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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le Fils de l’homme a autorité pour pardonner les péchés sur la terre » (Mc 2, 1-12)

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 Le Fils de l’homme a autorité pour pardonner les péchés sur la terre » (Mc 2, 1-12)
 Le Fils de l’homme a autorité pour pardonner les péchés sur la terre » (Mc 2, 1-12)
 Le Fils de l’homme a autorité pour pardonner les péchés sur la terre » (Mc 2, 1-12)
PREMIÈRE LECTURE
« Vous pousserez des cris à cause du roi que vous aurez choisi, mais le Seigneur ne vous répondra pas ! » (1 S 8, 4-7.10-22a)

En ces jours-là,
    tous les anciens d’Israël se réunirent
et vinrent trouver Samuel à Rama.
    Ils lui dirent :
« Tu es devenu vieux,
et tes fils ne marchent pas sur tes traces.
Maintenant donc, établis, pour nous gouverner,
un roi comme en ont toutes les nations. »
    Samuel fut mécontent parce qu’ils avaient dit :
« Donne-nous un roi pour nous gouverner »,
et il se mit à prier le Seigneur.
    Or, le Seigneur lui répondit :
« Écoute la voix du peuple
en tout ce qu’ils te diront.
Ce n’est pas toi qu’ils rejettent,
c’est moi qu’ils rejettent :
ils ne veulent pas que je règne sur eux. »

    Samuel rapporta toutes les paroles du Seigneur
au peuple qui lui demandait un roi.
    Et il dit :
« Tels seront les droits
du roi qui va régner sur vous.
Vos fils, il les prendra,
il les affectera à ses chars et à ses chevaux,
et ils courront devant son char.
    Il les utilisera comme officiers de millier
et comme officiers de cinquante hommes ;
il les fera labourer et moissonner à son profit,
fabriquer ses armes de guerre et les pièces de ses chars.
    Vos filles, il les prendra
pour la préparation de ses parfums,
pour sa cuisine et pour sa boulangerie.
    Les meilleurs de vos champs,
de vos vignes et de vos oliveraies,
il les prendra pour les donner à ses serviteurs.
    Sur vos cultures et vos vignes il prélèvera la dîme,
pour la donner à ses dignitaires et à ses serviteurs.
    Les meilleurs de vos serviteurs, de vos servantes et de vos jeunes gens,
ainsi que vos ânes,
il les prendra et les fera travailler pour lui.
    Sur vos troupeaux, il prélèvera la dîme,
et vous-mêmes deviendrez ses esclaves.
    Ce jour-là, vous pousserez des cris
à cause du roi que vous aurez choisi,
mais, ce jour-là, le Seigneur ne vous répondra pas ! »
    Le peuple refusa d’écouter Samuel et dit :
« Non ! il nous faut un roi !
    Nous serons, nous aussi, comme toutes les nations ;
notre roi nous gouvernera,
il marchera à notre tête et combattra avec nous. »
    Samuel écouta toutes les paroles du peuple
et les répéta aux oreilles du Seigneur.
    Et le Seigneur lui dit :
« Écoute-les, et qu’un roi règne sur eux ! »

            – Parole du Seigneur.

PSAUME
(Ps 88 (89), 16-17, 18-19)
R/

Ton amour, Seigneur,
sans fin je le chante !

Heureux le peuple qui connaît l’ovation !
Seigneur, il marche à la lumière de ta face ;
tout le jour, à ton nom il danse de joie,
fier de ton juste pouvoir.

Tu es sa force éclatante ;
ta grâce accroît notre vigueur.
Oui, notre roi est au Seigneur ;
notre bouclier, au Dieu saint d’Israël.

ÉVANGILE
« Le Fils de l’homme a autorité pour pardonner les péchés sur la terre » (Mc 2, 1-12)

Quelques jours après la guérison d’un lépreux,
Jésus revint à Capharnaüm,
et l’on apprit qu’il était à la maison.
    Tant de monde s’y rassembla
qu’il n’y avait plus de place, pas même devant la porte,
et il leur annonçait la Parole.
    Arrivent des gens
qui lui amènent un paralysé,
porté par quatre hommes.
    Comme ils ne peuvent l’approcher à cause de la foule,
ils découvrent le toit au-dessus de lui,
ils font une ouverture,
et descendent le brancard sur lequel était couché le paralysé.
    Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé :
« Mon enfant, tes péchés sont pardonnés. »
    Or, il y avait quelques scribes, assis là,
qui raisonnaient en eux-mêmes :
    « Pourquoi celui-là parle-t-il ainsi ?
Il blasphème.
Qui donc peut pardonner les péchés,
sinon Dieu seul ? »
    Percevant aussitôt dans son esprit
les raisonnements qu’ils se faisaient,
Jésus leur dit :
« Pourquoi tenez-vous de tels raisonnements ?
    Qu’est-ce qui est le plus facile ?
Dire à ce paralysé :
“Tes péchés sont pardonnés”,
ou bien lui dire :
“Lève-toi, prends ton brancard et marche” ?
    Eh bien ! Pour que vous sachiez que le Fils de l’homme
a autorité pour pardonner les péchés sur la terre…
– Jésus s’adressa au paralysé –
     je te le dis, lève-toi,
prends ton brancard, et rentre dans ta maison. »
    Il se leva, prit aussitôt son brancard,
et sortit devant tout le monde.
Tous étaient frappés de stupeur
et rendaient gloire à Dieu, en disant :
« Nous n’avons jamais rien vu de pareil. »

