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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonsoir les amis(es) Nicolas Poussin et quelques-une de ses oeuvres

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Poussin. Autoportrait (1649)Nicolas Poussin

Biographie

1594-1665 

La prime jeunesse de Nicolas Poussin reste assez conjecturale. Il est né à Villers, à proximité des Andelys (Seine-Maritime actuelle). Félibien (1619-1647) rapporte, dans Entretiens sur les vies et les ouvrages des plus excellents peintres anciens et modernes (1666-1688), que son père était un gentilhomme picard ruiné qui vint s’établir aux Andelys où il se maria. Le jeune Nicolas acquit, semble-t-il, quelques rudiments de latin, mais il n’éprouvait de goût que pour le dessin. Vers 1611-1612, il est placé chez le peintre Quentin Varin (1570-1634), originaire de Beauvais, mais installé aux Andelys. Vers cette même époque (il a 18 ans) il part plus ou moins clandestinement pour Paris. Il travaille brièvement sous la direction du portraitiste flamand Ferdinand Elle (1580-1637) et du peintre maniériste Georges Lallemand (1575-1636) chez qui il aurait rencontré Philippe de Champaigne (1602-1674). Il fait également la connaissance d’un certain Alexandre Courtois, mathématicien du roi et amateur d’art qui lui fait découvrir Raphaël.

 

 

 

Poussin. Renaud et Armide (1624-25)

 

Nicolas Poussin. Renaud et Armide (1624-25)

Huile sur toile, 80 × 107 cm, Dulwich Picture Gallery, Londres.

Nicolas Poussin connaîtra la misère à Paris, vivant de quelques commandes de nobles et de religieux. Son souhait le plus cher est d’aller à Rome et il faudra plusieurs tentatives avant qu’il y parvienne. Il a rencontré à Paris le poète italien Giambattista Marino (1569-1625), dit le Cavalier Marin, pour qui il dessinera une série de sujets empruntés aux Métamorphoses d’Ovide. Marino devait emmener Poussin avec lui à Rome, mais le peintre fut retardé et partit seul pour la capitale italienne où il arriva au printemps 1624. Marino est déjà reparti pour Naples où il meurt en 1625. Poussin va vivre difficilement à Rome, mais il est passionné par son art et cherche à apprendre : il étudie la géométrie et la perspective, fréquente l’école du peintre baroque Andrea Sacchi (1599-1661) et du Dominiquin (1581-1641) ; il pratique même des dissections avec le chirurgien Nicolas Larche. Vers la fin des années 1620, il tombe malade, est hospitalisé puis recueilli par Jacques Dughet, un pâtissier français installé à Rome. En 1629, il épouse la fille de Dughet, Anne-Marie, dont il n’eut pas d’enfant. Il adopta les deux frères de son épouse, dont l’un, Gaspard Dughet, dit le Guaspre Poussin (1615-1675) devint un grand peintre paysagiste de Rome.

Protégé par le cardinal Barberini, la renommée du peintre va croître et, au cours de la décennie 1640, son génie va s’affirmer. L’Empire de Flore (1631) peut être cité comme particulièrement représentatif par la complexité de la composition, la netteté du dessin, la légèreté des couleurs (qui ne doivent pas primer, selon la doxa classique), la grâce extrême des mouvements proches du maniérisme.

La célébrité de Poussin va atteindre la cour de France. Dès 1639, Louis XIII (1601-1643) et François Sublet des Noyers (1588-1645), surintendant des Bâtiments, lui demandent de revenir à Paris ; mais il faudra attendre que Roland Fréart de Chambray (1606-1676) et son frère Jean, sieur de Chantelou, viennent le chercher à Rome en 1640 pour qu’il défère au souhait royal. Il est accueilli avec les égards réservés aux plus grands : une maison dans le jardin des Tuileries, une pension royale de 3 000 livres. Il est nommé peintre du roi. Les commandes affluent : décoration des appartements du roi, de la grande galerie du Louvre, entre autres. Mais ces honneurs suscitent la jalousie et les intrigues de ses pairs. Pour échapper aux tracasseries, Poussin revient à Rome en 1642. Il y restera jusqu’à sa mort en 1665, unanimement admiré et même comparé à Raphaël.


 

 

 

 

 

Œuvre

Le nom de Nicolas Poussin est dans l’histoire de l’art synonyme de classicisme. Et il est vrai qu’il donna le goût de l’Antiquité à toute une génération de peintres. Le succès italien de Poussin succède chronologiquement à l’explosion baroque initiée par Caravage (1571-1610). Mais à l’époque où triomphait le réalisme de Caravage, des tendances contraires subsistaient, représentées en particulier par Annibal Carrache (1560-1609) et Le Dominiquin. Le classicisme de Poussin doit beaucoup à ces maîtres italiens, mais la rigueur de son art étonnera les italiens eux-mêmes qui voyaient en lui un successeur de Raphaël.

