui notre prière.

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PREMIÈRE LECTURE
« Il faut t’abaisser : tu trouveras grâce devant le Seigneur » (Si 3, 17-18.20.28-29)

Lecture du livre de Ben Sira le Sage

Mon fils, accomplis toute chose dans l’humilité,
et tu seras aimé plus qu’un bienfaiteur.
    Plus tu es grand, plus il faut t’abaisser :
tu trouveras grâce devant le Seigneur.
    Grande est la puissance du Seigneur,
et les humbles lui rendent gloire.
    La condition de l’orgueilleux est sans remède,
car la racine du mal est en lui.
    Qui est sensé médite les maximes de la sagesse ;
l’idéal du sage, c’est une oreille qui écoute.

    – Parole du Seigneur.

PSAUME
(Ps 67 (68), 4-5ac, 6-7ab, 10-11)

R/ Béni soit le Seigneur :
il élève les humbles.
 (cf. Lc 1, 52)

Les justes sont en fête, ils exultent ;
devant la face de Dieu ils dansent de joie.
Chantez pour Dieu, jouez pour son nom.
Son nom est Le Seigneur ; dansez devant sa face.

Père des orphelins, défenseur des veuves,
tel est Dieu dans sa sainte demeure.
À l’isolé, Dieu accorde une maison ;
aux captifs, il rend la liberté.

Tu répandais sur ton héritage une pluie généreuse,
et quand il défaillait, toi, tu le soutenais.
Sur les lieux où campait ton troupeau,
tu le soutenais, Dieu qui es bon pour le pauvre.

DEUXIÈME LECTURE
« Vous êtes venus vers la montagne de Sion et vers la ville du Dieu vivant » (He 12, 18-19.22-24a)

Lecture de la lettre aux Hébreux

Frères,
quand vous êtes venus vers Dieu,
    vous n’êtes pas venus vers une réalité palpable,
embrasée par le feu, comme la montagne du Sinaï :
pas d’obscurité, de ténèbres ni d’ouragan,
    pas de son de trompettes
ni de paroles prononcées par cette voix
que les fils d’Israël demandèrent à ne plus entendre.

    Mais vous êtes venus vers la montagne de Sion
et vers la ville du Dieu vivant, la Jérusalem céleste,
vers des myriades d’anges en fête
    et vers l’assemblée des premiers-nés
dont les noms sont inscrits dans les cieux.
Vous êtes venus vers Dieu, le juge de tous,
et vers les esprits des justes amenés à la perfection.
    Vous êtes venus vers Jésus,
le médiateur d’une alliance nouvelle.

    – Parole du Seigneur.

ÉVANGILE
« Quiconque s’élève sera abaissé, qui s’abaisse sera élevé » (Lc 14, 1.7-14)

Alléluia. Alléluia. 
Prenez sur vous mon joug, dit le Seigneur ;
devenez mes disciples,
car je suis doux et humble de cœur.
Alléluia. (cf. Mt 11, 29ab)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Un jour de sabbat,
Jésus était entré dans la maison d’un chef des pharisiens
pour y prendre son repas,
et ces derniers l’observaient.
    Jésus dit une parabole aux invités
lorsqu’il remarqua comment ils choisissaient les premières places,
et il leur dit :
    « Quand quelqu’un t’invite à des noces,
ne va pas t’installer à la première place,
de peur qu’il ait invité un autre plus considéré que toi.
    Alors, celui qui vous a invités, toi et lui,
viendra te dire : ‘Cède-lui ta place’ ;
et, à ce moment, tu iras, plein de honte, prendre la dernière place.
    Au contraire, quand tu es invité,
va te mettre à la dernière place.
Alors, quand viendra celui qui t’a invité, il te dira :
‘Mon ami, avance plus haut’,
et ce sera pour toi un honneur
aux yeux de tous ceux qui seront à la table avec toi.
    En effet, quiconque s’élève sera abaissé ;
qui s’abaisse sera élevé. »

    Jésus disait aussi à celui qui l’avait invité :
« Quand tu donnes un déjeuner ou un dîner,
n’invite pas tes amis, ni tes frères,
ni tes parents, ni de riches voisins ;
sinon, eux aussi te rendraient l’invitation
et ce serait pour toi un don en retour.
    Au contraire, quand tu donnes une réception,
invite des pauvres, des estropiés,
des boiteux, des aveugles ;
    heureux seras-tu,
parce qu’ils n’ont rien à te donner en retour :
cela te sera rendu à la résurrection des justes. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

Méditation de l’Evangile du dimanche 1er septembre

Dans la parabole du choix des places au banquet de noces, Il nous suggère de ne pas nous mettre en avant… Parabole pleine d’humour et de finesse qui nous révèle, encore une fois, ses talents d’éducateur. Ici, les impératifs sont ceux de la discrétion devant cette démangeaison de paraître qui nous guette tous.

 

 

 

 

Ôtez-moi donc, ô mon Dieu, cet esprit d'orgueil qui est si fort enraciné dans mon cœur et qui y trouve pourtant si peu de fondement. Si Vous ne pouvez m’ôter mon orgueil qu'en m’ôtant ce qui peut l’entretenir ou l’augmenter, je veux dire mes talents, mes emplois, les succès, la réputation et tout ce qui peut me l’attirer ; ah ! Seigneur, je consens que Vous m’en priviez, pourvu qu'en même temps Vous me donniez l'humilité. Je gagnerai beaucoup en perdant tout le reste, puisque par-là, j’acquérerai un trésor inestimable qui renferme tant de biens ; car enfin, Seigneur, si je suis humble, je suis sûr que j’aurai le bonheur de Vous plaire, et si je Vous plais, ne dois-je pas espérer de recevoir de Vous toutes les plus grandes Grâces que Vous ne refusez jamais aux humbles ? 

Ainsi soit-il. 

 

Père François Nepveu (1639-1708), Prêtre de la Compagnie de Jésus qui fut professeur de philosophie dans plusieurs collèges des Jésuites à Blois, La Flèche, Tours et Paris, Recteur du Collège de Rennes et Supérieur de la résidence de Nantes où il institua une « Association de l'Amour de notre Seigneur Jésus-Christ » pour faire des œuvres de piété et de charité. 

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