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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne fête aux Benjamin et aux Saintes âmes du 31 maers

SAINT DU JOUR
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Date 31 mars

Le Saint du Jour est une liste quotidienne des Saints gardés dans la mémoire de l'Église. Les histoires des maîtres de la vie chrétienne de tous les temps qui comme des phares radieux orientent notre chemin.

Saint Siège

Saint Benjamin de Perse

Diacre, martyr en Perse (✝ 401)

Benjamin de PerseDiacre et martyr en Perse.
A la suite d'une provocation de l'évêque de Ctésiphon en Perse qui avait perdu la raison et qui détruisit un temple païen, le roi Yezdigerd déclencha une cruelle persécution de trois années. Benjamin fut arrêté parce que sa prédication convertissait beaucoup de mages adeptes du dieu Soleil. Il fut soumis à la torture et condamné à mort pour avoir préféré adorer le Christ plutôt que le soleil, son éclatant symbole.
Illustration provenant du site de l'Église orthodoxe macédonienne - archidiocèse d'Ohrid - en macédonien et en anglais
À Argol en Perse, vers 422, saint Benjamin, diacre. Comme il ne cessait de prêcher la parole de Dieu, sous le roi Bahron V, on lui enfonça des roseaux aigus sous les ongles et il acheva son martyre.
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Soutien aux étudiants en Irak #EtudiantsEnIrak
Mgr Mirkis: "En soutenant les jeunes, nous les maintenons dans le pays. Il y aura ainsi des médecins, des pharmaciens et architectes, des ingénieurs"

Martyrologe romain

SAINTE BALBINE, VIERGE, MARTYRE À ROME

Fille du tribun romain Quirinus, selon la tradition elle est baptisée par le pape Alexandre I ensemble avec son père lui aussi converti au christianisme. Arrêtée avec lui par ordre de l’empereur Adrien, elle est décapitée après de longues tortures autour de l’an 130 et enterrée sur la voie Appienne.  

 

 


 

Autres Fêtes du Jour
Saint Acace d'Antioche  Evêque (✝ 250)
Saint Agilolf  évêque de Cologne (VIIIe siècle)
Sainte Albane  légendaire (XIe siècle)
Bienheureux Aldo  abbé (VIIIe siècle)
Sainte Balbine  Vierge, martyre à Rome (IIe siècle)
Saint Blaise d'Amorium  (✝ 908)
Bx Bonaventure Tornielli  prêtre de l'Ordre des Servites de Marie (✝ 1491)
Bienheureux Christophe Robinson  prêtre et martyr en Angleterre (✝ 1597)
Vénérable Clément Fuhl  prêtre allemand, ermite de Saint-Augustin (✝ 1935)
Saint Daniel   (✝ 1411)
Vénérable Giovanni Folci  prêtre diocésain italien fondateur (✝ 1963)
Saint Guillaume  prieur de Notre-Dame de Calme (✝ 1046)
Saint Guy de Pomposa  Moine puis abbé à Ravenne (✝ 1046)
Saint Innocent   Métropolite de Moscou (✝ 1879)
Bienheureuse Jeanne de Toulouse  carmélite tertiaire (✝ 1286)
Saint Jonas de Kiev  (✝ 1464)
Saint Machabeon  (✝ 1174)
Sainte Marie de Paris  intellectuelle, moniale et martyre (✝ 1945)
Bienheureuse Marie Mamala  (✝ 1453)
Bienheureuse Nathalie Tułasiewicz  Martyre en Allemagne (✝ 1945)
Saint Renovat  (✝ v. 633)
Saints Théodule, Felix, Anèse, Cornélie  martyrs en Afrique (date ?)
Vénérable Wenanty Katarzyniec  prêtre franciscain polonais (✝ 1921)

Bse Natalia Tułasiewicz
Laïque et martyre

 

N

athalie Tułasiewicz naît à Rzeszów près des Monts Carpates le 9 avril 1906 dans une famille d'intellectuels polonais. Elle passa son baccalauréat chez les Ursulines de Poznań et étudia la philologie à l’Université Mickiewicz de Poznań où elle passa sa maîtrise. Le sujet en était Mickiewicz et la musique. Elle devint enseignante à l’école privée Saint-Casimir et chez les Ursulines.