 

Poussin. La danse de la vie humaine (1633-34)

 

Nicolas Poussin. La danse de la vie humaine (1633-34)

Huile sur toile, 83 × 105 cm, Wallace Collection, Londres.

 

 

Classicisme oblige, Nicolas Poussin n’a peint que des scènes mythologiques et religieuses ainsi que des paysages avec personnages, mais pas de portraits ni de scènes de genre. Il ne s’agit nullement d’une peinture réaliste : l’artiste cherche ses modèles dans la sculpture antique et chez les grands maîtres de la Renaissance. Nous sommes loin de Caravage qui choisissait des prostituées et des garnements des rues de Rome. Le charme de Poussin est dans la composition rigoureuse, dans l’équilibre. La netteté des contours, l’utilisation très mesurée de la couleur, dont il se méfiait, l’omniprésence de personnages mythologiques fortement idéalisés (le contraire de Rubens) tirent les tableaux de Poussin vers l’intemporalité. Comme il le dit lui-même, le sujet doit être « noble » et la forme « excellente » :

« Pour ce qui est de la matière (ou sujet), elle doit être noble; et pour donner lieu au peintre de montrer son esprit, il faut la prendre capable de recevoir la plus excellente forme. Il faut commencer par la disposition, puis par l’ornement, le décor, la beauté, la grâce, la vivacité, le costume, la vraisemblance et le jugement partout… » (Lettre à M. de Chambrai, 1665).

Les quelques exemples ci-après illustrent à quel point ce travailleur acharné, cet autodidacte passionné, a frôlé de très près l’inaccessible idéal de beauté qu’il recherchait.

 

Nicolas Poussin. La danse de la vie humaine (1633-34)

Huile sur toile, 83 × 105 cm, Wallace Collection, Londres.

Poussin. Renaud et Armide (1624-25)

Renaud et Armide (1624-25). Huile sur toile, 80 × 107 cm, Dulwich Picture Gallery, Londres. « L'histoire racontée par ce tableau est tirée d’un épisode de La Jérusalem délivrée du Tasse, ouvrage paru en 1581. Le chevalier croisé Renaud, en route pour Jérusalem, est séduit par Armide, jeune sarrasine, dépitée d’avoir rendu amoureux tous les croisés sauf le jeune Renaud. Grâce à un sortilège, elle parvient à le rendre amoureux et le garde prisonnier de ses charmes, mais elle sera alors partagée entre l’amour qu’elle porte au jeune homme et la fureur d’avoir dû utiliser un charme pour parvenir à ses fins. » (Notice musée du Louvre, à propos du tableau de Boucher)
 

Poussin. La mort de Germanicus (1627)

La mort de Germanicus (1627). Huile sur toile, 148 × 198 cm, Institute of Arts, Minneapolis. Germanicus (15 avant J.-C – 19 après J.-C) est un général romain qui jouit d’une grande popularité à la suite de plusieurs victoire. Il meurt en Orient, peut-être empoisonné sur ordre de son oncle, l’empereur Tibère.

Poussin. L'inspiration du poète (1627)

L'inspiration du poète (1627)Huile sur toile, 94 × 70 cm, Niedersächsisches Landesmuseum, Hanovre. Cette scène mythologique est aussi une allégorie de la création poétique. L'eau de la fontaine de Castalie (ou Castalia, naïade de la mythologie grecque), avait la propriété d'apporter l'inspiration à ceux qui la buvaient. On voit donc ici Apollon, dieu des arts, offrir cette eau miraculeuse au poète. A gauche, se trouve Euterpe, muse de la musique et de la poésie lyrique. Un putto (putti au pluriel) s'apprête à couronner le poète inspiré.
 

Poussin. La danse de la vie humaine (1633-34)

La danse de la vie humaine (1633-34)Huile sur toile, 83 × 105 cm, Wallace Collection, Londres. Cette scène allégorique est centrée sur la ronde de trois femmes et d'un homme (de dos avec la couronne de lauriers). De gauche à droite, les trois femmes représentent la richesse (diadème), le travail (tresses nouées), la pauvreté (turban). L'homme qui danse représente l'oisiveté, le loisir. Poussin propose ainsi une allégorie des sociétés humaines où se côtoient effectivement ces différentes conditions. Dans le ciel, Apollon, dieu des arts, domine la ronde des humains, évoquant peut-être l'ambition de l'artiste.
 

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