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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Jeudi 14 novembre 2019

Saints, Saintes et Fêtes du Jour

 

Saint Laurent de Dublin

Abbé de Glendalough, et archevêque de Dublin (✝ 1180)

Saint Lawrence O'Toole (1128-1180) Catholic ChurchSaint Laurent O'Toole appartenait à cette famille royale qui donna tant de rois à l'Irlande. Elu pour devenir évêque, il fut un modèle de sainteté. En 1179, nous le trouvons au concile général du Latran où le Pape Alexandre III le créa son légat pour toute l'Irlande. Venu en Angleterre pour être médiateur entre le roi Henri II et le roi d'Irlande, il devint otage et ne put rentrer dans son pays. Il partit donc pour la France. Accueilli par les chanoines de Saint-Victor à Eu en Normandie, il rendit son âme à Dieu dans la paix et la pauvreté totale.
"...il tomba malade à Eu au cours de l'automne 1180. Il fut recueilli par les chanoines de l'abbaye de Eu où il mourut en odeur de sainteté. Les miracles se multipliant sur son tombeau, l'archevêque fut canonisé par le pape en 1225..." (Ville d'Eu - patrimoine, chapelle, abbatiale où se trouve le gisant de saint Laurent O'Toole, un des plus anciens de la région)
Lorcan Ua Tuathail ou Lawrence O'Toole (1128-1180) - diocèse de Pembroke, Ontario (en anglais) où une paroisse est sous son patronage.
À Eu en Normandie, l'an 1180, le trépas de saint Laurent O'Toole, évêque de Dublin. Dans les circonstances difficiles de son temps, il défendit avec énergie la discipline de l'Église et s'appliqua à rétablir la concorde entre les princes. En allant au-devant du roi Henri II d'Angleterre, il obtint lui-même les joies de la paix éternelle.

Martyrologe romain

 

Saint Étienne-Théodore Cuenot
Missionnaire, évêque, martyr 

É

 tienne-Théodore Cuenot, naît le 8 février 1802 au Bélieu (Doubs). Il étudia à Ouvans, à Cerneux-Monnot, à Ornans, à Luxeuil, au grand séminaire de Besançon, et à dater de 1823, dans l'une des maisons de la Retraite chrétienne, à Aix-en-Provence. C'est là qu'il reçut la prêtrise le 24 septembre 1825. Après y avoir professé pendant dix-huit mois environ, il entra au Séminaire des M.-E. le 23 juin 1827, et le 27 janvier 1828 il partit pour Macao, d'où, le 2 mai de l'année suivante, il passa en Cochinchine, au petit séminaire de Lai-thieu. Ensuite, il commença l'administration des chrétiens ; la maladie entrava ses efforts, et quand il revint à la santé au début de 1833, la persécution éclatait. Il se réfugia au Siam, et dirigea pendant quelque temps la chrétienté de Chantaboun, 1833-1834 ; puis, comme les prêtres européens devenaient suspects à Bangkok, il ne tarda pas à se retirer à Singapore avec les séminaristes annamites.

Son évêque, Mgr Taberd, le rejoignit dans cette ville, et, l'ayant choisi pour coadjuteur, il le sacra évêque de Métellopolis le 3 mai 1835.
Le 21 juin suivant, Cuenot repassa en Cochinchine. En l'absence du vicaire apostolique, qui ne put jamais rentrer dans ce pays, il gouverna la mission, tout en se dissimulant de son mieux dans les chrétientés les plus sûres, principalement à Go-thi et à Gia-huu. Il s'occupa particulièrement du clergé indigène et fit rétablir deux séminaires ; en quelques années, il augmenta notablement le nombre de ses prêtres.

En 1839, le Souverain Pontife lui envoya deux brefs : le premier, Quod nuncia (Jus Pont. de Prop. Fid., v, p. 219), du 4 août, qui louait les chrétiens de Cochinchine de leur courage à supporter la persécution ; le second, Apostolatus officium (Jus Pont. de Prop. Fid., v, p. 225), du 10 décembre, qui lui donnait le droit de se choisir un coadjuteur.