 

En 1938 Nathalie préparait un doctorat de lettres. Elle s’intéressait au théâtre, à la philosophie, à la psychologie et à la musicologie. Elle étudiait particulièrement les écrits de saint François d'Assise, sainte Thérèse d'Avila et saint Jean de la Croix.

 

L’occupation allemande fut un terrible choc pour Nathalie comme pour ses compatriotes. Elle y répondit par l’intensification de ses forces spirituelles devenant une véritable Mulier Fortis. Elle faisait partie de la Sodalité de Marie (Sodalicja Mariańska) association de laïcs à la spiritualité mariale.

 

En 1940, Nathalie quitta Poznań qui faisait partie de la Pologne annexée au Reich et déménagea à Cracovie siège administratif du Gouvernement Général, où elle recevait quotidiennement la Sainte Communion. Elle avait des contacts avec des Polonais fidèles au Conseil polonais de Londres et donnait des leçons de littérature polonaise et de théologie en cachette. À la même époque à Cracovie un certain Karol Józef Wojtyła, ouvrier à l’usine de Solvay, allait se préparer clandestinement au séminaire...

 

Après une récollection près de Varsovie, Nathalie prit la décision d’accompagner volontairement en 1943 un groupe de femmes polonaises, au titre du travail obligatoire en Allemagne, pour leur apporter un soutien spirituel. Elles travaillèrent dans une usine à Hanovre. Sa décision est comparable à celle en France du bienheureux Marcel Callo.

Comme lui elle organisait des conférences, des cercles de prières, des pièces de théâtre après le travail, etc. 

 

Lorsque la Gestapo découvrit cette présence chrétienne, en avril 1944, elle fut arrêtée, torturée et incarcérée à Cologne. En septembre 1944, elle fut déportée au camp de Ravensbrück.

 

Le Vendredi Saint 1945 recueillant ses pauvres forces, Nathalie réunit des compagnes pour faire une conférence sur la Passion et la Résurrection du Seigneur. Deux jours après, elle fut envoyée à la chambre à gaz. C'était le jour de Pâques le 31 mars 1945.

 

Le camp fut libéré par l'armée soviétique le 30 avril 1945.

 

Natalia Tułasiewicz a été béatifiée le 13 juin 1999, à Rome, par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

Saint Jonas de Kiev
 Métropolite de Moscou

J

onas, métropolite de Moscou et thaumaturge de toute la Russie, naît dans la ville de Galich, dans une pieuse famille chrétienne ; le père s'appelait Théodore.

Le jeune homme reçut la tonsure monastique dans un des monastères de Galich alors qu'il n'avait que 12 ans. De là, il partit pour le monastère Simonov de Moscou, où il accomplit diverses tâches durant nombre d'années.
Un jour, saint Photius, métropolite de Moscou, visita le monastère Simonov. Après le Moleben [office d'intercession et d'action de grâce], il bénit l'archimandrite et les frères, et souhaita bénir les moines qui étaient dans les divers services du monastère.
Lorsqu'il parvint à la boulangerie, il vit Jonas dormant, épuisé par son travail. Saint Photius ne le réveilla pas mais il bénit le moine endormi et prédit à ceux présents que ce moine serait un grand hiérarque de l'Église Russe, et qu'il guiderait nombre de gens sur le chemin du Salut. La prédiction de saint Photius s'accomplit. Nombre d'années plus tard, Jonas devint évêque de Ryazan et Murom.

