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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Plongé dans le musique médiévale, je vous souhaite bonne nuit

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Plongé dans le musique médiévale, je vous souhaite bonne nuit
Plongé dans le musique médiévale, je vous souhaite bonne nuit
La musique médiévale

La musique du 4ème au 14ème siècle

Le Moyen Age rompt l'équilibre ancien. La musique répudie le geste et aspire à n'être que la voix de l'âme et l'interprète du sentiment religieux. Après avoir utilisé les lettres de l'alphabet comme notes de musique, (encore utilisé de nos jours dans les pays Anglo-Saxons), le moine Guy d'Arezzo au XIème siècle donna le nom des premières syllabes de l'hymne de St Jean Baptiste. "UT queant laxis, REsonaré fibris, MIra gestorum, FAmuli tuorum, SOLve poluti, LAbii reatum, sancte johannes".
Au début du Moyen Age, en dehors de l'église, la musique courante était le lot des jongleurs ambulants qui distrayaient les paysans, les nobles et les bourgeois avec leurs chansons, leurs danses, leurs acrobaties.

Le chant Grégorien, ou plein-chant, est la langue de la prière. Elle est monodique et ne comporte pas d'accompagnement. Cependant, ce chant manifeste déjà un commencement d'indépendance par le début (intonation) et la fin (la cadence) de la phrase de plein-chant, qui n'est pas lié aux paroles. Il se manifeste aussi par l'apparition des vocalises sur une même syllabe pour accentuer un sentiment ou une idée.
Le rythme, formé de simples alternances de "longues"et de "brèves"(blanches et noires aujourd'hui) est sans idée de proportions précises et moins riche que celui de la Grèce. La mélodie, également plus pauvre que celle de la Grèce, en dérive directement. Elle n'admet que le genre diatonique excluant le chromatisme comme incompatible avec le caractère grave et fort du plein-chant.

C'est avec la polyphonie que la composition commença à devenir une activité spécifique. Elle est la superposition des voix par opposition au chant monodique. La première période de la polyphonie connut son apogée vers les XIIème et XIIIème siècle avec l'école de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Les plus grands parmi eux furent: Léonin et  Pérotin vers 1180-1236.
Les principales formes étaient le motet et le conduit. Le motet est construit à partir d'un chant fermé (cantus firmus) liturgique. La teneur (ténor plus tard), voix principale peut être vocale ou instrumentale. Elle évoluera accompagné de chants polyphoniques avec des textes indépendants et des rythmes variés.

Dès les premières années du XIVème siècle, un renouvellement du langage musicale apparaît : c'est l'Ars Nova. Certains disciples d'une nouvelle école, mettent leur attention à mesurer les temps et s'appliquent par des notes nouvelles, à exprimer des airs, coupent des mélodies, sans repos, enivrent les oreilles, et ne guérissent point les âmes. Cette émancipation de l'écriture musicale est surtout l'oeuvre de Philipe de Vitry et de Guillaume de Machaut.
 

Peu à peu, la monodonie fait place à la polyphonie et le plein chant (sorte de prière collective chantée à l'unisson) devient le déchant à 2 voix , puis elle se transforme en faux bourdon , en gymel chanté à plusieurs voix (à la 5te et la 6te en mouvement contraire). Cela apportera la naissance du contrepoint et plus tard de l'harmonie.

 

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