Taberd étant mort le 31 juillet 1840, Cuenot devint vicaire apostolique. Pour faciliter l'instruction des prêtres indigènes, il composa à leur intention, en 1841, un précis des principales lois de l'Église telles qu'elles devaient être appliquées en Cochinchine. La même année, en mai, il tint un synode à Go-thi, où furent établies des règles uniformes de conduite. Le 1er août suivant, il sacra Mgr Lefebvre, qui devait être son coadjuteur jusqu'en 1844.
Quoiqu'il ne sortît guère des deux chrétientés qui l'abritaient, il exerça une influence considérable dans son vicariat ; par de nombreuses lettres, il stimula le courage de ses collaborateurs, et les incita à ne pas négliger les travaux de théologie ; il raffermit les fidèles dans leur foi et les poussa au prosélytisme ; enfin, il fit commencer l'évangélisation des sauvages des montagnes de l'ouest. En même temps, il rédigea avec un très grand soin les actes des confesseurs et des martyrs de la Cochinchine.

Quoique très occupé par les affaires de son vicariat, toujours sous le coup de la persécution, il étudiait et donnait fréquemment son opinion sur la marche de la Société des M.-E. ; et comme, à cette époque, il était question de la révision du Règlement général, il exposa à plusieurs reprises ses vues sur ce sujet.
En 1854, il faillit être arrêté ; le dévouement des chrétiens le sauva. Peu à peu ses forces déclinèrent, il ressentit les premiers symptômes de l'anémie cérébrale ; mais sa volonté de rester à son poste ne fléchit pas, et à toutes les instances faites par ses missionnaires pour qu'il s'éloignât, il répondait : « Le bon Pasteur donne sa vie pour ses brebis. » Quand il apprit l'occupation de Saïgon par les Français, et le redoublement de persécution qui s'en suivit dans les pays annamites, il voulut que son provicaire, Herrengt, quittât la mission pour se mettre en sûreté ; lui demeura à Go-thi.

En 1861, sur la nouvelle que des perquisitions devaient être effectuées dans cette paroisse, il se réfugia à Go-boi, chez une chrétienne ; il y fut presque aussitôt recherché par le sous-préfet, et, après être demeuré dans une étroite cachette pendant un jour et demi, sans nourriture, il se livra lui-même. C'était le 28 octobre. Il fut emmené à Binh-dinh avec plusieurs fidèles, et enfermé dans l'écurie des éléphants de guerre, où bientôt il tomba gravement malade. Il succomba le 14 novembre 1861, vers minuit. Il venait d'expirer, quand arriva l'ordre du roi Tu-duc de le décapiter : « pour avoir commis le crime de prêcher la religion chrétienne ». Cet ordre ne fut pas exécuté.

En 1862, Tu-Duc prescrivit de jeter à la mer les cadavres des catholiques morts en prison, et porta par un décret spécial la même sentence contre l'évêque. Le corps de Mgr Cuenot fut exhumé ; quoique dans un terrain humide depuis plusieurs mois, il était resté frais et souple, les cheveux et la barbe étaient intacts ; il fut jeté au fleuve près du hameau de Phong ; il n'a jamais pu être retrouvé, malgré les recherches des chrétiens.

Étienne-Théodore Cuenot a été béatifié en 1909 par saint Pie X (Giuseppe Melchiorre Sarto, 1903-1914) et canonisé, avec 116 autres martyrs, par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005), le 19 juin 1988, lors d'un de ses voyages en Asie.

Les 117 Saints Martyrs Vietnamiens peuvent être classés comme suit :

- 11 Espagnols, tous de l'ordre des Frères prêcheurs (Dominicains) : 6 évêques et 5 prêtres.
- 10 Français, tous de la Société des Missions Étrangères de Paris : 2 évêques et 8 prêtres.
- 96 Vietnamiens : 37 prêtres (dont onze Dominicains), 59 laïcs (parmi eux un séminariste, seize catéchistes, dix du Tiers Ordre dominicain et une femme).

Ils sont commémorés tous ensemble le 24 novembre (Sts André Dung-Lac et 116 compagnons martyrs - Mémoire -) et individuellement à la date de leur martyr.

Saint Grégoire Palamas

archevêque de Thessalonique (✝ 1360)

Étudiant, il fut touché par la quête spirituelle très ardente que connut cette fin de l'empire byzantin. A vingt ans, il se rend au Mont-Athos et se fait moine dans un petit ermitage, en retrait des grands monastères. C'est là qu'il découvre la contemplation fondée sur la paix du cœur et la répétition du nom de Jésus Sauveur. Ce courant mystique est attaqué par un philosophe calabrais qui veut le faire déclarer hérétique. Saint Grégoire lui tient tête et il prend la défense des moines qu'on appelle "hésychastes" en fondant cette expérience spirituelle sur une théologie fondamentale distinguant en Dieu l'inaccessible (l'essence) et le participable (les énergies). Une grande controverse s'ensuivit, mais après plusieurs années de luttes, la doctrine de Palamas fut officiellement adoptée par l'Église byzantine. Saint Grégoire devient même évêque de Thessalonique. Même si la théologie est encore discutée entre l'Orient et l'Occident, la spiritualité hésychaste est adoptée actuellement par de nombreux fidèles de l'Église d'Occident.

