Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

La femme juive dans la Torah Anthologie de commentaires

com
La femme juive dans la Torah

 

Anthologie de commentaires

 

La pudeur, la beauté et la sainteté

 

Vayéra

Ce qui est saint est également protégé et, dans une certaine mesure, caché. Le Saint des Saints, le lieu le plus intérieur du Temple de Jérusalem, était l’endroit du monde le plus sacré. L’une des manières dont sa sainteté s’exprimait était que personne ne pouvait y pénétrer, à l’exception du Grand Prêtre à Yom Kippour.

De la même manière, le rouleau de la Torah est saint. En temps normal, il est conservé derrière un rideau dans l’Arche Sainte. Quand le rouleau est extrait de l’Arche, toutes les personnes présentent dans la synagogue ressentent qu’il s’agit d’un moment spécial et se lèvent. Il est toujours enveloppé de son manteau et ce n’est que lorsqu’on le pose sur la bimah (la table de lecture) que ce manteau est ôté. Si le rouleau de la Torah doit être amené dans un autre lieu, on le recouvre généralement aussi d’un talith (châle de prière), ajoutant cette couverture supplémentaire pour souligner sa sainteté.

Notre paracha, la section de Vayéra (genèse 18-22), nous donne des enseignements sur la féminité : la féminité est sacrée, et possède une immense force spirituelle. La paracha nous dit aussi que la pudeur féminine est un des aspects profonds de la vie humaine, rendant la femme chère aux yeux de son époux.

La paracha commence par le récit de la visite de trois anges à Abraham. Ils sont déguisés en voyageurs. Ils demandent à Abraham : « Où se trouve Sarah, ta femme ? » Et il répond : « Elle est dans la tente. »1

Rachi, le célèbre commentateur biblique, révèle un sens dans ces mots qui peut ne pas être apparent de prime abord. Comme nous l’apprenons dans un autre passage de la Torah, Sarah était une femme de grande beauté.2 Dans l’affirmation qu’elle se trouve dans la tente, plutôt que de se tenir dans toute sa beauté devant les trois visiteurs, il y a une allusion subtile à l’idée que Sarah est pudique. Pourquoi les anges voulaient-ils faire allusion à la pudeur de Sarah ? Rachi répond : « Pour la rendre chère aux yeux de son époux. »

La pudeur exprime la beauté intérieure et évoque la spiritualité et la sainteté qui caractérisent la nature profonde de la féminité. D’une certaine façon, la femme représente la Chekhina, la Présence Divine dans le monde. La qualité de la féminité est le point de rencontre entre le physique et le sacré.

Les anges étaient venus dire à Abraham et Sarah que Sarah allait avoir un enfant. Peut-être l’allusion à sa pudeur, par laquelle ils la rendirent encore plus chère aux yeux de son époux, faisait-elle partie de leur mission.

La modestie est un idéal central dans la vie juive. Elle touche non seulement l’habillement, mais aussi à la parole et au comportement. Comme le définit la loi juive, la pudeur concerne aussi bien les hommes que les femmes. Mais dans la conscience populaire, elle s’applique particulièrement aux femmes. Elle exprime la beauté intérieure et aussi la force spirituelle de la féminité.

L’idéal de modestie ne signifie absolument pas que la femme doit être cachée de la société. Selon nos Sages, Sarah fut le modèle d’une femme qui enseignait aux autres et inspira spirituellement les femmes de son époque.3 La pudeur est une vertu importante, mais elle n’est pas poussée aux extrêmes que l’on voit dans certaines sociétés.

Plus loin, la paracha évoque la clairvoyance spirituelle de Sarah qui était bien plus importante que celle d’Abraham. D.ieu dit à Abraham : « Écoute la voix de Sarah et fais tout ce qu’elle te dit. »4 Rachi explique que cela signifie : « Écoute la voix de l’Esprit Divin en elle. Cela nous enseigne qu’Abraham était second après Sarah, en matière de prophétie.»

La Torah met donc en lumière plusieurs qualités de notre arrière-arrière-grand-mère Sarah : la pudeur, la beauté intérieure, la force d’inspirer les autres et la sainteté. Ces qualités, elle les a transmises à ses filles à travers toutes les générations.

 
 
NOTES
1.

Genèse 18, 9.

2.

Genèse 12, 11 ; 14.

3.

Voir Rachi sur Genèse 12, 5.

4.

Genèse 21, 12.

 
 
L’âme féminine
La femme est-elle un homme comme les autres?

Question :

Cette semaine, j’ai assisté à un office
de prière différent. C’était une lecture
de la Torah menée entièrement par
des femmes. La plupart d’entre elles
portaient des taliths et des kippas.
Je suis originaire d’un milieu plutôt
conservateur et je trouve cela
inhabituel, mais il me semble que
c’est bien. N’est-ce pas positif que
les femmes participent plus
activement à leur Judaïsme ?

Réponse :

Je pense qu’il est fantastique que
davantage de femmes explorent leur
judéité, et elles devraient être
encouragées dans leur aspiration à
un lien puissant au Judaïsme.
Mais pour être honnête, je ne vois pas
comment un tel office peut assouvir
cette soif.

