Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne Fête aux : Raymond et aux Saintes âmes du jour

com

Mardi 7 janvier 2020

Saints, Saintes et Fêtes du Jour
Autres Fêtes du Jour
Saint Aldric du Mans Evêque (✝ 856)
Bienheureux Ambroise Fernandez jésuite martyr au Japon (✝ 1620)
Saint Anastase  évêque de Sens (✝ 977)
Saint André Bessette  Frère convers canadien (✝ 1937)
Saint Athanase d'Attalie néomartyr (✝ 1700)
Saint Crispin  évêque et confesseur (✝ 467)
Saint Cyr de Constantinople  patriarche de Constantinople (VIIIe siècle)
Vénérable Étienne-Pierre Morlanne laïc, médecin-obstétricien, fondateur à Metz (✝ 1862)
Saint Joseph Tuân laïc martyr au Tonkin (✝ 1862)
Saint Knud Lavard Prince Danois, roi de Wagrie, martyr (✝ 1137)
Bienheureuse Lindalva Justo de Oliveira  martyre (✝ 1993)
Saint Louis de Blois  Moine bénédictin (✝ 1566)
Saint Lucien d'Antioche  Evêque (✝ 312)
Vénérable Margherita Ricci Curbastro  fondatrice des Servantes du Sacré-Coeur de Jésus Agonisant (✝ 1923)
Bienheureuse Marie-Thérèse  fondatrice de la Congrégation des Filles de la Croix (✝ 1876)
Bienheureux Matthieu Guimera  évêque d'Agrigente (✝ 1451)
Saint Polyeucte  Martyr à Mélitène (✝ 250)
Saint Reynold  Moine considéré comme martyr (✝ 960)
Saint Tillon  Disciple de saint Éloi (✝ 702)
Saint Valentin  évêque de Rétie (✝ v. 450)
Saint Valentinien  évêque suisse (✝ 548)
Sainte Virginie  Bergère (date ?)
Saint Yvoine Pénitent (date ?)

Saint Raymond de Peñafort

Prêtre o.p.

 
Patron:Véliplanchistes

 

 

  Raymond naît en 1175, au château de Peñafort en Espagne.

Ce Catalan est professeur de philosophie à l'Université de Barcelone et décide de se rendre à Bologne, la plus grande Université de Droit de son temps, pour y étudier puis enseigner le droit civil et canonique.

 

Le Pape Grégoire IX (Ugolino dei Conti di Segni, 1227-1241), qui savait détecter les gens intelligents, lui confie la rédaction d'une « Somme des cas pénitentiaux », puis celle des « Décrétales » qui serviront de Code de Droit canonique à l'Église catholique romaine jusqu'en 1917.

 

Il rencontre alors saint Dominique de passage à Bologne et, dès son retour à Barcelone, il entre dans l'ordre des Dominicains à 47 ans. Il en deviendra le Maître Général et encourage l'apostolat de ses frères auprès des juifs et des musulmans qui sont en Espagne.

 

Préoccupé par l'Islam, il encourage saint Thomas d'Aquin à écrire la « Summa contra Gentiles » (Somme contre les Gentils) et fonde simultanément l'ordre de Notre-Dame de la Merci pour la libération des chrétiens captifs des Sarrasins.

 

C'est un esprit indépendant, et l'on raconte même que le roi ayant voulu le retenir dans l'île de Majorque, Raymond étendra son manteau sur la mer et la traversera ainsi jusqu'à Barcelone.

 

Prétextant son grand âge, il demande à être relevé de la charge de Maître de l'Ordre, ce qui ne l'empêchera pas de mourir centenaire (1275).

 

Il employa les trente-cinq dernières années de sa vie à se préparer plus spécialement à la mort.

Saint André Bessette
Frère de la Congrégation de la Sainte-Croix

 

A

ndré (dans le civil Alfred) naît le 9 août 1845 à Saint-Grégoire-le-Grand (ancienne municipalité de paroisse du Québec, située dans le comté de Nicolet) dans une famille pauvre et devint orphelin dès l'âge de douze ans.

Obligé de gagner sa vie, il sera ouvrier non spécialisé, souvent exploité, mal nourri, mal payé. À vingt ans, il décide d'aller tenter sa chance dans les filatures du nord-est des États-Unis. Il y restera deux ans.

 

De retour au pays, Alfred Bessette se sent attiré par la vie religieuse. En 1870, il va frapper aux portes de la Congrégation de Sainte-Croix à Montréal. Désormais, il portera le nom de Frère André. Nommé portier au Collège Notre-Dame, il exercera les tâches les plus humbles au service de la communauté.

 

La vie de portier amène son lot d'imprévus et le frère André accueille souvent des visiteurs affligés de divers maux. À chacun d'entre eux, il recommandera de prier St Joseph. Peu à peu, des témoignages de faveurs obtenues arrivent au collège. Durant vingt-cinq ans, il recevra ainsi des gens dans son petit bureau ou dans la gare des tramways en face du collège.

 

Avec l'aide d'amis, le frère André construit une première chapelle dédiée à St Joseph en 1904 ; les visiteurs de plus en plus nombreux auront ainsi un lieu pour se recueillir et se reposer. Très vite, il faut agrandir. Une première fois en 1908 puis en 1910, et encore en 1917 alors que la nouvelle crypte pourra accueillir 1000 personnes. Mais ce n'est jamais assez grand pour accueillir tous ceux et celles qui le souhaitent. La communauté poursuivra des travaux, malgré les difficultés économiques des années trente, jusqu'à l'érection de l'Oratoire que nous connaissons aujourd'hui.

