Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Rejeté de la Synagogue, n'est-il pas le charpentier? D'où vient-il? Sommes-nous méfiant par l'incroyance

com

Sainte Agathe

 

Née au III e siècle à Catane en Sicile, dans une famille noble, Agathe était d'une grande beauté et honorait Dieu avec ferveur.

Elle subit le martyre sous la persécution de l'empereur Dèce. La tradition, à laquelle les Siciliens restent ardemment attachés, veut que Agathe, issue de l'aristocratie de Catane ou de Palerme, ait refusé les avances du consul Quintianus.

Bien que consul, Quintien est homme de basse extraction. Il souhaitait par-dessus tout l'épouser, pensant qu'il pourrait ainsi gagner en respect mais aussi jouir de la beauté et de la fortune d'une telle épouse.

Agathe ayant refusé ses avances, Quintien l'envoya dans un lupanar tenu par une certaine Aphrodisie qu'il chargea de lui faire accepter ce mariage et de renoncer à 'son dieu'. La tenancière ayant échoué, Quintien fit jeter Agathe en prison et la fit torturer.

Parmi les tortures qu'elle endura, on lui arracha les seins à l'aide de tenailles. Elle déclarait à son tortionnaire : “Oublies-tu ta mère et les seins qui t'ont allaité ?”

Mais elle fut guérie de ses blessures par l'apôtre Saint Pierre qui la visita en prison. Jetée dans un brasier, elle fut brûlée vive.

D'autres tortures finirent par lui faire perdre la vie et sa mort fut accompagnée d'un tremblement de terre qui ébranla toute la ville.

Un an après sa mort, l'Etna entra en éruption, déversant un flot de lave en direction de Catane. Les habitants s'emparèrent du voile qui recouvrait la sépulture d'Agathe et le placèrent devant le feu qui s'arrêta aussitôt, épargnant ainsi la ville.

Depuis, on invoque son nom pour se protéger des tremblements de terre, des éruptions volcaniques ou des incendies.

L'intercession des saints, au Canon de la Messe ( Prière Eucharistique I ), mentionne ensemble Agathe, Lucie, Agnès, Cécile et Anastasie.

Par suite, Sainte Agathe sera invoquée en faveur des nourrices et contre les douleurs causées par le feu.

De Sicile, le culte de la jeune martyre, si impressionnante de courage et de fidélité pour le Christ, se répandit jusqu'à Rome et même Constantinople

LECTURES DE LA MESSE
PREMIÈRE LECTURE
« C’est moi qui ai péché, c’est moi qui suis coupable ; mais ceux-là, le troupeau, qu’ont-ils fait ? » (2 S 24, 2.9-17)

Lecture du deuxième livre de Samuel

En ces jours-là,
    le roi David dit à Joab, le chef de l’armée, qui était près de lui :
« Parcourez toutes les tribus d’Israël, de Dane à Bershéba,
et faites le recensement du peuple,
afin que je connaisse le chiffre de la population. »
    Joab donna au roi les chiffres du recensement :
Israël comptait huit cent mille hommes capables de combattre,
et Juda cinq cent mille hommes.
    Mais après cela, le cœur de David lui battit
d’avoir recensé le peuple,
et il dit au Seigneur :
« C’est un grand péché que j’ai commis !
Maintenant, Seigneur,
daigne passer sur la faute de ton serviteur,
car je me suis vraiment conduit comme un insensé ! »
    Le lendemain matin, David se leva.
Or la parole du Seigneur avait été adressée au prophète Gad,
le voyant attaché à David :
    « Va dire à David : Ainsi parle le Seigneur :
Je vais te présenter trois châtiments ;
choisis l’un d’entre eux,
et je te l’infligerai. »
    Gad se rendit alors chez David et lui transmit ce message :
« Préfères-tu qu’il y ait la famine dans ton pays
pendant sept ans ?
Ou bien fuir devant tes adversaires lancés à ta poursuite,
pendant trois mois ?
Ou bien la peste dans ton pays
pendant trois jours ?
Réfléchis donc, et vois
ce que je dois répondre à celui qui m’a envoyé. »
    David répondit au prophète Gad :
« Je suis dans une grande angoisse…
Eh bien ! tombons plutôt entre les mains du Seigneur,
car sa compassion est grande,
mais que je ne tombe pas
entre les mains des hommes ! »
    Le Seigneur envoya donc la peste en Israël
dès le lendemain jusqu’à la fin des trois jours.
Depuis Dane jusqu’à Bershéba,
il mourut 70 000 hommes.
    Mais lorsque l’ange du Seigneur
étendit la main vers Jérusalem pour l’exterminer,
le Seigneur renonça à ce mal,
et il dit à l’ange exterminateur :
« Assez ! Maintenant, retire ta main. »
L’ange du Seigneur se trouvait alors
près de l’aire à grain d’Arauna le Jébuséen.
    David, en voyant l’ange frapper le peuple,
avait dit au Seigneur :
« C’est moi qui ai péché, c’est moi qui suis coupable ;
mais ceux-là, le troupeau, qu’ont-ils fait ?
Que ta main s’appesantisse donc sur moi
et sur la maison de mon père ! »

