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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Les Saints du jour 7 février

SAINT DU JOUR
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Date 07 février

Le Saint du Jour est une liste quotidienne des Saints gardés dans la mémoire de l'Église. Les histoires des maîtres de la vie chrétienne de tous les temps qui comme des phares radieux orientent notre chemin.

Saint Siège

SAINT RICHARD

Noble anglais, vécut au VIII siècle, père de trois saints: Villibaldo, Vunibaldo et Valburga, évangélisateurs en Allemagne. Homme de prière, avec une dévotion pour la Sainte Famille. Pèlerin à Rome, il meurt sur le chemin du retour à Lucques, où il est enterré dans la basilique de S. Frediano.  

 

Autres Fêtes du Jour
Bienheureux Adalbert Nierychlewski  prêtre et martyr polonais (✝ 1942)
Saint Adauque  Martyr en Phrygie (✝ 305)
Bienheureux Alfredo Cremonesi  martyr au Myanmar (✝ 1953)
Saint Amand d'Elnone Evêque de Maastricht (✝ v. 676)
Bienheureuse Anna Maria Adorni veuve italienne, fondatrice des servantes de l'Immaculée (✝ 1893)
Bienheureux Anselme Polanco et Philippe Ripoll martyrs espagnols (✝ 1936)
Bienheureux Antoine de Stroconio Franciscain (✝ 1461)
Saint Audren en Bretagne au Ve ou VIe siècle
Saint Chryseuil Martyr en Flandre (IVe siècle)
Bienheureuse Clara Ludmilla Szczesna religieuse polonaise (✝ 1916)
Saint Fidèle Evêque de Merida (✝ 570)
Saint Georges  Martyr des Turcs (✝ 1866)
Saint Gilles Marie de Joseph Franciscain à Naples (✝ 1812)
Bienheureux Guillaume Saultemonche Martyr des huguenots à Aubenas (✝ 1593)
Bienheureux Jacques Salès  Martyr des huguenots à Aubenas (✝ 1593)
Saint Jean de Triora Prêtre et martyr en Chine (✝ 1816)
Sainte Julienne  Mère de famille nombreuse (IVe siècle)
Saint Laurent de Siponto Evêque de Siponto (✝ v. 546)
Sainte Liobette Suivante de sainte Hélène (IVe siècle)
Saint Luc le jeune ermite en Grèce (✝ 945)
Saint Maxime évêque de Nole (IIIe siècle)
Saint Meldon ermite à Peronne (VIe siècle)
Saint Moïse Evêque des Arabes nomades (✝ 389)
Bienheureux Nivard Frère cadet de saint Bernard (✝ 1150)
Saint Parthénios Evêque de Lampsaque (IVe siècle)
Bienheureux Pie IX Pape (255e) de 1846 à 1878 (✝ 1878)
Bienheureux Pierre Verhun prêtre et martyr ukrainien (✝ 1957)
Saint Richard Père de sainte Walburge, de saint Willibald et de saint Wunibald (✝ 722)
Bienheureux Rizzier un des premiers disciples de saint François (✝ 1236)
Bienheureuse Rosalie Rendu Soeur de Saint-Vincent-de-Paul (✝ 1856)
Saint Sarkis Officier romain (✝ 362)
Saint Théodore le Stratélate Martyr à Héraclée (IVe siècle)
Bienheureux Thomas Sherwood martyr en Angleterre (✝ 1578)
Saint Tresain curé de Mareuil - irlandais d'origine (VIe siècle)

Bienheureuse Eugénie Smet

Fondatrice des Auxiliatrices des Âmes du Purgatoire (✝ 1871)

en religion Marie de la Providence.
Marie de la Providence - site des auxiliatricesNée à Lille où elle avait voulu fonder un Institut religieux destiné à se dévouer en priorité aux Âmes du Purgatoire, elle répondit à des sollicitations qui venaient de Paris. Son Institut connut des débuts difficiles, jusqu'au jour où elle reçut l'autorisation de Rome. Elle orienta ses religieuses vers toutes les tâches qui pouvaient répondre aux besoins multiples des plus défavorisés.
"Que la charité envers les âmes souffrantes s'unisse intimement chez Eugénie Smet à l'apostolat le plus concret, le plus actif, le plus universel, voilà sans aucun doute un trait saillant de sa physionomie spirituelle et le cachet particulier que Dieu voulut lui donner" Pie XII
Marie de la Providence - site des auxiliatrices
"...Les soins gratuits des pauvres à domicile constituent l'activité principale de l'institut naissant, auquel les laïcs sont, dès le départ, associés..." Pie XII l'a béatifiée en 1957. Source: Bienheureuse Marie de la Providence (Eugénie Smet) - diocèse de Paris
À Paris, en 1871, la bienheureuse Marie de la Providence (Eugénie Smet), vierge, qui fonda la Congrégation des Auxiliatrices du Purgatoire, dans une totale confiance en la Providence.