 

            – Acclamons la Parole de Dieu.

Trois méditations sur un même texte de l'Evangile.
Chacun voit dans la lecture de l'évangile du jour, une traduction personnelle. Elle répond  selon ce qu'ils vivent.

Tous les trois sont des religieux catholiques

En definitive, ils en arrivent à la même conclusion:

Le Fils de l’homme a autorité pour pardonner les péchés sur la terre.

Ils confirment la Parole de Jésus et parlent, écrivent, et affirment dans la Foi.

La guérison du paralytique

Une des grandes Espérances apportées par Jésus, c'est le pardon des péchés. Le péché détruit la joie, car il nous enferme dans le créé que nous adorons comme un absolu. Le pardon du Seigneur nous rend à la vie heureuse de la famille de Dieu et nous redonne la joie d'être fils. Nous ne sommes plus prisonniers de ce qui est fragile et caduc, mais ouvert à l'Amour

« Nous n'avons jamais rien vu de pareil. »
 

105796-la-guerison-du-paralytique


Méditation de l'Evangile du vendredi 17 janvier

Dans l'histoire du paralytique de Capharnaüm, il y a une double évocation du regard de Jésus. Il lit dans les cœurs.

En premier, dans le cœur des hommes qui arrivent avec le fardeau du paralytique. Il sent tellement la confiance à travers leur geste, Lui qui voit si bien leur simplicité, leur foi dans toutes leurs démarches, que son cœur va laisser jaillir cette formidable parole de tendresse et d'amour divins envers ce pauvre homme, gisant sur son grabat : ” Aie confiance, mon fils, tes péchés sont pardonnés”.

En un deuxième temps, son regard croise aussi celui des scribes qui disent en eux-mêmes : “Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi, Il blasphème !”

Il est aussi aisé pour Lui de pardonner les péchés que de guérir les corps. Mais la guérison des cœurs passe en premier lieu, car le Royaume de Dieu, c'est devenir les fils du Très-Haut en acceptant toute sa volonté : “Que ton Règne vienne, que ta volonté soit faite !”

Il nous considère donc, dès que nous n'avons plus de péchés, comme des amis, comme les fils de la famille divine, le mot n'a pas uniquement dans sa bouche un sens de tendresse, mais traduit la formidable réalité qu'Il est venu apporter aux hommes : “Je suis venu pour qu'ils aient la vie et qu'ils l'aient en abondance”. Et cette vie, c'est la vie même de Dieu : “Aie confiance, mon fils, tes péchés te sont remis”.

Une des grandes Espérances apportées par Jésus, c'est le pardon des péchés. Le péché détruit la joie, car il nous enferme dans le créé que nous adorons comme un absolu. Le pardon du Seigneur nous rend à la vie heureuse de la famille de Dieu et nous redonne la joie d'être fils. Nous ne sommes plus prisonniers de ce qui est fragile et caduc, mais ouvert à un Amour que Jésus, lui-même, appelle la Vie Eternelle.

“Or il y avait dans l'assistance quelques scribes qui raisonnaient en disant : Qui donc peut pardonner les péchés sinon Dieu seul ? “

De fait la réflexion des scribes et des pharisiens s'explique, car ce n'est pas banal de s'ériger au centre du monde et de se mettre à la place même de Dieu. D'où leur question : “Quel est donc cet homme ? Qui est celui-ci ?” Qui peut se permettre une telle audace ? Aucune bienveillance dans leur jugement. La religion elle-même leur sert de prétexte pour condamner.

Jésus les devine et les devance : “Saisissant aussitôt dans son esprit les raisonnements qu'ils faisaient, Jésus leur dit : « Pourquoi tenir de tels raisonnements ? Qu'est-ce qui est le plus facile ? de dire au paralysé : tes péchés te sont pardonnés ou bien de dire : « lève-toi, prends ton brancard et marche ?

