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Bienvenue sur mon site
Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

La parole du jour évangile St Marc 5: 1-20

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 5,1-20.

1En ce temps-là, Jésus et ses disciples arrivèrent sur l’autre rive, de l’autre côté de la mer de Galilée, dans le pays des Géraséniens.
2Comme Jésus sortait de la barque, aussitôt un homme possédé d’un esprit impur s’avança depuis les tombes à sa rencontre ;
3il habitait dans les tombeaux et personne ne pouvait plus l’attacher, même avec une chaîne ;
4en effet on l’avait souvent attaché avec des fers aux pieds et des chaînes, mais il avait rompu les chaînes, brisé les fers, et personne ne pouvait le maîtriser.
5Sans arrêt, nuit et jour, il était parmi les tombeaux et sur les collines, à crier, et à se blesser avec des pierres.
6Voyant Jésus de loin, il accourut, se prosterna devant lui
7et cria d’une voix forte : « Que me veux-tu, Jésus, fils du Dieu Très-Haut ? Je t’adjure par Dieu, ne me tourmente pas ! »
8Jésus lui disait en effet : « Esprit impur, sors de cet homme ! »
9Et il lui demandait : « Quel est ton nom ? » L’homme lui dit : « Mon nom est Légion, car nous sommes beaucoup. »
10Et ils suppliaient Jésus avec insistance de ne pas les chasser en dehors du pays.
11Or, il y avait là, du côté de la colline, un grand troupeau de porcs qui cherchait sa nourriture.
12Alors, les esprits impurs supplièrent Jésus : « Envoie-nous vers ces porcs, et nous entrerons en eux. »
13Il le leur permit. Ils sortirent alors de l’homme et entrèrent dans les porcs. Du haut de la falaise, le troupeau se précipita dans la mer : il y avait environ deux mille porcs, et ils se noyaient dans la mer.
14Ceux qui les gardaient prirent la fuite, ils annoncèrent la nouvelle dans la ville et dans la campagne, et les gens vinrent voir ce qui s’était passé.
15Ils arrivent auprès de Jésus, ils voient le possédé assis, habillé, et revenu à la raison, lui qui avait eu la légion de démons, et ils furent saisis de crainte.
16Ceux qui avaient vu tout cela leur racontèrent l’histoire du possédé et ce qui était arrivé aux porcs.
17Alors ils se mirent à supplier Jésus de quitter leur territoire.
18Comme Jésus remontait dans la barque, le possédé le suppliait de pouvoir être avec lui.
19Il n’y consentit pas, mais il lui dit : « Rentre à la maison, auprès des tiens, annonce-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi dans sa miséricorde. » 20Alors l’homme s’en alla, il se mit à proclamer dans la région de la Décapole ce que Jésus avait fait pour lui, et tout le monde était dans l’admiration.
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris
Bienheureux Charles de Foucauld

(1858-1916)
 

ermite et missionnaire au Sahara
 

Méditations sur les Évangiles, n°194

(Œuvres spirituelles, Seuil 1958, p. 212s)

« Rentre chez toi, auprès des tiens ; annonce-leur

tout ce que le Seigneur a fait pour toi »

 

Lorsque nous désirons suivre Jésus, ne nous étonnons pas s'il ne nous le permet pas tout de suite, ou même s'il ne nous le permet jamais. (...) En effet ses vues portent plus loin que les nôtres ; il veut non seulement notre bien, mais celui de tous. (...)

            Assurément, partager sa vie, avec et comme les apôtres, est un bien et une grâce, et on doit toujours tâcher de se rapprocher de cette imitation de sa vie. Mais ce n'est là qu'une grâce extérieure ; Dieu peut, en nous comblant intérieurement de grâce, nous rendre bien plus saints sans cette parfaite imitation...qu'avec elle. Il peut, en augmentant en nous la foi, l'espérance, la charité, nous rendre bien plus parfaits dans le monde, ou dans un ordre [religieux] mitigé, que nous le serions dans le désert ou dans un ordre austère. (...) Si Dieu ne nous permet pas de le suivre, il ne faut ni nous en étonner, ni nous en effrayer, ni nous en attrister, mais nous dire qu'il nous traite comme le Gérasien et qu'il a pour cela des raisons très sages et très cachées. Ce qu'il faut, c'est lui obéir et nous jeter dans sa volonté. D'ailleurs (...), peut-être Jésus permit-il quelques mois, quelques années plus tard, au Gérasien de se joindre aux apôtres.

