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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne Fête: St Jean de Capistan, Au Très St Rédempteur et aux très Stes âmes de ce jour

Mercredi 23 octobre 2019

Bonne Fête à Saint Jean de Capistan
23 Octobre
  
                                Le Très Saint Rédempteur
Le Très Saint Rédempteur
Le Très Saint RédempteurO.D.M. pinxit

Cette fête rappelle le touchant mystère de la Rédemption, c'est-à-dire du rachat de nos âmes perdues et défigurées par le péché, mais restituées dans la ressemblance et l'amitié divine grâce à la substitution que le Verbe éternel a voulu faire de Lui-même comme victime d'expiation. En décrétant l'Incarnation opérée par la vertu de l'Esprit-Saint, Dieu le Père a agréé l'holocauste parfait de Son divin Fils, Lui permettant de venir souffrir comme homme, à notre place. Dieu en effet, a tant aimé le monde qu'Il lui a donné Son Fils unique afin que tous ceux qui croient en Lui ne périssent pas, mais aient la vie éternelle. Car Dieu n'a pas envoyé Son Fils dans le monde, pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par Lui, (Jean 3, 16-17) car C'est en Lui, par Son sang, que nous trouvons la rédemption, la rémission de nos fautes. (Eph. 1, 7 et Col. 1, 14)

L'Homme-Dieu nous a rachetés en nous tirant d'un double abîme. Le premier fut creusé par le péché d'Adam, qui nous avait ravi tous nos droits au Ciel. Le second, plus affreux et plus profond, est creusé par nos fautes personnelles. Mais la miséricorde divine s'est avérée plus grande que notre malice et notre perfidie car, par Ses souffrances et par Sa mort, le Sauveur nous a réintégrés dans nos droits au paradis et à la possession éternelle de Dieu. Tant que nous commettons le péché, Son sang est toujours prêt à nous purifier et à nous racheter, de sorte que nous trouvons plus en Jésus Rédempteur que nous n'avions perdu en Adam. La grâce nous apporte plus de biens que le péché ne nous a causé de maux. L'Église a donc bien raison de s'écrier en parlant du péché de notre premier père: "O heureuse faute, laquelle nous a valu un Rédempteur qui obtient grâce pour toutes nos fautes!"

Par Sa Rédemption, le Fils de Dieu ne nous mérite pas seulement le pardon de nos fautes, mais Il nous mérite aussi toutes les grâces qui font les saints, comme les bonnes pensées, les pieux désirs, les grâces des sacrements et de tous les moyens de salut largement dispensés par la sainte Église. Notre Rédempteur aurait pu nous racheter et nous procurer tous ces biens par un seul de Ses soupirs, mais Il a voulu subir tous les opprobres et toutes les douleurs, Il a voulu donner tout Son sang et renouveler Son sacrifice tous les jours sur tous les autels du monde, cela, afin de nous témoigner plus d'amour et pour ôter tout prétexte à notre lâcheté.

De même que Moïse a élevé le serpent au désert, ainsi faut-il que le Fils de l'Homme soit élevé, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais ait la vie éternelle. (Jean 3, 14-15) Comme ceux qui regardaient le serpent d'airain ne mouraient pas de la morsure des serpents, mais en était guéris, ceux qui considèrent le Crucifié par la foi sont guéris des blessures du péché. Voilà en quoi la figure diffère de la réalité. "Jésus-Christ, explique saint Augustin, est descendu du ciel et Il est mort, et par Sa mort elle-même, Il nous a délivrés de la mort."

Le titre de Rédempteur proclame bien haut combien nous devons aimer Dieu le Père, Lui qui, dans Son ineffable charité a daigné livrer Son Fils bien-aimé pour racheter de pauvres esclaves. Après un dévouement si divin, pourrions-nous hésiter à Lui sacrifier tous nos biens, notre corps, notre esprit, notre coeur, enfin, tout notre être? Comment ne pas aimer le Fils de Dieu qui a bien voulu Se livrer à la mort ignominieuse de la croix pour nous sauver, nous, Ses ennemis. Si nous nous devons tout entiers à Lui comme créatures, que ne Lui devons-nous pas comme rachetés! Il ne Lui a coûté qu'une parole pour créer l'univers, mais que de courses, que de travaux, que de sueurs, que de fatigues, que d'humiliations, que de supplices pour nous racheter!... Ne rendons pas Ses souffrances et Sa mort inutiles, mais soyons dociles à Ses commandements, travaillons sans relâche à notre salut et à celui du cher prochain.

Résumé O.D.M.

Saint Jean de Capistran

Franciscain
(† 1456)

Patron: Aumôniers militaires
Saint Jean de Capistran
Saint Jean de Capistran

Jean, né à Capistrano, dans l'Abruzze, était fils d'un gentilhomme français qui avait suivi à Naples le duc d'Anjou, devenu roi de ce pays. Après ses humanités, il fut envoyé à Pérouse pour y étudier le droit canonique et civil. On le pourvut d'une place de judicature, et un homme riche et noble, charmé de ses qualités éminentes, lui donna sa fille en mariage. Tout lui souriait dans le monde, quand tout à coup s'évanouirent ces flatteuses espérances.