            – Parole du Seigneur.

PSAUME
(Ps 31 (32), 1-2, 5, 6, 7)

R/ Enlève, Seigneur,
l’offense de ma faute.
 (cf. Ps 31, 5c)

Heureux l’homme dont la faute est enlevée,
et le péché remis !
Heureux l’homme dont le Seigneur ne retient pas l’offense,
dont l’esprit est sans fraude !

Je t’ai fait connaître ma faute,
je n’ai pas caché mes torts.
J’ai dit : « Je rendrai grâce au Seigneur
      en confessant mes péchés. »
Et toi, tu as enlevé
l’offense de ma faute.

Ainsi chacun des tiens te priera aux heures décisives ;
même les eaux qui débordent ne peuvent l’atteindre.
Tu es un refuge pour moi, mon abri dans la détresse ;
de chants de délivrance, tu m’as entouré.

ÉVANGILE
« Un prophète n’est méprisé que dans son pays » (Mc 6, 1-6)

Alléluia. Alléluia.
Mes brebis écoutent ma voix, dit le Seigneur ;
moi, je les connais, et elles me suivent.
Alléluia. (Jn 10, 27)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là,
    Jésus se rendit dans son lieu d’origine,
et ses disciples le suivirent.
    Le jour du sabbat,
il se mit à enseigner dans la synagogue.
De nombreux auditeurs, frappés d’étonnement, disaient :
« D’où cela lui vient-il ?
Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée,
et ces grands miracles qui se réalisent par ses mains ?
    N’est-il pas le charpentier, le fils de Marie,
et le frère de Jacques, de José, de Jude et de Simon ?
Ses sœurs ne sont-elles pas ici chez nous ? »
Et ils étaient profondément choqués à son sujet.
    Jésus leur disait :
« Un prophète n’est méprisé que dans son pays,
sa parenté et sa maison. »
    Et là il ne pouvait accomplir aucun miracle ;
il guérit seulement quelques malades
en leur imposant les mains.
    Et il s’étonna de leur manque de foi.
Alors Jésus parcourait les villages d’alentour en enseignant.

            – Acclamons la Parole de Dieu.

Jésus est rejeté de la synagogue de Nazareth

Mais malheureusement, comme les contemporains d'Elie ou d'Élisée, ses concitoyens passeront auprès du médecin divin, sans en profiter parce qu'ils ne croient pas en Lui. Ce qui les étrangle : c'est la jalousie, l'envie… Sa doctrine, ils l'admirent, mais la petite interrogation acidulée notée par les trois synoptiques est révélatrice !« D'où lui vient tout cela ? » N'est-ce pas choquant ?

Et il s'étonna de leur manque de foi.  Alors Jésus parcourait les villages d'alentour en enseignant.
 

107532-jesus-est-rejete-de-la-synagogue-de-nazareth


Méditation de l'Evangile du mercredi 5 février


Qui, sinon la Vierge Marie, a bien pu transmettre à Luc le récit de l'incident de Nazareth ? Elle aura été tellement bouleversée par cette scène que les détails en sont restés dans sa mémoire.

Au début, tout se passe pour le mieux. Jésus enseigne à travers le texte d'Isaïe qu'il a choisi de commenter. Il rappelle que l'Envoyé du Père, conduit par l'Esprit Saint, n'est venu qu'apporter la Bonne Nouvelle aux pauvres, aux captifs, aux aveugles que nous sommes. Et pourtant Jésus ne put faire aucun miracle dans sa patrie parce que ses concitoyens, jaloux de ses dons et de son autorité, refusèrent de lui faire confiance :

« Et Il s'étonnait de leur incrédulité » . Le manque de confiance paralyse. Son amour ne va qu'à ceux qui ont foi en Lui : « Et Il ne fit pas là beaucoup de miracles, à cause de leur incrédulité »