Eh bien ! Pour que vous sachiez que le Fils de l'homme a le pouvoir de pardonner les péchés sur la terre, « je te l'ordonne – dit-il au paralysé – lève-toi, prends ton brancard et rentre chez toi. Et se levant, il s'en alla dans sa maison »

Jésus ne cherche pas accaparer une autorité, un pouvoir; Il ne recherche que l'amour, le seul amour de Dieu qui nous fait “Fils de Dieu”. S'il pardonne les péchés, ce n'est donc pas pour usurper un pouvoir qu'Il possède déjà, mais pour nous apporter la tendresse de Dieu.

Jésus guérit d'abord le péché, car il juge plus grave l'état de pécheur que l'état de malade. Il sait dire à cet homme : “Tes péchés sont remis” pour lui témoigner une attention qui va si loin.

Le Fils de l'homme – dont l'identité tient de Dieu – affirme alors son autorité, et sur le péché et sur le monde, en guérissant d'un mot le paralytique. Il relie l'homme à Dieu et nous le rend présent.

L'homme se leva, prit aussitôt son brancard, et sortit devant tout le monde. ” Tous étaient stupéfiés, et rendaient grâce à Dieu d'avoir donné aux hommes une telle autorité.

Nous n'avons jamais rien vu de pareil”

Ses contemporains n'ont jamais rien vu de pareil : cette autorité sur le péché aussi bien que sur la maladie les stupéfie. Alors que les gens en place enragent de voir son influence la foule,” elle, rendait gloire à Dieu”


Père Gabriel

 

Jean Carpathios (VIIe s.)

moine et évêque

Lettres aux moines de l’Inde (Philocalie des Pères neptiques ; trad. J. Touraille, éd. DDB-Lattès, p. 336-337, rev.)
 
« Tes péchés te sont remis » (Mt 9,2
 
Pourquoi es-tu affligé ? Vois. Un homme a les mains poisseuses. Un peu d’huile les rends propres. Combien plus peut te purifier la pitié de Dieu. Car de même que tu n’as pas de mal à laver ton vêtement, de même et bien plus encore il n’est pas difficile au Seigneur de te laver de tout reproche, même si chaque jour il te faut naturellement éprouver la tentation. En effet, au moment où tu dis : « J’ai péché contre le Seigneur », t’est donnée la réponse : « Tes péchés te sont remis » (Mt 9,2), « Je suis Celui qui efface, et je ne me souviens pas » (Is 43,25 LXX). « Comme est loin l’Orient de l’Occident, j’ai éloigné de toi tes péchés. Comme un père a compassion de ses enfants, j’ai compassion de toi » (Ps 102(103),12-13 LXX).Seulement ne t’écarte pas, ne t’éloigne pas de Celui qui t’a choisi pour chanter et prier, mais tout au long de ta vie demeure attaché à lui, soit par pure confiance, soit par sainte audace et confession courageuse. Alors il t’entend et te purifie. N’est-ce pas Dieu qui nous a justifiés, dans son amour de l’homme ? Qui nous condamnera ? (cf. Rm 8,33) Si nous invoquons le nom du Seigneur Jésus Christ, notre conscience est aisément purifiée, et rien ne nous sépare des prophètes et des autres saints.
            Car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais au salut par Notre Seigneur Jésus Christ qui est mort pour nous. Ainsi, soit que nous veillions dans les vertus, soit que nous dormions dans quelques misère où nous portent naturellement certaines circonstances, nous vivrons avec le Christ (cf. 1 Th 5,9-10), tendant vers lui nos regards, gémissant profondément, pleurant sans cesse, et ne respirant que lui. Revêtons donc la cuirasse de la foi et portons le casque de l’espérance du salut (cf. 1 Th 5,8), afin que ne puissent nous pénétrer les flèches du découragement et du désespoir
 

Écouter cette méditation

Prière

Je désire me mettre devant toi, Seigneur. Dans ton regard, je ne peux rien cacher, ni déguiser. Que je ne m’échappe pas à ton regard pour que je te laisse me guérir.

Demande

Seigneur, donne-moi de réorienter ma vie selon l’Évangile. Que je vive selon ma condition de créature si aimée du Seigneur qui a tout reçu de lui.

Réflexion

1. Jésus est venu nous sauver

De quoi aurais-je besoin d’être sauvé ? Si ma vie n’est pas si mal… Je m’en sors même plutôt bien.

Dieu, en Jésus, nous libère du péché. C’est ce qui arrive à cet homme paralytique. Quand il le regarde, le Seigneur voit qu’il est plus paralysé par son péché que par son handicap physique.