Dans une guerre contre le roi de Naples, la ville de Pérouse le soupçonna de prendre le parti de ce prince; on le fit arrêter. Malgré son innocence et son éloquence à se défendre, il fut jeté en prison. Sur ces entrefaites sa femme étant morte, il résolut de ne plus servir que Dieu.

Il vendit tous ses biens, paya sa rançon, distribua le reste aux pauvres, et se réfugia chez les Franciscains, au monastère du Mont, près de Pérouse. Le gardien, craignant que cette vocation ne fût l'effet d'un dépit passager plutôt que d'un mouvement de la grâce, voulut l'éprouver. Il lui ordonna de faire le tour de la ville de Pérouse dont il avait été gouverneur, monté à rebours sur un âne, couvert d'un mauvais habit et la tête coiffée d'un bonnet de carton où étaient écrits divers péchés. Après une telle épreuve, les humiliations du noviciat ne lui coûtèrent plus.

On lui donna pour maître un simple frère convers, à la direction duquel Jean se soumit avec la simplicité d'un enfant. Il fut traité par lui avec dureté:

"Je rends grâces au Seigneur, disait-il plus tard, de m'avoir donné un tel guide; s'il n'eût usé envers moi de pareilles rigueurs, jamais je n'aurais pu acquérir l'humilité et la patience."

Jean fut renvoyé par deux fois du noviciat comme incapable de remplir jamais aucun emploi dans la religion. Il resta jour et nuit à la porte du couvent, souffrant avec joie l'indifférence des religieux, les railleries des passants et les mépris des pauvres qui venaient demander l'aumône. Une persévérance si héroïque désarma la sévérité des supérieurs et dissipa leurs craintes. Jean, reçu de nouveau, fut enfin admis à la profession.

Dès lors sa vie fut admirable: il ne mangeait qu'une fois le jour, et, durant trente-six ans coucha sur le plancher de sa cellule, dormant au plus trois heures. Vêtu d'un habit cousu de pièces, il marchait les pieds nus, sans socques ni sandales, et il macérait son corps par des disciplines sanglantes et de rudes cilices. Mort à lui-même, il vivait uniquement de Jésus sur la Croix. Embrasé d'amour pour Dieu, il faisait de sa vie une oraison continuelle: le Crucifix, le Tabernacle, l'image de Marie, le jetaient dans l'extase: "Dieu, disait-il, m'a donné le nom de Jean, pour me faire le fils de Marie et l'ami de Jésus."

Ordonné prêtre, Jean fut appliqué au ministère de la parole. Souvent les larmes et les sanglots de ses auditeurs interrompaient ses prédications, ses paroles produisaient partout des conversions nombreuses. Une secte monstrueuse de prétendus moines, les Fraticelli, dont les erreurs et les moeurs scandalisaient l'Église, fut anéantie par son zèle et sa charité. Le Pape Eugène IV, frappé des prodigieux succès de ses discours, l'envoya comme nonce en Sicile; puis le chargea de travailler, au concile de Florence, à la réunion des Latins et des Grecs. Enfin il le députa vers le roi de France, Charles VII.

Ami de saint Bernardin de Sienne, il le défendit, devant la cour de Rome, contre les calomnies que lui attirait son ardeur pour la réforme de son Ordre; il l'aida grandement dans cette entreprise, et il alla lui-même visiter les maisons établies en Orient.

Nicolas V l'envoya, en qualité de commissaire apostolique, dans la Hongrie, l'Allemagne, la Bohème et la Pologne. Toutes sortes de bénédictions accompagnèrent ses pas: clergé, communautés religieuses, nobles et peuples, participaient aux bénignes influences de sa charité. Il ramena au bercail de l'Église un grand nombre de schismatiques et d'hérétiques, et, à la vraie religion, une quantité prodigieuse de Juifs et même de Musulmans.

À cette époque, Mahomet II menaçait l'Occident d'une complète invasion, tenait Belgrade assiégée, et, fier de ses victoires, se promettait d'arborer le croissant dans l'enceinte même de Rome. Le Pape Calixte III chargea saint Jean de Capistran de prêcher une croisade: à la voix puissante de cet ami de Dieu, une armée de 40,000 hommes se leva; il la disciplina pour les combats du Ciel; il lui trouva pour chef Huniade, un héros, et il la conduisit à la victoire.

Étant à trois journées de marche des Turcs, tandis qu'il célébrait la Messe en plein air dans les grandes plaines du Danube, une flèche partie d'en haut vint, pendant le Saint Sacrifice, se placer sur le corporal. Après la Messe, le Saint lut ces mots écrits en lettres d'or sur le bois de la flèche:

"Par le secours de Jésus, Jean de Capistran remportera la victoire." Au fort de la mêlée, il tenait en main l'étendard de la Croix et criait:

"Victoire, Jésus, victoire!" Belgrade fut sauvée. C'était en l'an 1456.

