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Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les  offices du jour,  la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

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Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Les Saints de ce jour 15 février

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SAINT DU JOUR
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Date 15 février

Le Saint du Jour est une liste quotidienne des Saints gardés dans la mémoire de l'Église. Les histoires des maîtres de la vie chrétienne de tous les temps qui comme des phares radieux orientent notre chemin.

Saint-Siège

SAINT ONÉSIME, PORTEUR D'UNE LETTRE DE SAINT PAUL

Esclave à Colosses, après avoir volé son patron Philémon, disciple de S.Paul, il fuit à Rome où il rencontre l’Apôtre des Gentils, prisonnier, qui le convertit et le renvoie à Philémon, en lui demandant de l’accueillir non plus comme esclave mais comme son frère. Onésime évangélise l’Asie Mineure.  

SAINTS FAUSTIN ET JOVITE, MARTYRS

Chevaliers, descendants d’une famille païenne de Brescia, ils se convertirent au christianisme grâce à l’évêque Apollonio, qui nomma Faustin presbytre et Giovita diacre. Décapités lors des persécutions d’Adrien entre 120 et 134, ils sont souvent représentés avec l’épée et la palme du martyre.  

Saint Faustin et saint Jovite

Martyrs
(† 122)

Saint Jovite
Statue de saint JoviteParoisse de Saint-Jovite, Québec

Saint Faustin et saint Jovite étaient frères et appartenaient à une famille distinguée de Lombardie. Dès leur jeunesse, ils furent remarquables par leur piété et par leur zèle, non moins que par leur amitié mutuelle: on ne vit jamais deux frères si unis de sentiments et d'inclinations.

Faustin était prêtre, et Jovite diacre, quand l'empereur Adrien raviva la persécution contre les chrétiens. Ils furent les premiers dénoncés, à cause de leur ardeur à prêcher Jésus-Christ, et conduits près de l'empereur, dans un temple du soleil, pour assister au sacrifice:

"Adorez le soleil, leur dit-il, si vous voulez continuer de vivre et d'être heureux.

-- Nous n'adorerons que le Dieu vivant qui a créé le soleil pour éclairer le monde."

La statue que leur montrait l'empereur était fort brillante et environnée de rayons d'or. Jovite, la fixant, s'écria:

"Oui, nous adorons le Dieu qui règne dans le Ciel et le Créateur du soleil. Pour toi, vaine statue, deviens à l'instant même toute noire, pour la confusion de ceux qui t'adorent."

A sa parole, la statue perdit son éclat et devint noire, comme l'avait demandé le saint martyr. L'empereur commanda de la nettoyer; mais à peine les prêtres païens y eurent-ils touchée, qu'elle tomba en cendres. Irrité, il ordonna alors de jeter les deux frères aux bêtes féroces.

Saint Faustin et saint Jovite
Saint Faustin et saint Jovite

A peine étaient-ils entrés dans l'amphithéâtre, que quatre lions, lâchés pour les dévorer, vinrent se coucher à leurs pieds, et qu'ensuite les ours et les léopards s'approchèrent d'eux avec la douceur des agneaux. Jetés dans un sombre cachot, ils y furent laissés sans nourriture. Les anges descendirent du Ciel, éclairèrent leurs ténèbres et leur rendirent la force et la joie pour de nouveaux combats.

On voulut faire brûler vifs les saints martyrs; les flammes les respectèrent. L'empereur, effrayé de tous ces prodiges, employa contre eux tous les raffinements de la cruauté; mais ils demeurèrent fermes dans leur foi, et leur courage, joint à leurs miracles, convertit un grand nombre d'infidèles.

On essaya de les faire périr en les jetant à la mer; les flots les portèrent doucement au rivage. Condamnés à mourir par le glaive, Faustin et Jovite se mirent à genoux, et c'est dans l'attitude de la prière qu'ils eurent la tête tranchée.

La foi se ravive, à la lecture des Actes héroïques des martyrs.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950

Saint Claude La Colombière

Prêtre s.j.

 

C

laude La Colombière, troisième enfant du notaire Bertrand La Colombière et Marguerite Coindat, naît le 2 février 1641 à St. Symphorien d'Ozon dans le Dauphiné.

 

Quatre des six enfants de cette famille profondément chrétienne entrent dans la vie religieuse, dont Claude. Un de ses frères, Joseph La Colombière, fut vicaire général au Canada.

 

Après des études au collège de la Sainte Trinité de Lyon, Claude entra le 25 octobre 1658 au noviciat de la Compagnie de Jésus. Après quinze ans de vie religieuse, cherchant la plus haute perfection spirituelle, il fit le vœu d'observer fidèlement la règle et les constitutions de son ordre sous peine de péché. Ceux qui vécurent avec lui purent certifier que ce vœu fut observé avec la plus grande exactitude.

 

En 1675, Claude La Colombière, arrive à Paray comme supérieur de la communauté. Confesseur des religieuses du couvent de la Visitation, il rencontre alors Marguerite-Marie Alacoque : il prend nettement position en faveur de la voyante et la soutient dans sa mission.