 

De plus en plus, on parle de miracles qui s'accomplissent sur la montagne. Homme de foi, le frère André se défendra toujours de cette réputation de thaumaturge qui lui était faite partout jusqu'aux États-Unis où il avait des amis. Il encourageait les gens à voir le médecin : « Je prierai le bon Dieu et saint Joseph pour vous. », disait-il.

 

À sa mort, le 6 janvier 1937, les journaux du temps ont rapporté que plus d'un million de personnes ont défilé devant sa dépouille. Le monde catholique nord-américain était en deuil.

 

Frère André Bessette a été béatifié le 23 mai 1982, par saint Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005), et canonisé, le 17 octobre 2010, à Rome, par le pape Benoît XVI (Joseph Ratzinger, 2005-2013).

 

La date de sa fête a été placée au 7 janvier.

Saint Aldric du Mans

Evêque (✝ 856)

ou Audry.
Jeune bavarois élevé à la cour d'Aix-la-Chapelle, il entra dans les ordres et fut élu évêque du Mans. Avec sa fortune personnelle, il vint en aide aux pauvres et subventionna églises et monastères. Nous le voyons intervenir dans de nombreux conciles régionaux de son époque.
Au Mans, en 856, saint Aldric, évêque, qui mit tout son zèle à développer le culte de Dieu et des saints.

Martyrologe romain

Saint Polyeucte

Martyr à Mélitène (✝ 250)

Légionnaire romain, décapité en Arménie pour sa foi chrétienne alors qu'il n'était encore que catéchumène. Il reçut ainsi le "baptême de sang". Corneille reprit les "Actes" de son martyre pour en faire une tragédie qui est conforme à la vérité historique.
Polyeucte et Néarque: officiers de la douzième légion romaine en Arménie. Néarque était chrétien et son ami Polyeucte encore païen. La persécution devait les séparer. Mais alors la foi les unit. Ils furent arrêtés, parce qu'il était demandé aux soldats de sacrifier l'encens à l'empereur. Pauline, l'épouse de Polyeucte, le poussait à renier Jésus-Christ. Néarque et lui furent décapités. Une tragédie de Corneille perpétue ce combat de la foi.
À Mélitène en Arménie, vers 250, saint Polyeucte, martyr. Soldat obligé de sacrifier aux dieux par l'édit de l'empereur Dèce, il brisa les idoles, subit pour cela de multiples supplices et enfin, décapité, fut baptisé dans son sang.

Martyrologe romain

Saint Tillon

Disciple de saint Éloi (✝ 702)

Til ou Théau.
Disciple de saint Éloi et abbé de Solignac au diocèse de Limoges. Il quitta volontairement son abbaye pour devenir solitaire et c'est ainsi qu'il devint le père de très nombreux religieux.
St Till ou Tillon (+ 700) était le jeune fils de l'un des chefs saxons écrasés par Clotaire II. Vendu comme esclave, il est acheté par saint Éloi (celui de la chanson populaire) qui lui donne une formation chrétienne et artistique. Devenu prêtre, il se retire à l'abbaye de Solignac, près de Limoges, puis dans la solitude des gorges de l'Auze, à Brageac, où sa sainteté lui attire des disciples.
Il meurt le 7 janvier 700. On trouve encore la trace de sa cellule d'ermite, creusée dans le rocher, sous l'église abbatiale de Brageac. (diocèse de Saint-Flour)
À Solignac dans le Limousin, en 702, saint Théau ou Tillon. Disciple de saint Éloi, qui le tira de l'esclavage et l'ordonna prêtre, il fut à la fois orfèvre, homme de prière, et se retira comme reclus près du monastère.

Martyrologe romain

Saint Lucien d’Antioche

Prêtre et martyr

 

L

ucien naît à Samosate, ville de la Syrie; il reçut de ses pieux parents une excellente éducation, mais il eut le malheur de les perdre à l'âge de douze ans.

 

N'ayant plus aucune attache au monde, il vendit ses biens, se fit moine et n'ambitionna qu'une gloire : celle de consacrer ses grands talents et sa vie entière à la connaissance des Saintes Écritures et à la défense de la vraie foi. Bientôt une école se forme autour de son nom à Antioche, et bon nombre de jeunes gens viennent chercher près de lui les leçons de la science et de la vertu. Son zèle émeut les ennemis de la religion de Jésus-Christ ; il est arrêté par ordre de l'empereur Maximin et passe neuf ans dans un cachot. Là, il trouve le moyen d'écrire des lettres aux habitants d'Antioche pour les consoler et pour les affermir ; il compose une savante apologie de la religion, qu'il ose présenter à ses juges. L'empereur essaye lui-même de vaincre ses résistances.

 

Après avoir employé en vain les plus séduisantes promesses, il l'expose aux bêtes féroces ; il lui fait subir les divers supplices de la roue, du chevalet, du feu, et d'autres encore ; chaque tourment aboutit à une miraculeuse victoire. Le héros chrétien est reconduit en prison, où il passe quatorze jours dans les privations et les souffrances. L'Épiphanie approchait, et Dieu fournit à son martyr la force et les moyens de la célébrer ; il n'y avait point d'autel : « Ma poitrine, dit le saint à ses disciples inquiets, servira d'autel, et vous qui m'entourez, vous formerez le temple qui nous dérobera aux regards des profanes. »

 

Une dernière fois, Lucien est appelé devant le tyran, qui l'interroge : « Quelle est ta patrie? -- Je suis chrétien ! - Quelle est ta profession ? - Je suis chrétien ! - Qui t'a donné le jour ? - Je suis chrétien ! ». Est-il rien de plus sublime que cette réponse ? Elle fut bientôt suivie de la récompense, car, le 7 janvier 312, Lucien, jeté à la mer, après avoir été attaché à une pierre énorme, consomma ainsi son sacrifice.

Print
Repost
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article