Trois mois après, saint Jean de Capistran, ayant prononcé ces paroles du Nunc dimittis: "C'est maintenant, Seigneur, que Vous laisserez mourir en paix Votre serviteur," expira en disant une dernière fois: Jésus. Il avait soixante-et-onze ans.

Frères des Écoles Chrétiennes, Vie des Saints, p. 137-139

Saint Domice

Prêtre ou diacre du diocèse d'Amiens (VIIIe siècle)

Il se retira comme anachorète dans la solitude.
Dans le diocèse d'Amiens se trouve une paroisse qui lui est dédiée, la paroisse Saint-Domice.
"Chapelle Saint-Domice: Située sur la route de Fouencamps à Hailles, sur le bord de l'Avre, au lieu d'ermitage du Saint, ancien chanoine de Saint Acheul, il y vécut de 727 à 755 et y mourut le 23 octobre vers l'âge de 80 ans.
La chapelle actuelle en pierre de craie fut édifiée en 1755 pour remplacer celle en ruine construite en 1298 par Enguerrand de Fouencamps.
A l'intérieur deux plaques de pierre gravées rappellent la légende des grenouilles avec 
Sainte Ulphe (jeune ermite de la vallée de la Noye qu'il avait prise en protection) et leurs marches quotidiennes vers l'abbaye de Saint-Acheul pour y entendre les matines..."

Sainte Elfleda

Abbesse bénédictine (date ?)

Abbesse bénédictine connue aussi sous les noms Edifleda, Elfeda, Elgiva, ou Ethelfieda.
Fille d'Oswy, roi de Northumbrie, elle fut dédiée à Dieu et confiée, jeune enfant, au couvent de Hartlepool à sainte Hilda après la victoire de son père sur le roi Penda en 654.
Son influence fut importante, en particulier pour réconcilier saint Wilfrid et saint Théodore.
Elfleda succéda à sainte Hilda comme abbesse de Whitby. Elle mourut vers 714.
À Romsey en Angleterre, sainte Éthelflède (Elflède), qui fut consacrée à Dieu dès l'enfance dans le monastère construit par son père Ethelwold et, devenue abbesse, elle le dirigea parfaitement jusqu'à la vieillesse.

Martyrologe romain

Sainte Ode

Veuve, vénérée à Amay, dans le diocèse de Liège (✝ 634)

châsse de Sainte Ode à Amay, BelgiqueCélébrée à Huy en Belgique.
Elle avait épousé le duc d'Aquitaine. Devenue veuve, elle quitta Toulouse et revint au pays de Liège où elle passa le reste de ses jours dans la charité et la prière.
- illustration extraite de la présentation de la Messe télévisée à Amay, où se trouve la châsse de Sainte Ode... vidéo Cathobel 26 mai 2016

Saint Jacques

(✝ 62)

Le 'frère' du Seigneur et premier évêque de Jérusalem. Les Églises d'Orient le fêtent aujourd'hui et lui attribuent l'origine de la Liturgie de Saint Jacques, que l'on célèbre dans certains monastères.
L'Église en Occident en fait solennité le 3 mai, 
C'est lui qui a écrit la "Lettre de Saint Jacques"

Un des douze apôtres du Christ (Ier siècle.)

Pendant des siècles, Saint Philippe et Saint Jacques ont été fêtés au 1er mai, jour où leurs reliques furent transférées dans la basilique romaine des douze apôtres. Récemment, ils ont laissé leur place à l'humble saint Joseph pour réconforter les travailleurs.
Philippe était de Bethsaïde, sur la rive nord du lac de Tibériade, comme André et son frère PierreJean le Baptiste, qui se tenait à Béthanie au delà du Jourdain avec deux de ses disciples, leur dit en voyant Jésus :"Voici l'agneau de Dieu."Saint Jacques le Mineur écrivant

 

Les exégètes distinguent plusieurs Jacques autour du Seigneur. Jacques le Majeur, fils de Zébédée et frère de Jean. Jacques fils d'Alphée dont on sait seulement qu'il fut apôtre, et celui-ci, Jacques, 'frère' (= cousin) du Seigneur, de sa parenté et originaire de Nazareth.
Il aurait dirigé l'Église de Jérusalem et serait mort martyr vers 62. C'est lui que nous fêtons aujourd'hui.
Illustration: Saint Jacques le Mineur écrivant- enluminure dans la Bible - base Enluminures - Institut de recherche et d'histoire des textes - CNRS - Ministère de la culture.
Fête des saints Philippe et Jacques, Apôtres. Philippe, né à Bethsaïde, disciple de Jean-Baptiste, comme Pierre et André, fut appelé par le Seigneur à le suivre. Jacques, fils d'Alphée, considéré chez les Latins comme le même que le frère du Seigneur, surnommé le Juste, dirigea le premier l'Église de Jérusalem et, quand s'éleva le débat au sujet de la circoncision, se rangea à l'avis de Pierre de ne pas imposer le joug de la Loi juive aux disciples venant du monde païen; il couronna peu après son apostolat par le martyre.

Martyrologe romain

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