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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Jésus commande les élèments naturels devant les apôtres

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Deuxième livre de Samuel 12,1-7a.10-17.

1En ces jours-là, le Seigneur envoya vers David le prophète Nathan qui alla le trouver et lui dit : « Dans une même ville, il y avait deux hommes ; l’un était riche, l’autre était pauvre. 2Le riche avait des moutons et des bœufs en très grand nombre. 3Le pauvre n’avait rien qu’une brebis, une toute petite, qu’il avait achetée. Il la nourrissait, et elle grandissait chez lui au milieu de ses fils ; elle mangeait de son pain, buvait de sa coupe, elle dormait dans ses bras : elle était comme sa fille. 4Un voyageur arriva chez l’homme riche. Pour préparer le repas de son hôte, celui-ci épargna ses moutons et ses bœufs. Il alla prendre la brebis du pauvre, et la prépara pour l’homme qui était arrivé chez lui. » 5Alors, David s’enflamma d’une grande colère contre cet homme, et dit à Nathan : « Par le Seigneur vivant, l’homme qui a fait cela mérite la mort ! 6Et il remboursera la brebis au quadruple, pour avoir commis une telle action et n’avoir pas épargné le pauvre. » 7aAlors Nathan dit à David : « Cet homme, c’est toi ! Ainsi parle le Seigneur Dieu d’Israël : 10Désormais, l’épée ne s’écartera plus jamais de ta maison, parce que tu m’as méprisé et que tu as pris la femme d’Ourias le Hittite pour qu’elle devienne ta femme. 11Ainsi parle le Seigneur : De ta propre maison, je ferai surgir contre toi le malheur. Je t’enlèverai tes femmes sous tes yeux et je les donnerai à l’un de tes proches, qui les prendra sous les yeux du soleil. 12Toi, tu as agi en cachette, mais moi, j’agirai à la face de tout Israël, et à la face du soleil ! » 13David dit à Nathan : « J’ai péché contre le Seigneur ! » Nathan lui répondit : « Le Seigneur a passé sur ton péché, tu ne mourras pas. » 14Cependant, parce que tu as bafoué le Seigneur, le fils que tu viens d’avoir mourra. » 15Et Nathan retourna chez lui. Le Seigneur frappa l’enfant que la femme d’Ourias avait donné à David, et il tomba gravement malade. 16David implora Dieu pour le petit enfant : il jeûna strictement, et, quand il rentrait chez lui, il passait la nuit couché par terre. 17Les anciens de sa maison insistaient auprès de lui pour qu’il se relève, mais il refusa, et ne prit avec eux aucune nourriture.
 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 4,35-41.

35Ce jour-là, le soir venu, Jésus dit à ses disciples : « Passons sur l’autre rive. » 36Quittant la foule, ils emmenèrent Jésus, comme il était, dans la barque, et d’autres barques l’accompagnaient. 37Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait. 38Lui dormait sur le coussin à l’arrière. Les disciples le réveillent et lui disent : « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? » 39Réveillé, il menaça le vent et dit à la mer : « Silence, tais-toi ! » Le vent tomba, et il se fit un grand calme. 40Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? » 41Saisis d’une grande crainte, ils se disaient entre eux : « Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le vent et la mer lui obéissent ? »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris
Saint Augustin (354-430)

évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église

Sermon 63, 1-3; PL 38, 424-425 (Les Pères de l'Église commentent l'Évangile; Collection liturgique Mysteria sous la direction de Henri Delougne; trad. Abbaye de Clervaux; Éd. Brepols 1991, p. 259)

Battus par le vent et les vagues

Je vais, avec la grâce du Seigneur, vous entretenir de l'évangile de ce jour. Je veux aussi, avec l'aide de Dieu, vous encourager à ne pas laisser la foi dormir dans vos cœurs au milieu des tempêtes et des houles de ce monde. Le Seigneur Jésus Christ exerçait sans aucun doute son pouvoir sur le sommeil non moins que sur la mort, et quand il naviguait sur le lac, le Tout-Puissant n'a pas pu succomber au sommeil sans le vouloir. Si vous pensez qu'il n'avait pas cette maîtrise, c'est que le Christ dort en vous. Si, au contraire, le Christ est éveillé en vous, votre foi aussi est éveillée. L'apôtre Paul dit : « Que le Christ habite en vos cœurs par la foi » (Ep 3,17).