            Espérons toujours, autant qu'il y en a lieu, mener la vie en soi la plus parfaite – et pour le moment, menons parfaitement la vie que Jésus nous fait, celle où il nous veut. Vivons-y comme il y vivrait lui-même, si la volonté de son Père l'y mettait ; faisons-y toutes choses comme il le ferait, si son Père le mettait à cette place. (...) La vraie perfection est de faire la volonté de Dieu.

Jésus libère l'homme en chassant les démons

Jésus libère cet homme, s'en fait un ami, et l'envoie annoncer le règne de Dieu en pays païen, dans la Décapole : « L'homme de qui étaient sortis les démons lui avait demandé la faveur d'être avec Lui. Mais Il le congédia, disant : Retourne dans ta maison, et raconte tout ce que Dieu a fait pour toi »

Alors l'homme s'en alla, il se mit à proclamer dans la région de la Décapole ce que Jésus avait fait pour lui, et tout le monde était dans l'admiration.

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Méditation de l'évangile du lundi 3 février

Dans le texte de Matthieu, au sujet des possédés de Gérasa, on peut noter qu'il s'agit de deux possédés, alors que Marc et Luc ne parlent que d'un seul.

Les démons connaissent fort bien l'identité de Jésus et le craignent :« Qu'y a-t-il de commun entre Toi et nous, Jésus, Fils de David ? » Ils savent qu'avec sa venue leur pouvoir s'effondre :« Tu es venu avant le temps, nous tourmenter » Et ils crient :« et voici qu'ils se mirent à crier »

Nous aurions bien tort de craindre le démon, car il ne peut rien devant le ” Fort “, Jésus, venu le chasser ! D'ailleurs les démons, par la voix des deux possédés, le supplient de les envoyer dans les porcs qui paissent sur les collines. Devant Lui, leurs attitudes sont des plus soumises :« Les démons lui demandèrent donc : s'Il les chassait de ces hommes, de les envoyer dans le troupeau de porcs. »

Et Jésus leur commanda comme à des chiens : « Et Il leur dit : Allez.» Dans l'Évangile de Marc le pouvoir du démon à l'égard des possédés semble immense. Mais il ne l'emploie pas pour calmer, comme le Christ, mais pour troubler :« Et sans cesse, le jour et la nuit, il était parmi les tombeaux et sur les montagnes, criant et se meurtrissant avec des pierres »

Dans leur manière de parler, Jésus et le démon manifestent leurs positions respectives. Le démon parle humblement, en sujet apeuré : “Je t'adjure par Dieu, ne me tourmente pas.”    Jésus, Lui, commande :« Sors de cet homme, esprit impur »
Jésus, par rapport au démon, a changé le monde. Car le « fort » jusqu'à ce jour, se sent désormais en difficulté. Il a trouvé son Maître : « Le Fort. » Il a peur, il rampe, il rampe comme un chien devant Jésus.

Il nous est bon de le savoir. Jésus lui demande son nom pour nous montrer cette force innombrable engagée contre le Règne de Dieu. Á nous aussi de nous en souvenir :« Et Jésus lui demanda : Quel est ton nom ? Et il lui répondit : Légion est mon nom car nous sommes beaucoup »

Alors pourquoi nous troubler devant le démon ? S'il n'est qu'une chimère, les chimères ne sont pas bien à craindre. S'il est une réalité, comme pour ce pauvre homme de Gérasa, Jésus est le Fort venu ruiner son royaume. Car le démon connaît la véritable identité de l'Envoyé de Dieu et le craint : « Qu'y a-t-il entre moi et toi Jésus, Fils du Dieu Très-Haut ? Je t'en prie, ne me tourmente pas. Car il ordonnait à l'esprit impur de sortir de cet homme »