Il ne fut donc pas reçu par les siens. Il est mal reçu chez Lui, dans sa bourgade car sa Sagesse, sa Puissance lui créent des inimitiés stupides et cancanières. On ne trouve que des mots méchants et mesquins pour déprécier son père et sa mère, ses frères et sœurs : les plus pauvres du village !…« D'où lui vient cette Sagesse et ses miracles ? N'est-ce pas le fils du charpentier ? Sa mère n'a-t-elle pas nom “Marie', et ses frères “Jacques et Joseph, et Simon et Judas” ? Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes parmi nous ? D'où lui vient donc tout cela ? Et Ils se scandalisaient à son sujet »

Cela nous montre en contrepartie combien Jésus aima les siens. Ils furent tellement unis dans cette famille de Nazareth que l'on ne sépare Jésus ni de sa mère ni de son père adoptif Joseph.

Pour ses concitoyens, « Il est le fils du charpentier » , tant les silhouettes des deux hommes se sont fondues dans un même travail ! Et si l'on parle de Jésus, on ne peut pas ne pas évoquer sa mère : « Sa mère ne s'appelle-t-elle pas Marie ? » Jésus, Marie, Joseph, groupe inséparable, qui évoque l'un, évoque les deux autres pour les habitants de la petite bourgade de Nazareth. Il n'a pas trahi non plus sa parenté : « Jacques, Joseph, Simon, et Judas, ses frères et sœurs » sont inséparables, eux aussi, de l'image que ses contemporains se font de Lui.

Mais malheureusement, comme les contemporains d'Elie ou d'Élisée, ses concitoyens passeront auprès du médecin divin, sans en profiter parce qu'ils ne croient pas en Lui. Ce qui les étrangle : c'est la jalousie, l'envie… Sa doctrine, ils l'admirent, mais la petite interrogation acidulée notée par les trois synoptiques est révélatrice !« D'où lui vient tout cela ? » N'est-ce pas choquant ?

Ce besogneux n'est-il pas le fils du charpentier, le fils de celle que l'on appelle “Marie” Non, ce n'est pas possible qu'un simple ouvrier puisse avoir tant de génie, tant de talents ! « Et ils se scandalisaient à son sujet »

Marie se rappelle de tout cela comme si c'était hier : lorsque son fils a parlé de Naïman et de la veuve de Sarepta, tout a basculé.

La rage s'est emparée de ses concitoyens et ils en sont venus aux voies de fait. « En entendant ces paroles, tous dans la synagogue furent remplis de colère, et s'étant levés, ils le poussèrent hors de la ville et le conduisirent jusqu'au sommet de la colline sur laquelle leur ville était bâtie pour le précipiter »

Ils sont subjugués par cet homme. Cette finale, avec son verbe rejeté en fin de phrase, nous laisse sous l'impression qu'Il les domine totalement et s'échappe quand Il veut : « Mais Lui, passant au milieu d'eux, s'en allait ! »


Père Gabriel

Saint Jean-Paul II (1920-2005)

pape

Exhortation apostolique « Redemptoris custos », 22 (trad. © copyright Libreria Editrice Vaticana)

« N’est-il pas le charpentier ? »

Une des expressions quotidiennes de l'amour dans la vie de la Sainte Famille à Nazareth est le travail. (…) Celui qui était appelé le « fils du charpentier » (Mt 13,55) avait appris le travail de son père putatif. Si, dans l'ordre du salut et de la sainteté, la famille de Nazareth est un exemple et un modèle pour les familles humaines, on peut en dire autant, par analogie, du travail de Jésus aux côtés de Joseph le charpentier. (…) Le travail humain, en particulier le travail manuel, prend un accent spécial dans l'Évangile. Il est entré dans le mystère de l'Incarnation en même temps que l'humanité du Fils de Dieu, de même aussi qu'il a été racheté d'une manière particulière. Grâce à son atelier où il exerçait son métier en même temps que Jésus, Joseph a rendu le travail humain proche du mystère de la rédemption.

            Dans la croissance humaine de Jésus « en sagesse, en taille et en grâce » (Lc 2,52), une vertu a eu une part importante : la conscience professionnelle, le travail étant un bien de l'homme qui transforme la nature et rend l'homme en un certain sens plus homme.

            L'importance du travail dans la vie de l'homme demande qu'on en connaisse et qu'on en assimile les éléments afin d'aider tous les hommes à s'avancer grâce à lui vers Dieu, Créateur et Rédempteur, à participer à son plan de salut sur l'homme et le monde, et à approfondir dans leur vie l'amitié avec le Christ, en participant par la foi de manière vivante à sa triple mission de prêtre, de prophète et de roi. Il s'agit, en définitive, de la sanctification de la vie quotidienne, à laquelle chacun doit s'efforcer en fonction de son état.

