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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. »

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LECTURES DE LA MESSE
PREMIÈRE LECTURE
« La prière du pauvre traverse les nuées » (Si 35, 15b-17.20-22a)

Lecture du livre de Ben Sira le Sage

Le Seigneur est un juge
qui se montre impartial envers les personnes.
    Il ne défavorise pas le pauvre,
il écoute la prière de l’opprimé.
    Il ne méprise pas la supplication de l’orphelin,
ni la plainte répétée de la veuve.
    Celui dont le service est agréable à Dieu sera bien accueilli,
sa supplication parviendra jusqu’au ciel.
    La prière du pauvre traverse les nuées ;
tant qu’elle n’a pas atteint son but, il demeure inconsolable.
Il persévère tant que le Très-Haut n’a pas jeté les yeux sur lui,
    ni prononcé la sentence en faveur des justes et rendu justice.

    – Parole du Seigneur.

PSAUME
(Ps 33 (34), 2-3, 16.18, 19.23)

R/ Un pauvre crie ;
le Seigneur entend.
 (Ps 33, 7a)

Je bénirai le Seigneur en tout temps,
sa louange sans cesse à mes lèvres.
Je me glorifierai dans le Seigneur :
que les pauvres m’entendent et soient en fête !

Le Seigneur regarde les justes,
il écoute, attentif à leurs cris.
Le Seigneur entend ceux qui l’appellent :
de toutes leurs angoisses, il les délivre.

Il est proche du cœur brisé,
il sauve l’esprit abattu.
Le Seigneur rachètera ses serviteurs :
pas de châtiment pour qui trouve en lui son refuge.

DEUXIÈME LECTURE
« Je n’ai plus qu’à recevoir la couronne de la justice » (2 Tm 4, 6-8.16-18)

Lecture de la deuxième lettre de saint Paul apôtre à Timothée

Bien-aimé,
    je suis déjà offert en sacrifice,
le moment de mon départ est venu.
    J’ai mené le bon combat,
j’ai achevé ma course,
j’ai gardé la foi.
    Je n’ai plus qu’à recevoir la couronne de la justice :
le Seigneur, le juste juge, me la remettra en ce jour-là,
et non seulement à moi,
mais aussi à tous ceux qui auront désiré avec amour
sa Manifestation glorieuse.
    La première fois que j’ai présenté ma défense,
personne ne m’a soutenu :
tous m’ont abandonné.
Que cela ne soit pas retenu contre eux.
    Le Seigneur, lui, m’a assisté.
Il m’a rempli de force
pour que, par moi,
la proclamation de l’Évangile s’accomplisse jusqu’au bout
et que toutes les nations l’entendent.
J’ai été arraché à la gueule du lion ;
    le Seigneur m’arrachera encore
à tout ce qu’on fait pour me nuire.
Il me sauvera et me fera entrer dans son Royaume céleste.
À lui la gloire pour les siècles des siècles. Amen.

    – Parole du Seigneur.

ÉVANGILE
« Le publicain redescendit dans sa maison ; c’est lui qui était devenu juste, plutôt que le pharisien » (Lc 18, 9-14)

Alléluia. Alléluia.
Dans le Christ, Dieu réconciliait le monde avec lui :
il a mis dans notre bouche la parole de la réconciliation.
Alléluia. (cf. 2 Co 5, 19)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    à l’adresse de certains qui étaient convaincus d’être justes
et qui méprisaient les autres,
Jésus dit la parabole que voici :
    « Deux hommes montèrent au Temple pour prier.
L’un était pharisien,
et l’autre, publicain (c’est-à-dire un collecteur d’impôts).
    Le pharisien se tenait debout et priait en lui-même :
‘Mon Dieu, je te rends grâce
parce que je ne suis pas comme les autres hommes
– ils sont voleurs, injustes, adultères –,
ou encore comme ce publicain.
    Je jeûne deux fois par semaine
et je verse le dixième de tout ce que je gagne.’
    Le publicain, lui, se tenait à distance
et n’osait même pas lever les yeux vers le ciel ;
mais il se frappait la poitrine, en disant :
‘Mon Dieu, montre-toi favorable au pécheur que je suis !’
    Je vous le déclare :
quand ce dernier redescendit dans sa maison,
c’est lui qui était devenu un homme juste,
plutôt que l’autre.
Qui s’élève sera abaissé ;
qui s’abaisse sera élevé. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

Le pharisien et le publicain

Méditation de l’évangile du dimanche 27 octobre

Ce que Jésus flétrit, c’est le mépris des autres et l’assurance de notre supériorité. Il aime l’humilité, une humilité très simple, sans théâtre ni ostentation, une humilité qui nous fait comprendre combien nous sommes pauvres, réellement pauvres, devant Dieu.

Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. »
 

 

98549-le-pharisien-et-le-publicain


Méditation de l’évangile du dimanche 27 octobre

Jésus, dans la parabole du pharisien et du publicain, dépeint deux de nos attitudes dans la prière. Car nous sommes tous, tantôt le pharisien, tantôt le publicain. Il n’a pas raté notre orgueil et sa description de notre enflure ne manque pas d’humour, d’esprit et de piquant.

Ce que Jésus flétrit, c’est le mépris des autres et l’assurance de notre supériorité. Il aime l’humilité, une humilité très simple, sans théâtre ni ostentation, une humilité qui nous fait comprendre combien nous sommes pauvres, réellement pauvres, devant Dieu.

Pour Lui bien sûr, celui qui est plein de lui-même, Dieu ne peut le remplir.

Mais les jugements qu’Il porte sont nuancés et imagés, sans charge excessive ni parti pris révoltant. Le pharisien est démasqué dans son orgueil et le publicain tiré de sa bassesse. Mais en fait, il n’est pas dit que le pharisien est condamné, comme tant de citations le laissent entendre.

« Je vous le dis, celui-ci (le publicain) descendit dans sa maison justifié,
plutôt que l’autre (avant l’autre)… »

Il s’agit de nous, dans les deux cas, ne l’oublions pas. Notre orgueil éloigne Dieu et nous laisse avec notre seule vertu. Bien peu de chose !

Par contre, Dieu prend plaisir à exalter ce pauvre gueux que nous sommes, lorsque dans notre misère, nous nous réfugions en Lui.


Père Gabriel

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