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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Tu aimeras le Seigneur ton Dieu et ton prochain comme toi-même

PREMIÈRE LECTURE
« Jonas se leva, mais pour s’enfuir loin de la face du Seigneur » (Jon 1, 1 – 2, 1.11)

La parole du Seigneur fut adressée à Jonas, fils d’Amittaï :
    « Lève-toi, va à Ninive, la grande ville païenne,
et proclame que sa méchanceté est montée jusqu’à moi. »
    Jonas se leva, mais pour s’enfuir à Tarsis,
loin de la face du Seigneur.
Descendu à Jaffa, il trouva un navire en partance pour Tarsis.
Il paya son passage et s’embarqua pour s’y rendre,
loin de la face du Seigneur.
    Mais le Seigneur lança sur la mer un vent violent,
et il s’éleva une grande tempête,
au point que le navire menaçait de se briser.
    Les matelots prirent peur ;
ils crièrent chacun vers son dieu
et, pour s’alléger, lancèrent la cargaison à la mer.
Or, Jonas était descendu dans la cale du navire,
il s’était couché et dormait d’un sommeil mystérieux.
    Le capitaine alla le trouver et lui dit :
« Qu’est-ce que tu fais ? Tu dors ?
Lève-toi ! Invoque ton dieu.
Peut-être que ce dieu s’occupera de nous
pour nous empêcher de périr. »
    Et les matelots se disaient entre eux :
« Tirons au sort
pour savoir à qui nous devons ce malheur. »
Ils tirèrent au sort, et le sort tomba sur Jonas.
    Ils lui demandèrent :
« Dis-nous donc d’où nous vient ce malheur.
Quel est ton métier ? D’où viens-tu ?
Quel est ton pays ? De quel peuple es-tu ? »
    Jonas leur répondit :
« Je suis hébreu, moi,
je crains le Seigneur, le Dieu du ciel,
qui a fait la mer et la terre ferme. »
    Les matelots furent saisis d’une grande peur
et lui dirent :
« Qu’est-ce que tu as fait là ? »
Car ces hommes savaient, d’après ce qu’il leur avait dit,
qu’il fuyait la face du Seigneur.
    Ils lui demandèrent :
« Qu’est-ce que nous devons faire de toi,
pour que la mer se calme autour de nous ? »
Car la mer était de plus en plus furieuse.
    Il leur répondit :
« Prenez-moi, jetez-moi à la mer,
pour que la mer se calme autour de vous.
Car, je le reconnais, c’est à cause de moi
que cette grande tempête vous assaille. »
    Les matelots ramèrent pour regagner la terre,
mais sans y parvenir,
car la mer était de plus en plus furieuse autour d’eux.
    Ils invoquèrent alors le Seigneur :
« Ah ! Seigneur,
ne nous fais pas mourir à cause de cet homme,
et ne nous rends pas responsables de la mort d’un innocent,
car toi, tu es le Seigneur :
ce que tu as voulu, tu l’as fait. »
    Puis ils prirent Jonas et le jetèrent à la mer.
Alors la fureur de la mer tomba.
    Les hommes furent saisis par la crainte du Seigneur ;
ils lui offrirent un sacrifice accompagné de vœux.
    Le Seigneur donna l’ordre à un grand poisson
d’engloutir Jonas.
Jonas demeura dans les entrailles du poisson
trois jours et trois nuits.
    Alors le Seigneur parla au poisson,
et celui-ci rejeta Jonas sur la terre ferme.

            – Parole du Seigneur.

PSAUME
(Jon 2, 3, 4, 5, 8)
R/

Tu retires ma vie de la fosse,
Seigneur mon Dieu.

Dans ma détresse, je crie vers le Seigneur,
et lui me répond ;
du ventre des enfers j’appelle :
tu écoutes ma voix.

Tu m’as jeté au plus profond du cœur des mers,
et le flot m’a cerné ;
tes ondes et tes vagues ensemble
ont passé sur moi.

Et je dis : me voici rejeté
de devant tes yeux ;
pourrai-je revoir encore
ton temple saint ?

Quand mon âme en moi défaillait,
je me souvins du Seigneur ;
et ma prière parvint jusqu’à toi
dans ton temple saint.