Pour comprendre l’action de Dieu, ma guérison de l’âme, il faut que je sois conscient du mal dont je souffre. Je souffre de m’être approprié le don que le Seigneur m’a fait. J’ai reçu la vie, j’ai été accueilli, entouré, aimé, estimé, j’ai aussi reçu l’aliment matériel et culturel, comme l’éducation, et tant de choses ! J’ai oublié que ce sont des dons gratuits, j’ai oublié le donneur qui me les a offerts, et je me les suis appropriés. J’ai tout centré sur moi, pour moi, à mon service. Et je suis devenu prédateur des autres. J’ai oublié que ces autres sont mes frères. La réalité devient floue. Et la relation entre eux et moi faussée, déformée. La relation entre Dieu et moi, aussi. Je ne me vois plus comme les autres, parce que je veux me voir plus qu’eux ! Je ne suis pas comme tout le monde, moi ! Et cela engendre mépris, sarcasme, souffrance. Je vis dans un monde qui déraille et je suis déséquilibré, rempli du moi qui prend toute la place et réclame toute l’attention. Si je ne suis pas à ma juste place, par excès ou par défaut, j’écrase les autres ou je m’écrase. Au fond, mon péché vient de la peur… de ne pas être aimé. J’utilise ce qui m’a été donné, qualités, pouvoir, biens matériels, compétences, … pour construire une image de moi-même selon laquelle je suis quelqu’un de bien, aimé, admiré. Comme j’ai peur de ne pas recevoir cela, je prends et je m’attache à quelque chose comme la sécurité de ma vie et mon auto-estime. Je suis toujours, finalement, en position d’attaque ou de défense personnelle. En concurrence permanente parce que je veux être plus que les autres. Sinon, je ne vaux rien ! Quelle tension ! Un vrai malaise et mal-être ! Vivre, ce n’est pas cela ! Il me manque quelque chose de la beauté de la vie et de la liberté des fils de Dieu. Ces déformations ne sont pas belles. Le péché tue la beauté évangélique, la miséricorde, la tendresse, la compassion. De ce trou, je ne peux pas me sortir seul.

2. Dans cette paralysie, j’entends : « Mon enfant, tes péchés sont pardonnés. » De quelle guérison s’agit-il ? Jésus fait comprendre que cette guérison est plus importante encore que la guérison physique.

Il s’agit de la compassion de Dieu pour moi. Cela se dit bien vite, trop vite. J’ai besoin de temps, d’approfondissement, d’adoration pour comprendre ce miracle ! Seul un regard plein de compassion d’amour sans bornes soigne, relève, réoriente et comble. Jésus me révèle qui je suis. Et surtout il me révèle qu’il m’aime et que je n’ai pas besoin de gagner l’amour de Dieu ni des autres. J’ai besoin d’être aimé. Et Dieu m’aime. Dieu est venu se faire homme parmi les hommes pour pouvoir exprimer avec notre langage, avec nos gestes, qu’il m’aime à la folie, d’un amour infini, tout-puissant, fidèle, personnel. Ma peur de ne pas être aimé s’écroule.

3. Cela ne fait pas de moi une autre personne, je suis le même, fait de la même « pâte » fragile, avec la même personnalité, qualités et défauts, mais je suis réorienté. Parce que tu viens me donner ce dont j’ai besoin. Tu te donnes toi-même à moi. Ainsi, quand Dieu pardonne, ce n’est pas une froide aumône qu’il me lance, quelque chose qu’il a en plus à me donner et dont il n’a plus besoin. C’est lui-même qui se donne à moi. Lorsqu’il dit qu’il m’aime, voilà ce que cela veut dire. Et « par-don », c’est le don qui est encore plus haut, plus grand, qui va plus loin que le premier don. C’est donner par-dessus le manque ou l’offense. C’est lui qui me dit : C’est vrai que tu as péché et que cela nous fait souffrir. Mais je décide de me donner à toi de nouveau, de renouer ce que tu as cassé. Ton péché ne peut pas étouffer mon amour pour toi. Je suis plus fort que ton péché.

Alors je me préoccuperai et m’occuperai surtout de me laisser aimer par lui et d’aimer mes frères, en acceptant cette « pâte » fragile de laquelle nous sommes tous faits et le monde déraillé dans lequel nous vivons, parce que j’ai une grande confiance en celui qui me donne chaque jour sa parole : « Mon enfant, tes péchés sont pardonnés. »

Dialogue avec le Christ

Jésus, apprends-moi à ouvrir la main et le cœur pour recevoir, au lieu de mettre la main sur les choses pour me les approprier. Que je fasse l’expérience de cet amour qui me libère de ma peur, qui apaise ma souffrance, qui me donne une sécurité pour vivre. Que je vive de ton par-don, ce pain que tu me donnes chaque jour.

Résolution

Prendre un moment pour reconnaître ce qui est don dans ma vie.

Anne-Marie Terrenoir, consacrée de Regnum Christi
Méditations: Regnum Christi 
Texte de l’Évangile et informations liturgiques: © AELF - Paris - Tous droits réservés
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