Saint Sidoine

abbé en Normandie (✝ v. 684)

ou saint Saëns.
Il avait été pris par des corsaires dans son pays d'origine, l'Irlande ou l'Ecosse et vendu comme esclave aux moines de l'abbaye normande de Jumièges, qui allaient racheter les captifs dans les ports de l'Angleterre. Ils lui rendirent ainsi la liberté. Moine lui-même à Jumièges durant quelques années, il fonda à son tour l'abbaye de Saint-Saëns, qui, bien que détruite par les invasions normandes, a laissé son nom à une localité : Saint-Saëns-76680.
Au 15 novembre au martyrologe romain, il figure au 14 novembre à l'ordo de la province ecclésiastique de Paris. Près de Rouen, après 684, saint Saëns (Sidonius), abbé. Né en Irlande, il mena la vie monastique d'abord à Jumièges, puis à l'île d'Hério (Noirmoutier), sous la direction de saint Philibert, et enfin dans le monastère qu'il construisit et qui a porté son nom.
 

Martyrologe romain

Saints Nicolas Tavelic
  et ses compagnons
Martyrs († 1391)

En 1383, des Franciscains arrivèrent d'Europe pour grossir les rangs des Franciscains dans leur couvent du Mont Sion, en Terre Sainte. L'Ordre des Frères Mineurs est en effet le gardien des Lieux Saints ; et depuis le Moyen Age jusqu'à nos jours il est organisé en Custodie.

Pendant huit ans, ces nouveaux Frères, Nicolas Tavelic, Adéodat Aribert de Rodez, Etienne de Coni et Pierre de Narbonne, vécurent selon la règle de saint François, s'occupant des Chrétiens confiés à leur protection, et s'efforçant de réaliser un apostolat, pratiquement infructueux, au sein des Musulmans.

Le 11 novembre 1391, ils furent convoqués devant le Cadi de Jérusalem pour exposer leur Foi. Ils firent une lecture publique d'un exposé théologique qu’ils avaient préparé avec grand soin. Après une audition attentive de leur présentation, les autorités leur intimèrent de se rétracter. Les Franciscains refusèrent et furent aussitôt condamnés à mort. Enfermés pendant trois jours, ils furent exposés à de cruels sévices.

Le 14 novembre, on leur demanda d’abjurer. Ils refusèrent à nouveau. Ils furent battus à mort, écartelés et brûlés. Leur martyre fut décrit par le Père Gérald Calveti dans une lettre envoyée à son Ordre. Il devait lui-aussi mourir peu de temps après. Ceux-ci furent toujours honorés chez les Frères Mineurs.

En 1889, le pape Léon XIII (Vincenzo Gioacchino Pecci, 1878-1903) confirma la mémoire liturgique du bienheureux Nicolas Tavelic qui était spécialement vénéré en Yougoslavie.
En 1966, saint Paul VI confirma la mémoire liturgique des trois autres Franciscains, fixant leur fête au 17 novembre, alors que la mémoire de ces martyrs était fixée au 14 novembre au sein de l’Ordre. Finalement le 21 juin 1970, saint
 Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978) canonisa les quatre Franciscains, fixant leur fête au 14 novembre. Ils sont les premiers saints martyrs de la Custodie de Terre Sainte.

Nicolas Tavelic, Croate,  était originaire de Dalmatie, où il naquit vers 1340. Il entra adolescent chez les Franciscains, et devenu prêtre, évangélisa la Bosnie et prêcha avec le Père Adéodat de Rodez contre la secte des Bogomiles qui niait la nature divine du Christ, et avait une vision manichéenne de l’existence, en définissant un esprit du mal égal à l’esprit du bien. Les Bogomiles (appelés au Moyen Age, les Bougres) niaient aussi la Trinité, et refusaient le baptême ainsi que le sacrement de mariage.
Adéodat de Rodez prêcha à partir de 1372 avec le Père Nicolas, avant de se rendre en Palestine avec lui.
Pierre de Narbonne fut envoyé en 1368 en Ombrie par le bienheureux Paul de Foligno (1309-1391) où il vécut dans la prière et la méditation. En 1381, il partit en mission pour la Palestine.
Etienne de Coni avait vécu à Gênes, puis avait été envoyé par ses supérieurs en Corse. De Corse, il partit en mission pour la Terre Sainte en 1383.

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