ÉVANGILE
« Qui est mon prochain ? » (Lc 10, 25-37)

En ce temps-là,
    voici qu’un docteur de la Loi se leva
et mit Jésus à l’épreuve en disant :
« Maître, que dois-je faire
pour avoir en héritage la vie éternelle ? »
    Jésus lui demanda :
« Dans la Loi, qu’y a-t-il d’écrit ?
Et comment lis-tu ? »
    L’autre répondit :
« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu
de tout ton cœur, de toute ton âme,
de toute ta force et de toute ton intelligence,
et ton prochain comme toi-même.
 »
    Jésus lui dit :
« Tu as répondu correctement.
Fais ainsi et tu vivras. »
    Mais lui, voulant se justifier,
dit à Jésus :
« Et qui est mon prochain ? »
    Jésus reprit la parole :
« Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho,
et il tomba sur des bandits ;
ceux-ci, après l’avoir dépouillé et roué de coups,
s’en allèrent, le laissant à moitié mort.
    Par hasard, un prêtre descendait par ce chemin ;
il le vit et passa de l’autre côté.
    De même un lévite arriva à cet endroit ;
il le vit et passa de l’autre côté.
    Mais un Samaritain, qui était en route,
arriva près de lui ;
il le vit et fut saisi de compassion.
    Il s’approcha, et pansa ses blessures
en y versant de l’huile et du vin ;
puis il le chargea sur sa propre monture,
le conduisit dans une auberge
et prit soin de lui.
    Le lendemain, il sortit deux pièces d’argent,
et les donna à l’aubergiste, en lui disant :
“Prends soin de lui ;
tout ce que tu auras dépensé en plus,
je te le rendrai quand je repasserai.”
    Lequel des trois, à ton avis, a été le prochain
de l’homme tombé aux mains des bandits ? »
    Le docteur de la Loi répondit :
« Celui qui a fait preuve de pitié envers lui. »
Jésus lui dit :
« Va, et toi aussi, fais de même. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

Le bon Samaritain

Méditation de l’Evangile du lundi 7 octobre

Dans cette parabole, le bon Samaritain choisit l’attitude que les deux premiers, le prêtre et le lévite, ont refusée délibérément. La liberté chrétienne, c’est justement de choisir l’amour de Dieu et de nos frères, au risque d’avoir bien des ennuis

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La parabole du bon Samaritain nous montre que notre prochain, pauvre et abandonné, se trouve sur notre chemin, mais, comme le prêtre et le lévite de l’histoire, nous détournons la tête pour ne pas le voir.

C’est l’immigré sans papiers. C’est la femme abandonnée. C’est l’enfant en prison. C’est le chômeur pour qui nous n’avons pas de travail, mais pas de cœur non plus. Et tant et tant d’autres que nous croisons et revoyons aux services sociaux, ce qui est bien sans doute, mais sans aucun sourire, si peu de chaleur humaine… Ils sont plus qu’un dossier, pourtant !

« Et qui est mon prochain ? »

Jésus reprit et dit :

« Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho. Et il tomba entre les mains de brigands qui, l’ayant dépouillé, et de plus chargé de coups, s’en allèrent, le laissant à demi-mort. Or, par hasard, un prêtre descendait sur cette route. Et l’ayant vu, il obliqua. De même un lévite aussi, passant par cet endroit le vit et obliqua. »

Mais un Samaritain, qui était en route, arriva près de lui ; il le vit et fut saisi de compassion.  Il s’approcha, et pansa ses blessures en y versant de l’huile et du vin: puis il le chargea sur sa propre monture, le conduisit dans une auberge et prit soin de lui. Le lendemain, il sortit deux pièces d’argent, et les donna à l’aubergiste, en lui disant : “Prends soin de lui ; tout ce que tu auras dépensé en plus, je te le rendrai quand je repasserai.”

 Lequel des trois, à ton avis, a été le prochain de l’homme tombé aux mains des bandits ? » Le docteur de la Loi répondit :
« Celui qui a fait preuve de pitié envers lui. » Jésus lui dit : « Va, et toi aussi, fais de même. »

Dans cette parabole, le bon Samaritain choisit l’attitude que les deux premiers, le prêtre et le lévite, ont refusée délibérément. La liberté chrétienne, c’est justement de choisir l’amour de Dieu et de nos frères, au risque d’avoir bien des ennuis.

« Et à cette vue, il fut ému. Et s’étant approché, il banda ses plaies, y versant de l’huile et du vin »

Le premier geste posé (celui qui coûte), alors tout homme devient un frère en Jésus-Christ, et le royaume de Dieu s’installe parmi nous.

Jésus démolit ici les mythes de la grandeur sociale des personnages (prêtres et lévites) pour nous montrer la vraie charité fraternelle, dans la personne honnie ou ignorée de cet étranger.


Père Gabriel

 

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