Jésus libère cet homme, s'en fait un ami, et l'envoie annoncer le règne de Dieu en pays païen, dans la Décapole : « L'homme de qui étaient sortis les démons lui avait demandé la faveur d'être avec Lui. Mais Il le congédia, disant : Retourne dans ta maison, et raconte tout ce que Dieu a fait pour toi »


Père Gabriel

 

Prière

Mon Dieu, tu es le Seigneur de l’univers, tu as tout créé par amour. Si tu es à mes côtés, je n’ai peur de rien car ton amour a vaincu le mal, tu es plus fort que la mort.

Demande

Viens, Seigneur Jésus ! Viens et chasse le mal de ma vie.

Réflexion

1. « Que me veux-tu, Jésus, Fils du Dieu Très-Haut ? Je t’adjure par Dieu, ne me tourmente pas ! »

Dans ce passage nous trouvons une description détaillée des rouages du mal. L’homme possédé va de lui-même à la rencontre du Christ car en tout homme pécheur il y a une recherche implicite de Dieu et du bonheur. Mais le rapport à Dieu est faussé ; au lieu de découvrir avec émerveillement ses dons, le démon se méfie de la bonté du Créateur et lui demande : « Que me veux-tu ? » Il n’accepte pas un Dieu qui soit amour et appelle à sa suite. Car choisir le Christ, c’est reconnaître que le couronnement de l’existence est dans le don de soi, le service, l’humilité, le sacrifice et la mort pour ses frères. Le péché au contraire tend à posséder, utiliser, s’affirmer, dominer. En rejetant Dieu, le pécheur renonce à la vie selon Dieu, et il entre donc dans les ténèbres de l’égoïsme. Nous lisons que l’homme possédé vit « dans les tombeaux », car le péché conduit à notre désintégration, il nous détruit de l’intérieur, nous mène vers la mort. L’homme de l’Évangile se blesse lui-même avec des pierres car le rejet de Dieu est aussi rejet de sa créature. Alors qu’aucune chaîne extérieure ne peut le lier car il revendique une liberté absolue, il est soumis et aliéné au péché qui le blesse « sans arrêt, nuit et jour ».

2. « Esprit impur, sors de cet homme ! »

Cet évangile illustre la victoire totale de Jésus sur le mal. Jésus est sorti de la Galilée juive, il va vers les païens. Dans ce pays des Géraséniens, qui n’attendent pas le Messie et n’ont rien à voir avec lui, l’action du Christ est tout aussi puissante. Jésus n’est pas venu pour un type de problèmes ou un type de personnes seulement, mais pour tous. Si vraiment Dieu s’est fait homme en Jésus-Christ, alors il n’existe pas de problème humain sans réponse. Jésus a pénétré toute notre humanité, et rien de ce qui est humain ne lui est étranger.

3. « Alors ils se mirent à supplier Jésus de quitter leur territoire. »

Jésus a chassé le démon, libéré le possédé qui désire maintenant le suivre. Le mal a été balayé par son autorité. Le péché ne peut résister à l’amour créateur et rédempteur de Dieu. Son amour nous fait renaître des situations les plus sinistres. Cependant, malgré ce message d’espérance de l’Évangile d’aujourd’hui, une chose reste claire : Jésus ne forcera pas ceux qui ne l’accueillent pas. Ce n’est pas le village, ni la foule qui croient en lui, comme un phénomène de masse ou une mode, mais c’est le pécheur et le possédé qui l’ont rencontré personnellement et ont touché sa miséricorde.

Dialogue avec le Christ

Seigneur, libère-moi de mon péché ! Tu sais que sans toi je ne peux pas me défaire de mes entraves. Viens me donner un cœur nouveau.

Résolution

Reconnaître que le Christ est plus fort que mon péché et peut me le pardonner et le vaincre.

Frère Melchior Poisson, LC

Texte de l’Évangile et informations liturgiques: © AELF - Paris - Tous droits réservés
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