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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Les populations ont cru que c'était des militaires en patrouille, c'est quand ils sont arrivés qu'ils ont compris qu'ils ne l'étaient pas..

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Les populations ont cru que c'était des militaires en patrouille,  c'est quand ils sont arrivés qu'ils ont compris qu'ils ne l'étaient pas..
Les populations ont cru que c'était des militaires en patrouille,  c'est quand ils sont arrivés qu'ils ont compris qu'ils ne l'étaient pas..

OUAGADOUGOU (Reuters) - Trente-six personnes ont été tuées lundi au Burkina Faso lors d'une attaque non revendiquée, que le gouvernement présente comme un acte "terroriste".

Des hommes armés ont pris d'assaut un marché de la localité d'Alamou, dans le nord du pays, avant d'incendier les installations, précisent les autorités dans un communiqué publié mardi.

Le président burkinabé, Roch Marc Kaboré, a décrété deux jours de deuil national.

Le Burkina Faso, qui fut autrefois un îlot de calme relatif au Sahel, est le théâtre d'attaques menées par des groupes liés à Al Qaïda et au groupe Etat islamique (EI), un phénomène auquel sont également confrontés d'autres pays de la région.

 

(Henry Wilkins, version française Simon Carraud)

Au Burkina Faso, 36 civils ont été tués lundi 20 janvier dans la province du Sanmatenga dans la région du centre-nord. Un groupe armé terroriste, selon le gouvernement, a fait irruption dans les villages de Nagraogo et d'Alamou et y a abattu respectivement 32 et 4 personnes. Un deuil national de quarante-huit heures a été décrété par le gouvernement à compter du mercredi 22 janvier.

Lundi, c’est le jour du marché de Nagraogo, village situé dans la commune rurale de Barsalagho dans la province du Sanmatenga. Alors que le marché est en effervescence, un groupe armé terroriste y fait irruption. Ces hommes armés tirent sur les populations. 32 personnes sont tuées selon le gouvernement. Les assaillants brûlent le marché avant de quitter les lieux.

Dans leur repli ils abattent quatre autres personnes dans le village d'Alamou, toujours dans la même province,  trois villageois sont également blessés selon le bilan officiel.

Les assaillants ont aussi incendié une trentaine de motos appartenant aux habitants des localités attaquées. Selon nos informations, les populations quittent ces villages pour se réfugier à Kaya, une centaine de kilomètres au nord-est de la capitale.

Tout en condamnant cette attaque, le gouvernement burkinabè a décrété un deuil national de quarante-huit heures sur toute l’étendue du territoire. Les réjouissances populaires, les manifestations à caractère récréatif sont interdites. Les drapeaux sont mis en berne sur tous les édifices publics et dans les représentations du Burkina Faso à l’étranger.

 
 
 

Les populations ont cru que c'était des militaires en patrouille (...) c'est quand ils sont arrivés qu'ils ont compris qu'ils ne l'étaient pas...

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