Soit l’on croit que le Judaïsme est
une religion divine, soit l’on croit que
c’est une œuvre humaine.
Mais dans un cas comme dans l’autre,
il n’est pas logique que les femmes
fassent ce que les hommes font.

Si le Judaïsme est divin, ses lois sont
absolues et ne peuvent pas être modifiées.
Et elles ne devraient pas l’être, car
D.ieu sait ce qu’Il fait. Si le Judaïsme
prévoit que les hommes portent des
Talliths et lisent la Torah, et pas les
femmes, ce n’est pas une discrimination
injuste. C’est plutôt que D.ieu nous a
donné des rôles différents, car, ayant
créé les hommes et les femmes
différemment, Il sait ce dont chacun a
besoin pour son épanouissement spirituel.
D.ieu n’est pas sexiste.

D’autres disent que le Judaïsme est
une création humaine et donc que ses
lois sont modifiables. Dans cette optique,
il est légitime de dire que le Judaïsme
est discriminatoire envers les femmes,
puisque ces règles ont été inventées
par des hommes qui vécurent bien
longtemps avant que les droits de la
femme ne soient revendiqués.
Toutes les civilisations anciennes
étaient injustes et oppressives,
pourquoi un Judaïsme fabriqué par
l’homme serait-il différent ?

Mais si telle est la réalité, pourquoi
des femmes voudraient-elles adopter
des pratiques concoctées par des
hommes misogynes il y a trois mille ans ?
Les femmes sont-elles réellement
épanouies en mimant des pratiques
masculines ? Cela semble plutôt insulter
les femmes que les libérer.

De deux choses l'une : soit ces pratiques
sont des prescriptions divines et doivent
demeurer telles qu’elles ont toujours été,
soit ce sont des inventions humaines
et il convient de les remplacer.

Je crois que le Judaïsme est divin.
Il n’a pas besoin d’être mis à jour.
Il exige de nous une recherche plus
approfondie pour découvrir son
message pour notre époque.
Nous avons la chance de vivre dans
une génération où les femmes ont de
multiples occasions de découvrir par
elles-mêmes ce que le Judaïsme a à
leur offrir. Certaines femmes ont adopté
les coutumes des hommes ; mais d’autres
ont redécouvert une spiritualité
spécifiquement féminine dans la tradition
juive qui est puissante et épanouissante.
Je pense que cette approche fait plus
justice à l’âme féminine.

Faisons entendre la voix féminine
du Judaïsme. Le monde en a plus
que jamais besoin.

 
 

L'homme et la femme
Quelle différence?

Au moment où D.ieu créa Adam et qu’il ouvrit les yeux pour la première fois, quel était son profil psychologique ? Il n’avait pas de complexe d’Œdipe parce qu’il n’avait pas de mère. Il n’avait pas de traumatisme de naissance, parce qu’il n’était pas né. Il n’avait pas de rivalité avec un frère... à quoi ressemblait cet homme ? De quoi était fait son psychisme ?

Il est intéressant de noter qu’Adam n’avait pas non plus d’instinct de survie. C’est pourquoi, lorsque D.ieu lui dit « Le jour où tu mangeras de cet arbre, tu mourras », Adam ne fut pas impressionné. « Ah, alors je mourrais... »

Mais s’il n’avait pas même d’instinct de survie, que pouvait-il bien avoir à l’esprit ?

De fait, Adam avait un désir de mort. C’était ça son psychisme. Il avait une pulsion de mort parce que la vie semblait si peu naturelle. Dans un sens, lorsque D.ieu dit « De la poussière tu viens et à la poussière tu retourneras », cela décrivait le psychisme d’Adam. « Je viens de la poussière, je veux retourner. »

Retourner à quoi ? À la poussière. Au néant.

Les hommes, jusqu’à aujourd’hui, ont ce complexe. Si vous lui ôtez tout ce qui est superficiel, ses ornements – sa voiture, son argent et ses chaussures en daim – il ne reste rien, rien d’autre que de la poussière. Chaque homme est terrifié à l’idée qu’à la fin de sa vie, la valeur cumulée de son existence sera insignifiante, quel que soit ce qu’il ait pu accomplir. Tout au fond de lui, il a peur que tout disparaisse et qu’il sera condamné à demeurer un néant, une non-entité, un zéro.

Les femmes ne souffrent pas de cela. Une femme n’a pas peur ou ne s’inquiète pas de sa propre insignifiance. Car, de fait, celle-ci n’existe pas. En effet, Ève ne fut pas créée à partir de la poussière, mais à partir d’Adam. Ainsi, alors qu’un homme craint d’être réduit à son néant originel, si vous effacez tous les accomplissements, toutes les réalisations, d’une femme, celle-ci sera réduite à... un homme.

Si vous supprimez l’égo d’une femme, elle ne devient pas rien, elle devient lui. Elle se perd en lui. Si vous supprimez l’égo d’un homme, il ne se perd pas en elle, il devient néant.