Martyrologe romain

Quelle bonté de Dieu envers l'Église... envers les malades pauvres et les pécheurs qui trouvent, dans ses membres, des servantes et des apôtres... envers les pauvres en inclinant vers eux le cœur des riches par l'intermédiaire de ce petit institut qui se pose comme un trait d'union entre les deux pointes extrêmes de l'échelle sociale.

Bienheureuse Marie de la Providence

Saint Égide Marie de Saint Joseph
Religieux o.f.m.

 

É

gide Marie de Saint Joseph (au baptême : Francesco Antonio Domenico Pasquale Postillo), né à Tarente (Italie) le 16 novembre 1729, expérimenta la pauvreté depuis son enfance.

Bientôt, il fut amené à apprendre le double et dur métier de ses parents devenant lui aussi un excellent « cordier » et un expert « feutrier ».

 

À dix-huit ans, orphelin de père, il devient le seul soutien de sa pauvre famille. La foi chrétienne sincère, que son père et sa mère lui avaient transmise, l'aida à dépasser toute difficulté et à toujours avoir confiance en la bonne Providence du Père céleste.

 

En février 1754, réalisant ce qui fut toujours son inspiration, à savoir : « pouvoir penser et travailler seulement pour le Seigneur », après avoir pourvu comme il fallait aux besoins de la famille, il fut accepté parmi les Frères mineurs « Alcantarins » de la Province de Lecce.
II fut initié à la vie franciscaine dans le couvent de Galatone (Lecce). Là, le 28 février 1755, dans les mains du Ministre provincial Frère Damien de Jésus et Marie, il fit sa profession religieuse.

 

Depuis le mois de février 1755 et jusqu'à la fin de mai 1759, il demeura dans le couvent de Squinzano (Lecce) s'adonnant à la tâche de cuisinier de la Fraternité.

 

Après un bref séjour dans le couvent de Capurso (Bari), au mois de mai 1759, le Frère Égide Marie fut destiné à Naples, où les Frères Mineurs Alcantarins de Lecce avaient un petit Hospice, celui de  San Pasquale (Pascal) à Chiaia, élevé pendant le chapitre de 1759, au rang de « Gardiennat ».

 

À Naples il demeurera presque cinquante-trois ans, c'est à dire jusqu'au jour de sa mort, occupant au fur et à mesure les charges de cuisinier, de concierge et de quêteur, édifiant tous, et en particulier les pauvres, qui accouraient nombreux au couvent de Chiaia pour recevoir du Frère Égide Marie une aide ou un mot de consolation.

 

Avec sollicitude franciscaine et charité active le Bienheureux consacra ses énergies au service des derniers et des souffrants, s'insérant profondément dans le tissu de la ville parthénopéenne qui, dans ces années difficiles, expérimentait de très fortes tensions sociales et de scandaleuses formes de pauvreté, à cause des événements politiques qui impliquèrent ce qui était alors le Royaume de Naples et n'épargnèrent même pas l'Église et ses Pasteurs.
Très nombreux furent les prodiges qui accompagnèrent sa mission de bien  de Frère Égide Marie, jusqu'à lui mériter, de son vivant, l'appellation populaire de : « Consolateur de Naples ».

 

Entouré d'une grande et vaste réputation de sainteté, Frère Égide Marie accueillit avec joie le Roi de gloire, à 12 heures le 7 février 1812.

 

Le Bx Pie IX (fête aussi aujourd’hui) déclara l'héroïcité de ses vertus le 24 février 1868.

Léon XIII (Vincenzo Gioacchino Pecci, 1878-1903) le déclara bienheureux le 4 février 1888.

Saint Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005) l'éleva à la gloire des autels, le 3 juin 1996.

 

Bienheureuse Klara (Ludwika) Szczesna
Religieuse polonaise et cofondatrice des
Servantes du Sacré-Cœur

K

lara, au siècle Ludwika, Szczesna naît le 18 juillet 1863 dans le diocèse de Plock.
À l'âge de 17 ans, elle s'enfuit de chez elle pour échapper au mariage.

Après quelques années de réflexion, pendant lesquelles elle exerce sans doute le métier de couturière, elle entre, en 1886, dans la congrégation des Servantes de Jésus fondée par le prêtre capucin Honoré de Biala Podlaska (béatifié, le 16 octobre 1988 à Rome).

En 1889 elle va à Lublin où elle travaille comme couturière et exerce son apostolat parmi les travailleurs mais elle doit rentrer à Varsovie, cette partie de la Pologne étant sous domination russe.
C'est à ce moment que le père
Józef Sebastian Pelczar (
canonisé, à Rome,le 18 mai 2003) lui demande d’œuvrer pour les travailleurs domestiques dans un abri qu'il vient d'ouvrir pour eux. C’est en 1894, avec la création officielle de la congrégation des “Servantes du Sacré-Cœur”, qu'elle prononce ses vœux perpétuels, prenant le nom de Klara.