            Donc le sommeil du Christ est le signe d'un mystère. Les occupants de la barque représentent les âmes qui traversent la vie de ce monde sur le bois de la croix. En outre, la barque est la figure de l'Église. Oui, vraiment, tous les fidèles sont des temples où Dieu habite, et le cœur de chacun d'eux est une barque naviguant sur la mer ; elle ne peut sombrer si l'esprit entretient de bonnes pensées. On t'a fait injure : c'est le vent qui te fouette. Tu t'es mis en colère : c'est le flot qui monte. Ainsi, quand le vent souffle et que monte le flot, la barque est en péril. Ton cœur est en péril, ton cœur est secoué par les flots. L'outrage a suscité en toi le désir de la vengeance. Et voici : tu t'es vengé, cédant ainsi sous la faute d'autrui, et tu as fait naufrage. Pourquoi ? Parce que le Christ s'est endormi en toi, c'est-à-dire que tu as oublié le Christ. Réveille-donc le Christ, souviens-toi du Christ, que le Christ s'éveille en toi ; pense à lui.

 

Silence ! Tais toi

“Et réveillé, Jésus réprimanda le vent et dit à la mer : Silence ! Tais-toi ! Et le vent s'abattit et il se fit un grand calme”. On a plaisir alors à le voir se lever, les yeux encore pleins de sommeil, et commander les forces qui nous écrasent, la mer et les vents : Deux mots et tout rentre dans l'ordre.

« Qui est-il donc, celui-ci,
pour que même le vent et la mer lui obéissent ? »
 

107142-silence-tais-toi


Méditation de l'Evangile du samedi 1er février

Les siens, les Douze, le suivent , ne le lâchant pas d'une semelle. Ils ne peuvent se détacher de Celui qui les a captivés par ses paroles, étonnés par ses gestes de puissance et de bonté. Qu'Il aille sur les chemins pierreux de la Judée ou de la Galilée, ou qu'Il monte en barque, ils sont toujours prêts à l'accompagner. Au moment de la tempête apaisée, c'est Lui qui veut passer de l'autre côté du lac, en donne l'ordre, et les siens, comme un seul homme, le suivent.

“Et Jésus, voyant des foules nombreuses autour de Lui, donna l'ordre de s'en aller à l'autre rive… Et lorsqu'Il fut monté dans une barque, ses disciples le suivirent”

J'aime regarder Jésus dans le récit de la tempête apaisée. On se trouve devant un homme à la conscience tranquille, bien équilibré. La mer déchaînée et en furie ne l'empêche pas de dormir paisiblement sur le coussin du barreur. Sortant du sommeil, aux cris des siens, au milieu des éléments en rage, au milieu des hommes du bord affolés, on le voit se lever :

“Alors se levant” paisible, immensément grand dans son calme, Il commande au vent et à la mer démontée, et ramène l'absolue tranquillité. Cette vision de force a si vivement impressionné les apôtres qu'ils ont conservé l'image inoubliable de ce contraste : une mer en furie et Lui, le Maître qui dort. Marc nous laisse la même impression :

“Et il se produisit un grand tourbillon de vent. Et les vagues se jetaient dans la barque, de sorte que la barque était déjà remplie. Or Lui était à la poupe, dormant sur le coussin. Et ils l'éveillent et lui disent : “Maître, tu ne te soucies pas ce que nous périssons”

Toujours Il exige la confiance, même et surtout quand la situation semble perdue ! Il reproche aux apôtres leur peur de la tempête ; parce qu'Il était là, et il n'y avait rien à craindre en sa présence.

“Et réveillé, Il réprimanda le vent et dit à la mer : Silence ! Tais-toi ! Et le vent s'abattit et il se fit un grand calme. Et Il leur dit : Pourquoi êtes-vous peureux ? N'avez-vous pas encore la foi ?”

On a plaisir alors à le voir se lever, les yeux encore pleins de sommeil, et commander les forces qui nous écrasent, la mer et les vents, d'un mot. D'ailleurs, cette puissance de Jésus sur les éléments est simple, exempte de simagrées magiques, et pourtant si étrange ! Deux mots et tout rentre dans l'ordre.