C’est la raison pour laquelle un homme a besoin d’accomplir. Il doit accomplir parce qu’il a besoin de démentir son insignifiance. Une femme, en revanche, n’a pas besoin d’accomplir pour exister. Elle a besoin d’accomplir pour être appréciée.

Parce que si vous n’êtes rien et que vous voulez devenir quelque chose, alors accomplir est fondamental, et, plus que de tout autre chose, vous avez besoin de respect. Le respect envers vous signifie que vous êtes quelque chose.

Une femme, qui ne craint pas d’être réduite à néant, ne comprend pas et ne peut tolérer que son existence ne soit pas appréciée. Ainsi, ce dont une femme a le plus besoin, c’est d’appréciation.

Le Talmud enseigne qu’un homme se doit d’honorer sa femme et d’être très attentif à ses sentiments. Un homme doit être prudent avec l’honneur de sa femme, car une femme est particulièrement sensible à l’injustice. Ce n’est pas là une qualité secondaire de la femme. Au cœur même de l’être féminin se trouve l’injustice qui la fait souffrir. Elle est traitée comme si elle n’était rien, alors que c’est faux. Elle est quelque chose, et cette injustice lui fait mal.

Lorsqu’un homme est traité comme un moins que rien, ce n’est pas l’injustice qui le fait souffrir – c’est la vérité qui le fait souffrir. Il n’est rien et déteste qu’on le lui rappelle. Sa réaction n’est pas celle qui répond à une injustice, ce n’est pas une indignation face à quelque chose d’immoral, c’est une douleur personnelle. Alors que, chez une femme, quelle que soit la façon dont elle ait pu être maltraitée ou accablée, cela demeure essentiellement un problème d’injustice et de morale pour elle.

C’est pourquoi il arrive qu’une femme soit maltraitée pendant des années dans une relation, et tout ce temps-là elle se dit qu’elle le mérite. Un homme n’est pas capable de cela. Il ne peut pas dire « Je le mérite », parce que là n’est pas la question. La question, pour l’homme, est « Est-ce que j’existe, ou non ? » Si vous me maltraitez, alors je n’existe pas, et je ne peux pas supporter cela. Je ne peux pas être réduit à néant et continuer à vivre. Une femme, en revanche, se dit simplement « Je le mérite, donc ce n’est pas une injustice ». De la sorte, elle peut continuer à vivre.

Cela explique pourquoi les hommes sont agressifs. Un homme a désespérément besoin d’être reconnu comme étant quelque chose et a donc besoin de faire ses preuves, d’accomplir, d’acquérir. C’est ce besoin d’acquérir qui est agressif. Une femme, de son côté, est déterminée à conserver ce qui est à elle, à demeurer elle-même. Et quelle que soit l’intensité avec laquelle elle réalise cela, ce n’est pas agressif, car son but n’est pas d’acquérir, mais de préserver.

Lorsque le lion part en chasse, il est agressif. Lorsque la lionne part en chasse, elle essaie de faire vivre sa famille. Bien qu’elle puisse être encore plus violente que le mâle, ce n’est pas de l’agression, c’est de la subsistance. Si vous menacez un ourson à proximité de sa mère, vous vous exposez à de gros ennuis. Vous allez dire « Cette mère est agressive ». Pourtant, elle ne l’est pas. Elle est totalement passive. Si vous ne présentez aucune menace, elle ne vous cherchera pas querelle. Elle ne veut rien vous prendre. Elle veut seulement préserver ce qu’elle a et elle le fera férocement. Mais il s’agit de préservation, ce n’est donc pas de l’agression.

Le lion mâle, lui, veut ce que vous avez, et il est déterminé à vous le prendre. Ainsi, même s’il le fait gentiment et avec douceur, c’est de l’agression. Même la plus subtile et raffinée des séductions est une agression, parce qu’il s’agit d’obtenir ce qui ne vous appartient pas. Vous êtes en quête, vous voulez acquérir, vous êtes un prédateur. Un prédateur doux et raffiné, certes, mais même cela est agressif.

Les hommes sont appelés « agressifs », parce qu’ils cherchent quelque chose qu’ils n’ont pas. Les femmes sont appelées « passives », parce qu’elles ne cherchent pas nécessairement quelque chose qu’elles n’ont pas ; elles aiment ce qu’elles ont. Nous ne parlons pas de possessions matérielles, mais psychologiques.

Ceci nous aide à comprendre la bénédiction que les hommes et les femmes font avant la prière du matin.

Un homme dit « Merci de ne pas m’avoir fait femme ». Un homme est reconnaissant pour ce qu’il n’est pas, parce qu’il ne peut pas affirmer de façon positive et dire « Merci pour ce que je suis ». Il n’est jamais certain d’être quoi que ce soit.

Une femme dit « Merci de m’avoir faite telle que Tu souhaites que je sois ». Une femme peut faire une affirmation positive sur elle-même, car elle sait qu’elle existe, et elle est reconnaissante pour ce qu’elle est.

 
 

 

Print
Repost
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article