Photius mourut en 1431. Cinq ans après sa mort, Jonas fut choisi comme métropolite de toute la Russie, pour sa vie vertueuse et sainte. Le métropolite nouvellement élu fit le voyage de Constantinople afin d'être confirmé comme métropolite par le patriarche Joseph 2 (1416-1439). Peu avant cela, Isidore, un Bulgare, avait déjà été établi comme métropolite. Ayant effectué un bref séjour à Kiev et Moscou, Isidore vint au Concile de Florence (1438), où il embrassa le catholicisme-romain. 
Un concile des hiérarques russes et du clergé déposa le métropolite Isidore, et il fut forcé de fuir en secret vers Rome, où il mourut en 1462.

Jonas fut unanimement choisi comme métropolite de toute la Russie. Il fut consacré par les hiérarques russes à Moscou, avec la bénédiction du patriarche Grégoire III de Constantinople (1445-1450). C'était la première fois que les évêques russes consacraient leur propre métropolite (15 décembre 1448). C'est avec un zèle pastoral qu'il guida son troupeau vers la vertu et la piété, répandant la foi orthodoxe par la parole et les actes.

En 1451, les Tatars firent une progression inattendue vers Moscou; ils brûlèrent la région avoisinante et préparèrent un assaut sur la ville. Le métropolite Jonas mena une procession le long des murs de la ville, suppliant Dieu dans les larmes, afin qu'Il sauve la ville et le peuple. Voyant que le moine Antoine du monastère Chudov était mourant, lui qui était connu pour sa vie vertueuse, Jonas dit : « Mon fils et mon frère Antoine ! Prie le Dieu Miséricordieux et la Toute-Pure Mère de Dieu pour la délivrance de la ville et de tous les chrétiens orthodoxes. » L'humble Antoine répondit, “Grand hiérarque ! Nous rendons grâce à Dieu et à Sa Toute-Pure Mère. Elle a entendu votre prière et a prié son Fils. La ville et tous les chrétiens orthodoxes seront sauvés par vos prières. L'ennemi s'enfuira bientôt. Le Seigneur a obtenu que moi seul soit tué par l'ennemi.” À peine avait-il dit cela, qu'une flèche ennemi frappait l'Ancien.
La prédiction du moine Antoine se réalisa le 2 juillet, lors d'une fête de la Mère de Dieu. La confusion éclata parmi les Tatars, et ils s'enfuirent dans la peur et la terreur. Dans sa cour, Jonas bâtit une église en l'honneur de la Mère de Dieu, pour commémorer la délivrance de Moscou de ses ennemis.

Jonas meurt en 1461, et des guérisons miraculeuses commencent à avoir lieu sur sa tombe.
En 1472, les reliques incorrompues du métropolite Jonas furent découvertes et placées dans la cathédrale de la Dormition du Kremlin. 
Un Concile de l'Église Russe en 1547 établit la commémoration de saint Jonas, métropolite de Moscou. 
En 1596, le patriarche Job ajouta saint Jonas à la synaxe des hiérarques de Moscou.

Sainte Marie de Paris

intellectuelle, moniale et martyre (✝ 1945)

sainte Marie de ParisElizaveta Jur'evna Pilenko plus connue sous son nom en religion: Mat' Marija Skobcova (1891-1945).
Elle prit part aux débats révolutionnaires de la Russie du début du vingtième siècle. Elle émigra à Paris en 1923, fit ses vœux monastiques en 1932 et y fonda un monastère pour accueillir les pauvres dont les émigrés russes.
Arrêtée en 1943 pour avoir protégé des enfants juifs, elle fut déportée au camp de concentration de Ravensbrück où elle mourut dans une chambre à gaz.
Canonisée en 2004 par le Patriarcat œcuménique.
Paroisse Saint Alexis d'Ugine et Sainte Marie de Paris (Lyon) Archevêché des Églises Orthodoxes Russes en Europe Occidentale - Exarchat du Patriarcat œcuménique.
Mat' Marija (Mère Maria), film tchèque de 1983 par Sergei Kolosov.

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