Ses contemporains sont stupéfaits de sa puissance sur les éléments déchaînés, spécialement ses apôtres. Eux, les rudes et durs marins de la Galilée, connaissent leur lac, ses vents et ses orages ! Comment cet homme peut-il subitement calmer cette sauvagesse en furie ? Cela leur échappe complètement :

“Quel est donc celui-ci pour que même les vents et la mer lui obéissent ?”

La vue, le contact perpétuel de Jésus posent sans cesse cette question à leur esprit et à leur coeur :“Mais qui est donc cet homme ?”

Jusqu'au jour où jaillira l'affirmation incroyable dans la bouche d'un juif, de la part de Pierre : “Tu es le Fils de Dieu !

 

Père Gabriel

Évangile selon saint Marc 4, 35-41

Prière

Seigneur, merci de nous avoir laissé ton Évangile. Merci de nous avoir laissé ces quatre récits de ta vie, où nous pouvons suivre tes pas, tes actes, écouter ta Parole, apprendre à te connaître et à t'aimer ! Envoie ton Esprit pour qu'il me dispose à t'écouter avec tout mon être. Fais de moi une bonne terre, rends-moi fidèle à la lecture de ta Parole.

Demande

Seigneur, maître de toutes choses, à qui obéissent même le vent et la mer, c'est toi qui as créé mon cœur et m'as fait le don de la vie. Accepte l'offrande de mon cœur et de ma vie. Garde-moi, dirige-moi, que je sois à toi pour toujours !

Réflexion

1. « Ce jour-là, le soir venu, il leur dit : ‘Passons sur l'autre rive’. »

Jésus nous invite à passer sur l'autre rive. Le Seigneur nous rappelle ainsi que notre vie sur terre est un passage, un pèlerinage, la première étape d'un voyage qui nous mène à la maison du Père. Et sur ce chemin, il est avec nous !

2. « Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait. Lui dormait sur le coussin à l’arrière. »

Et voilà que, pendant ce voyage, la tempête éclate. Nous sommes dans la nuit, nous ne voyons rien, nous ne pouvons pas nous diriger. Le bateau tangue et menace de couler. Les conditions de ce passage sont vraiment difficiles ! Cependant Jésus est là. Il dort, mais il est là. En reposant ainsi, Seigneur, ne veux-tu pas éprouver notre confiance ?

3. « Le vent tomba, et il se fit un grand calme. Jésus leur dit (…) »

Jésus aime parler au cœur de l'homme. Il nous apprend qu'il nous parle quand notre cœur est dans le calme, une fois les agitations et le bruit chassés. Quand mon cœur est en paix, que la tempête est passée, voilà que sa voix peut résonner en mon cœur.

4. « Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? »

Voilà que Jésus réprimande avec douceur et miséricorde ses apôtres. Comment te plaire, Seigneur, dans cet exercice de la tempête ? Quelle réaction attendais-tu de nous ? Tournons-nous vers Marie. Apprenons d'elle ce qui plaît au Seigneur ! Sans doute, si Marie avait été dans la barque, Marie aurait veillé sur le sommeil de son Fils, vigilante dans la prière, intercédant pour la vie et la foi des apôtres. Son cœur aurait été en paix, confiant malgré la tempête et le sommeil de Jésus.

Dialogue avec le Christ

Seigneur, apprends-moi à pacifier mon cœur pour que je puisse entendre ta voix ! Ta providence est présente dans toute ma vie, dans les choix importants comme dans les petits détails. Ta providence m'entoure d'amour et de tendresse même si les circonstances sont difficiles et que tu parais absent. Oui, Seigneur, je le crois. Augmente la confiance que j'ai en toi, raffermis-la !

Résolution

Je prends la résolution de faire un acte de foi une ou plusieurs fois dans la journée. Je choisirai de me tourner vers le Seigneur et de lui dire : « Jésus, j'ai confiance en toi, mon Seigneur et mon Dieu ! »

Patricia Freisz, membre de Regnum Christi
Méditations: Regnum Christi 
Texte de l’Évangile et informations liturgiques: © AELF - Paris - Tous droits réservés

Résumé  des textes de la messe

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