Prière

Ce jour-là, Jésus, tu t’es étonné du manque de foi de tes proches. Je veux redire en ce jour que je crois fermement tout ce que tu as révélé et que la sainte Église nous propose de croire parce que tu es la vérité même et que tu ne peux ni te tromper ni nous tromper.

Demande

Jésus, augmente en moi la foi !

Réflexion

1. Jésus vient dans sa patrie

Même si l’Évangile ne le précise pas, il s’agit probablement du village de Nazareth (cf. Lc 4), dans lequel vivent encore ses proches parents : sa mère, ses frères, ses sœurs. Précisons dès maintenant que la notion de « frères et sœurs » peut renvoyer à un ensemble bien plus large que la stricte famille proche « frères du même père et de la même mère ». Précisons également que Jésus est connu ici comme le constructeur ou l’artisan (ce qui a donné le charpentier). De plus, Jésus est qualifié ici uniquement par rapport à sa mère. Il est le fils de Marie. En ne mentionnant pas son père, l’évangéliste Marc laisse planer une ombre de mystère sur l’origine et donc sur l’identité de Jésus. Car c’est bien de cela dont il est question dans ce texte : qui est-il donc ce Jésus que nous pensions connaître, mais qui nous surprend, nous étonne, voire nous choque ? Oui, il choque ceux qui sont le mieux placés pourtant pour savoir qui il est. Car, nous dit Marc, il lui a été donné une sagesse telle, qu’elle ne peut être simplement humaine. De plus, de ses mains émane une force, littéralement « une puissance » dit le texte grec, qui lui permet de guérir les malades. C’est souvent ceux qui se trouvent le plus près de Jésus, comme sa famille ici dans l’Évangile, qui ont pourtant bien du mal à le connaître en vérité.

2 Transposons cela à notre réalité : il ne suffit pas de « penser » connaître Jésus ; il ne suffit pas d’être prêtre, religieuse ou chrétien convaincu et pratiquant pour le connaître vraiment. Marc met ironiquement le doigt sur la prétention de certains à penser qu’ils connaissent Jésus parce qu’ils connaissent son village, son métier, sa famille… parce qu’ils baignent dans la religion depuis tout petits. En fait, Jésus n’a d’autre objectif que de nous conduire à la vraie connaissance de lui-même afin que nous devenions ses disciples authentiques, c’est-à-dire des hommes et des femmes qui le suivent dans la foi.

Comment Jésus se fait-il connaître aux siens ? Dans les versets de ce jour, Jésus se présente comme un prophète, c’est-à-dire une réalité que ses auditeurs sont aptes à comprendre. Nombre de prophètes de l’Ancien Testament avaient reçu sagesse et puissance pour manifester la gloire de Dieu. Jésus se situe donc dans la lignée des grands prophètes. Il nous invite, nous lecteurs du XXIe siècle, à nous interroger sur notre capacité à le découvrir et à le reconnaître comme prophète aujourd’hui. Oui, car Jésus, à travers sa sagesse et sa puissance, est à l’œuvre dans le présent de nos vies, comme il l’était jadis à Nazareth, à condition que nous ayons « foi » en lui. Avoir la foi implique parfois de renoncer à nos certitudes et d’accepter de se laisser surprendre sans cesse par la nouveauté que Jésus est capable de faire dans nos vies. Croire, c’est déjà le voir d’une certaine façon. C’est savoir reconnaître sa sagesse et sa puissance dans ma vie quotidienne.

Dialogue avec le Christ

Aie pitié de moi, Jésus, simple chrétien qui cherche à te suivre dans la foi. Je m’abandonne à ta sagesse et à ta puissance. Ravive en moi la foi, l’espérance et la charité lorsque je tombe dans l’ennui ou la tentation de ne plus te chercher. Augmente ma soif de te connaître en vérité. Jésus, donne-moi de te voir à l’œuvre dans ma vie !

Résolution

Prendre quelques minutes pour faire le point sur le Jésus que je connais. Qui est-il pour moi ? Que représente-t-il dans ma vie ? Qu’est-ce qui me fascine de sa personne ?

Emanuelle Pastore, consacrée de Regnum Christi
informations liturgiques: © AELF - Paris - Tous droits réservés
Print
Repost
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article