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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Cela c'est passé un 2 février

2 février 1832 : complot pour porter
sur le trône Henri de Chambord

Les légitimistes de Vendée et de Provence, sur l’instigation de la duchesse de Berry, complotent pour porter sur le trône Henri de Chambord, le fils posthume du duc de Berry.

Toutes les tentatives avorteront, et les complots seront tous déjoués par le gouvernement en place

Publié / Mis à jour le VENDREDI 19 FÉVRIER 2010, par LA RÉDACTION

2 février 1825 : traité d’amitié, de navigation
et de commerce entre l’Angleterre et
la République des provinces unies de la Plata
Publié / Mis à jour le JEUDI 18 FÉVRIER 2010, par LA RÉDACTION

La reconnaissance des colonies espagnoles, comme états indépendants, donna un nouvel essor aux relations industrielles de l’Angleterre avec cette partie du monde. (voy. 2 Janvier 1826.) Le traité de commerce conclu le 2 février établit une réciprocité d’avantages et une égalité de droits entre les navires de la Grande-Bretagne et ceux de la république de la Plata.

Un second traité portant les mêmes stipulations fut signé le 18 avril suivant, entre l’Angleterre et la République de Colombie.

2 février 1819 : création d’un majorat
pour le duc de Richelieu
Publié / Mis à jour le JEUDI 18 FÉVRIER 2010, par LA RÉDACTION

La France pliait sous le poids des charges que les puissances étrangères lui avaient imposées par le traité du 20 novembre 1815 : déjà on entrevoyait l’époque où l’exécution de ce traité deviendrait impossible ; et déjà il était question de traiter notre belle et riche patrie comme un débiteur insolvable. Un financier proposa le moyen de liquider nos dettes, en fondant notre crédit ; ce fut M. Ouvrard. Un ministre adopta ces idées, et en favorisa l’exécution ; ce fut M. le duc de Richelieu. Une loi, rendue non sans opposition ni sans critique, décerna au ministre une récompense nationale, consistant en un majorât de cinquante mille francs de revenu. Le financier fut complètement oublié dans la distribution des grâces : on ne lui remboursa pas même les frais de voyage, que lui avaient coûté ses actives négociations pour l’affranchissement de notre territoire.

M. le duc de Richelieu se trouvait à Bordeaux lorsqu’on lui annonça l’acte législatif qui devenait son plus beau titre de gloire : il se hâta d’en faire hommage à l’hôpital de cette ville. Peut-être y avait-il peu de convenance dans la promptitude de cette abnégation plus chrétienne que politique : il y en avait moins encore dans les motifs déduits avec complaisance par le duc lui-même : il disait notamment que « les souvenirs de sa famille étaient encore vivants à Bordeaux, après tant d’événements, qui auraient dû les en effacer ; » et il attribuait à la mémoire de son grand-père l’accueil bienveillant qu’il avait reçu dans cette cité. C’était commettre à la fois une erreur et une maladresse. En effet, si l’on se souvient encore à Bordeaux du maréchal de Richelieu, il vaudrait mieux pour lui qu’on l’y eût oublié : le visirat de Guienne a couvert son nom d’une tache ineffaçable.

« II n’est pas sans intérêt de remarquer, dit l’historien Montgaillard que M. de Richelieu fut redevable du projet de cette munificence nationale à l’homme qui héritait de son portefeuille de premier ministre ; et, par une circonstance non moins remarquable, le père du nouveau premier ministre, M. Decazes, procureur à Libourne, s’était enrichi en achetant de la nation le château et la terre ducale de Fronsac, propriété de M. le duc de Richelieu, confisquée révolutionnairement et vendue en 1793. »

 

 
2 février 1797 (14 pluviôse an 5) :
capitulation de Mantoue
Publié / Mis à jour le JEUDI 18 FÉVRIER 2010, par LA RÉDACTION

La capitulation de Mantoue était la conséquence de plusieurs faits d’armes, dont la relation a trouvé sa place dans le mois précédent. (voy. 9 Janvier, Siège et reddition de Kehl ; 14 Janvier Bataille de Rivoli.) Depuis six mois l’armée républicaine bloquait cette place avec tant de rigueur, que la famine en dévorait les habitants et la garnison, Après avoir épuisé tous les moyens de résistance, le feld-maréchal Wurmser se décida à capituler. Il envoya l’un de ses officiers, Klenau, pour obtenir du général français Serrurier les conditions les plus honorables. Bonaparte se rendit à la conférence. Enveloppé d’un manteau, il écoutait à l’écart les développements oratoires à l’aide desquels l’officier autrichien cherchait à déguiser sa position. Tout-à-coup il s’approche de la table, saisit le papier sur lequel Wurmser avait écrit ses propositions, et se met à tracer quelques lignes sur les marges, au grand étonnement de Klenau, qui ne comprenait rien à l’action de l’inconnu.