« Mon fidèle serviteur et parfait ami » : c’est par ces mots étonnants que Notre-Seigneur lui-même avait désigné Claude La Colombière à Marguerite-Marie. Et il était en effet bien préparé à comprendre le message de l’amour de Dieu. Bien avant de venir à Paray, il avait écrit dans son journal : « Je veux que mon cœur ne soit désormais que dans celui de Jésus et de Marie, ou que celui de Jésus et de Marie soient dans le mien afin qu’ils lui communiquent leurs mouvements, et qu’il ne s’agite et qu’il ne s’émeuve que conformément à l’impression qu’il recevra de ces Cœurs ». Quand la sœur Marguerite-Marie Alacoque lui ouvre sa conscience, Claude voit en elle l’œuvre de Dieu, la rassure et l’encourage.

 

Mais dès l’année suivante, il part pour Londres en qualité de  prédicateur de Marie Beatrice de Modène, duchesse d’York. Bientôt éclate en Angleterre la « Terreur papiste » : Claude est calomnieusement accusé, jeté en prison pendant trois semaines, frôle le martyre et finalement est expulsé. Il revient en France phtisique et presque mourant. Il ne retournera à Paray que pour de brefs séjours qui lui permettront de réconforter Sœur Marguerite-Marie dont la vie mystique se heurte toujours au scepticisme de son entourage.

 

Quand la tuberculose l’emporte, le 15 février 1682, il n’a que 41 ans mais la mission est accomplie.

 

Deux ans plus tard, paraît en librairie la Retraite spirituelle du Père Claude La Colombière : ce modeste opuscule va merveilleusement ouvrir les voies à la mission de Marguerite-Marie (canonisée le 13 mai 1920) et au message du Cœur de Jésus.

 

La « dévotion au Sacré-Cœur » va se répandre dans toute la chrétienté et en 1899, le Pape Léon XIII (Vincenzo Gioacchino Pecci, 1878-1903) instituera la fête du Sacré-Cœur.

 

Claude La Colombière a laissé de très nombreux écrits :

  • Sermons (3 vol.), Lyon, 1684.
  • Réflexions chrétiennes, Lyon, 1684.
  • Retraite spirituelle, Lyon, 1684.
  • Lettres spirituelles, Lyon, 1715.

Des éditions complètes de ses œuvres ont été publiées plusieurs fois :

  • Œuvres du R. P. Claude de la Colombière, Avignon, 1832 ; Paris, 1864.
  • Œuvres complètes (6 vol.), Grenoble, 1900-1902.
  • Écrits spirituels (éd. par André Ravier), Collection 'Christus', Paris, 1962

 

Claude La Colombière a été béatifié, le 16 juin 1929, par le Pape Pie XI (Ambrogio Damiano Achille Ratti, 1922-1939)  et canonisé, le 31 mai 1992, par Saint Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

 

Pour un approfondissement : 

Autres Fêtes du Jour
Bienheureux André Conti Frère convers chez les franciscains (✝ 1302)
Bienheureux Ange de Bourg condisciple de saint Nicolas de Tolentino (✝ 1306)
Vénérable Anne-Madeleine Rémuzat religieuse à Marseille (✝ 1730)
Bienheureux Conrad Moine à Clairvaux (✝ 1125)
Saint Craton et ses compagnons martyrs (✝ 273)
Saint Dalmate de Sibérie Ermite dans l'Oural (✝ 1697)
Saint Décorose  Évêque de Capoue (✝ v. 695)
Saint Druthmar Bénédictin de Lorsch en Allemagne (✝ 1064)
Vénérable Enzo Boschetti prêtre diocésain italien (✝ 1993)
Saint Euseus  ermite dans le Piémont (XIVe siècle)
Saint Faranan Ermite à Allernan, en Irlande (✝ 590)
Saint Faustin  et son compagnon Jovite, martyrs près de Brescia (✝ 122)
Bienheureux Frederick Bachstein et ses 13 compagnons martyrs tchèques (✝ 1611)
Sainte Georgette Pénitente à Tours (Ve siècle)
Saints Isice, Josippe, Zosime, Baral et Agapè martyrs à Antioche (IVe siècle)
Saint Major de Gaza Soldat romain (IIIe siècle)
Bienheureux Michał Sopoćko fondateur de la congrégation de Jésus Miséricordieux (✝ 1975)
Saint Onésime porteur d'une lettre de saint Paul (✝ 95)
Saint Quinide évêque de Vaison (✝ v. 579)
Saint Saturnin Martyr à Terni en Ombrie (IIIe siècle)
Saint Sévère Honoré au diocèse de Trèves (VIe siècle)
Saint Siegfrid Bénédictin originaire de la région d'York en Angleterre (✝ 1045)
Saint Théognios Evêque de Béthanie, moine en Palestine (✝ 523)
Saint Walfrid Ermite (VIIIe siècle)
Saint Winaman Martyr suédois (✝ 1040)

Sainte Georgette

Pénitente à Tours (Ve siècle)

Georgie ou Georgina.
Saint Grégoire de Tours parle d'elle et nous conte un joli miracle de colombes qui l'accompagnèrent à sa dernière demeure terrestre. Elle vécut à Clermont-Ferrand en Auvergne, mais préféra bientôt le silence et la retraite spirituelle dans la maison campagnarde qu'elle possédait. Loin des bruits de la ville et de l'agitation des habitants, elle put vivre en familiarité avec Dieu, priant et faisant pénitence.
En Auvergne, au Ve ou VIe siècle, sainte Géorgie, vierge.

Martyrologe romain

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