Elle devient supérieure générale en 1907. Les sœurs prennent en charge les travailleurs et les malades, travaillent dans les hôpitaux, les orphelinats et les écoles, enseignent la couture, le catéchisme dans les villages que les prêtres ne peuvent atteindre. La congrégation s'accroît rapidement en suivant le fil conducteur de la mère Klara : « Tout pour la plus grande gloire du cœur de Jésus ».
Elle quitta sa demeure terrestre, pour la rencontre avec Dieu, le 7 février 1916 à Cracovie.

Klara (Ludwika) Szczesna a été béatifiée le 27 septembre 2015 au sanctuaire Saint-Jean-Paul de Cracovie (Pologne), par le Card. Angelo Amato s.d.b., Préfet de la Congrégation pour la cause des Saints, qui représentait le pape François (Jorge Mario Bergoglio).

 

Bse Rosalie Rendu
Sœur de Saint-Vincent-de-Paul

 

R

osalie (nom de baptême Jeanne-Marie), fille de Antoine Rendu et Marie-Anne Laracine, naît le 9 septembre 1786 à Confort, au canton de Gex, dans le Jura. Elle est l'aînée de quatre filles.

 

Jeanne-Marie Rendu a trois ans lorsqu'éclate en France la Révolution. Dès 1790, l'adhésion par serment à la Constitution civile du clergé est imposée. De nombreux prêtres, fidèles à l'Église, refusent ce serment. Ils sont chassés de leurs paroisses, certains sont mis à mort, d'autres doivent se cacher pour se soustraire aux poursuites. La maison de la famille Rendu devient un refuge pour ces prêtres réfractaires. L'évêque d'Annecy y trouve asile sous le nom de Pierre.

 

C'est dans cette atmosphère de foi solide, sans cesse exposée au danger de dénonciation, que Jeanne-Marie est éduquée. Elle fera sa première communion une nuit, dans la cave de sa maison, à la lueur d'une bougie. Ce climat exceptionnel forge son caractère.

 

La mort du père, le 12 mai 1796, et celle de la dernière petite sœur âgée de quatre mois, le 19 juillet de la même année, bouleversent toute la famille. Jeanne-Marie, consciente de sa responsabilité d'aînée, aide sa mère, spécialement dans la garde de ses petites sœurs.

 

Au lendemain de la Terreur, les esprits s'apaisent et, petit à petit, la vie reprend son cours normal. Sa mère consent à ce que Jeanne-Marie, malgré son jeune âge, fasse un stage dans l'hôpital où les Filles de la Charité assurent les soins aux malades. L'appel de Dieu, qu'elle pressentait depuis plusieurs années, se précise : elle sera Fille de la Charité.

 

Le 25 mai 1802, Jeanne Marie arrive à la maison mère des Filles de la Charité, rue du Vieux Colombier à Paris. Elle va avoir 16 ans ! La réouverture du Séminaire (noviciat supprimé par les Révolutionnaires) a eu lieu en décembre 1800.

 

En 1802 Jeanne-Marie est envoyée à la maison des Filles de la Charité du quartier Mouffetard pour être au service des pauvres. Elle y restera cinquante-quatre ans !

Les dates importantes de sa vie :

- 1803 : reçoit l’habit et est placée dans la maison Saint-Martin ;

- 1807 : prononce ses vœux pour la première fois ;

- 1815 : devient supérieure (Sœur Servante) de la maison Saint-Martin ;

- 1833 : encadrement des premiers membres de la société de Saint Vincent de Paul ;

- 1840 : travaille avec les Dames de la Charité nouvellement nommées ;

             entreprend les travaux d’expansion de la maison ;

- 1848 : la maison est devenue un refuge et un hôpital de campagne ;

- 1852 : décorée de la croix de la Légion d’honneur par Napoléon III ;

- 1853 : sa vue commence à baisser.

 

Elle meurt le 7 février 1856, après une courte maladie.

 

Des journaux de toute tendance se font l'écho des sentiments du peuple. Le Constitutionnel, journal de la gauche anticléricale, n'hésite pas à annoncer la mort de cette Fille de la Charité : « Les malheureux du 12ème arrondissement viennent de faire une perte bien regrettable : la sœur Rosalie, Supérieure de la communauté de la rue de l'Épée de Bois, est décédée hier à la suite d'une longue maladie. Depuis de longues années, cette respectable religieuse était la providence des classes nécessiteuses et nombreuses dans ce quartier ».

 

Des visiteurs affluent nombreux au cimetière Montparnasse. Ils viennent se recueillir sur la tombe de celle qui fut leur Providence. Mais comme il est difficile de trouver l'enclos réservé aux Filles de la Charité ! Le corps est alors transporté dans un lieu beaucoup plus accessible, plus près de l'entrée du cimetière. Sur la tombe toute simple, surmontée d'une grande croix, sont gravés ces mots : « À la bonne mère Rosalie, ses amis reconnaissants, les riches et les pauvres ». Des mains anonymes ont fleuri et continuent de fleurir cette sépulture : hommage discret mais durable rendu à cette humble Fille de Saint Vincent de Paul.

 

Rosalie (Jeanne-Marie) Rendu a été béatifiée le 9 novembre 2003, par Saint Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

 

 

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