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L'espérance indéfectible ( suite) chapitre II

II

La terreur

Le dix juillet deux mille cent-quatre-vingt-dix-neuf devient une date historique, pas seulement pour les jeunes gens, également pour les survivants de la planète. Cette date restera un jour historique pour les humains. Pour les jeunes gens, se sera également, des découvertes importantes pour toute leur vie. Une voix nerveuse inquiète inconnue, près de Mylène dit :

  • Je ne vois plus personne sur le versant

Annonce un homme de couleur

  • Essayons de fermer l’entrée, pour ne pas recevoir de débris, ni de coulée de lave

Ajoute un homme basané

  • Comment allons nous sortir, si la lave obstrue l’entrée ?

Interroge un jeune Eurasien

  • Normalement il y a une autre sortie minimum dans les grottes. Car elles ont été creusées par les hommes de la préhistoire. Il y a également et généralement une rivière.

Répond une voix masculine derrière Mylène.

Pendant que les neuf hommes et trois femmes pousse une grosse pierre historique probablement millénaire, le monde s’écroule. Semble-t-il.  Mylène est assise en compagnie de Katia et Maria. Les deux jeunes filles sont pétrifiées, elles regardent le spectacle sans voix, sans gestes, le regard hagard. Mylène tente de les rassurées. Elles lui répondent :

  • C’est le jour, du grand jugement, et nous, nous ne sommes pas confessées !
  • Je pense, que si votre Seigneur nous a rassemblés, ici, c’est qu’il nous a choisi pour prouver à l’humanité sa puissance.
  • Vous croyez en Dieu ?

 Demande les jeunes filles surprises

  • Je m’interrogeais avant cette catastrophe. Mon catéchisme est loin. Cependant, je ne sais pourquoi, je vous ai dit cela. Toute réflexions faites je le pense. L’avenir nous le dira.

Enfin la pierre bouge. Elle roule doucement, mais sûrement, sans s’arrêter. Ils ont le temps de voir au loin les maisons s’effondrer, les flammes monter vers le ciel, des personnages minuscules courants dans tous les sens terrorisés fuyants la coulée de lave. Les animaux et les arbres sont transformés en torches vivantes. Enfin, l’entrée est fermée, le calme est de la grotte les rassure. Seulement la situation leur semble bien particulière. Chacun allume sa torche de sauvetage.

C’est la dernière fois, qu’ils ont vus la Sicile verte, riante, avec la joie de vivre et son chapeau rond aux bords noirs rabattus sur les cheminées de leur cher volcan.

Le tumulte s’est tu. Ce calme, fini par les effrayer. En inspectant, le lieu où ils se trouvent, les deux spéléologues, s’aperçoivent qu’ils sont dans une caverne préhistorique. Ils sentent chez eux. Les lampes posées sur le sol éclairent de façon fantomatique. Après quelque temps, leur peur se calme. Un fond sonore est venu les rassurer, tout en les stressants. Au loin, leur semblent-ils, des femmes, des enfants, des animaux domestiques (d’après leurs cris) courent et crient affolés dans tous les sens. Ils semblent loin. Le basané, lui qui les a amenés ne les avait pas vus. Etaient-ils sur ce versant a porté de vue ? probablement pensent-il en regrettant de ne pas les avoir au moins aperçus. Ces cris au loin, restera dans leur mémoire jusqu’au dernier sommeil. Malgré le grondement venant de l’extérieur, leurs cris parviennent à leurs oreilles.

La pierre a été fermée à temps. La roche tremble légèrement, pourtant rien ne bouge à l’intérieur. Il n’y a pas même un détachement de roche.

Tous se retrouvent assis au centre de la salle entourant les deux lampes des « spéléologue et vulcanologue de service » Mylène et Daniel. Ils ont transpiré de peur et également de tous les efforts qu’ils ont dû faire pour parvenir dans ce lieu.

Assis sur leurs sacs à dos, avec leurs mouchoirs, ils s’essuient le font, le visage. Mylène part à la recherche de sa lampe électrique. Elle la cherche à tâtons, car elle a roulée sur le sol en sortant sa lampe de spéléo pour éclairer la salle. Elle l’avait posée sur le sol à côté de son sac. Personne n’a vu que le sol est légèrement en pente. La lampe, libérée de la main de Mylène roula jusqu’au fond de cette salle.

L’ambiance avec la lumière est moins sinistre. Les cœurs se réchauffent. Malgré cette chaleur intense, ils ont froid !

Le couple d’amoureux prie, d’autres les rejoignent. Un seul d’entre eux hausse les épaules, en regardant goguenard ces compagnons d’infortunes. Il est trop accablé luis aussi, pour faire ses habituels discours moqueurs, pour déclamer ses satyres habituels. Il se contente de hausser les épaules. Il pense :  « Et puis, que peut-on faire faire d’autre pour l’instant…il faut attendre…alors la prière…si cela les décompresse…au moins, çà les occupe » …à suivre

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