Alors Bonaparte se découvrant : « Tenez, lui dit-il, voilà les conditions que j’accorde à votre maréchal. S’il avait seulement pour quinze jours de vivres, et qu’il parlât de se rendre, il ne mériterait aucune capitulation honorable. Puisqu’il vous envoie, c’est qu’il est réduit à l’extrémité. Je respecte son âge, sa bravoure et ses malheurs. Portez-lui les conditions que je lui accorde ; qu’il sorte de la place demain ; dans un mois ou dans six, il n’aura des conditions ni meilleures, ni pires. Il peut rester tant qu’il conviendra à son honneur ; sa position n’en sera point aggravée, »

Klenau s’empressa de porter à Wurmser l’ultimatum de son jeune et généreux adversaire. Bonaparte lui accordait la permission de sortir librement avec tout son état-major, deux cents cavaliers, cinq cents hommes à son choix et six pièces de canon. Wurmser se flattait, en quittant Mantoue, de remettre son épée au vainqueur lui-même : mais Bonaparte était déjà parti pour la Romagne. « Sa vanité, aussi profonde que son génie, avait calculé autrement que les vanités vulgaires : il aimait mieux être absent que présent sur le lieu de son triomphe. »

La prise de Mantoue achevait la conquête de l’Italie, et terminait la mémorable campagne qui révéla au monde un grand homme de plus.

2 février 1789 : mort de Armand-Louis Couprin
Publié / Mis à jour le VENDREDI 19 FÉVRIER 2010, par LA RÉDACTION

Mort de Armand-Louis Couprin, organiste de la chapelle de Louis XVI. Il se distingua, comme ses pères, par la science et le charme de ses compositions, par l’exécution la plus brillante, ainsi que par l’art d’enseigner et de former des élèves, art héréditaire dans sa famille.

Sensible, bienfaisant, simple et régulier dans ses mœurs, il était d’une délicatesse de sentiments qui nuisit plus d’une fois à sa fortune, et d’une modestie avérée. Comme il revenait le 1er février de l’église Notre-Dame, il fut renversé, foulé par un cheval, et mourut le lendemain dans les douleurs les plus aiguës.

2 février 1702 : le maréchal de Villeroi
surpris dans Crémone
Publié / Mis à jour le MERCREDI 17 FÉVRIER 2010, par LA RÉDACTIO

La guerre allumée par le testament de Charles II, entre la France, l’Espagne et le Portugal d’une part, l’Empire, l’Angleterre et la Hollande de l’autre, avait éclaté en Italie vers le mois de juillet 1701. Dès les premières rencontres, le prince Eugène avait remporté sur Catinat quelques avantages, que celui-ci ne pouvait attribuer à la seule habileté de son adversaire. Obligé de suivre un plan qui n’était pas le sien, contrarié par la résistance des lieutenants-généraux, Catinat soupçonnait le duc de Savoye d’être d’intelligence avec l’ennemi. Il en avertit la cour ; on ne le crut pas, et on lui ôta le commandement. On crut le maréchal de Villeroi lorsqu’il promit de vaincre : le vainqueur de Staffarde et de la Marsaille fut obligé de servir sous ses ordres.

L’échec de Chiari, le 11 septembre 1701, prouva que le favori de Louis XIV avait trop présumé de lui-même (la cour ne ménagea pas Villeroi dans son malheur. On se déchaîne contre lui, parce qu’il est mon favori, dit Louis XIV ; et ce terme ne lui échappa que cette seule fois en sa vie).

Catinat s’était fait répéter trois fois l’ordre d’attaquer une position inexpugnable. Réduit à obéir, il chercha la mort et reçut une blessure. Après avoir dirigé la retraite de l’armée, il s’en éloigna, et vint à Paris rendre compte de sa conduite, sans se plaindre de personne.

Villeroi passait l’hiver dans Crémone, ville forte et défendue par une nombreuse garnison. Le prince Eugène apprit qu’un ancien aqueduc, récemment nettoyé et contenant peu d’eau, s’étendait au loin dans la campagne et répondait dans la ville, à la cave de la maison d’un prêtre nommé Bazzoli, prévôt de Sainte-Marie-la- Neuve : il en fit secrètement reconnaître l’entrée, s’assura du prévôt, et introduisit par cette voie des soldats choisis déguisés en paysans.

Les dispositions du prince étaient bien prises ; mais le hasard les déconcerta. Un cuisinier, allant à la provision, donna le premier l’alarme. Un colonel, qui devait l’aire une revue ce jour-là, et qui rassemblait ses troupes dès quatre heures du matin, tomba sur les Impériaux ; pendant ce temps, le reste de la garnison accourut. Il s’engagea un combat opiniâtre. Le prince Eugène, long-temps maître de la ville, conserva jusqu’au soir l’espérance de s’y maintenir ; déjà il avait reçu le serment des autorités : il témoigna une douleur excessive en voyant la nécessité de renoncer à sa conquête : on prétend qu’il s’en arrachait les cheveux.

Dans le premier moment de l’attaque, Villeroi avait été fait prisonnier : mais la prise du général n’était pas aux yeux d’Eugène un équivalent de celle de la ville : à cet égard on savait parfaitement à quoi s’en tenir chez les Impériaux et chez les Français. Les vaudevilles, les épigrammes fondirent sur le triste successeur de Catinat, qui allait être remplacé par Vendôme. Un seul couplet, souvent cité, mérite encore de l’être, parce qu’il exprimait la vérité sous une forme piquante :

Français, rendez grâce à Bellone ;
Votre bonheur est sans égal :
Vous avez conservé Crémone
Et perdu votre général.

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