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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

27 avril 1521 : journée de la Bicoque Publié

27 avril 1521 : journée de la Bicoque
Publié / Mis à jour le JEUDI 25 AVRIL 2013, par LA RÉDACTION
 

François-Marie Sforce, venu dans le Milanais sous les auspices de l’Empereur, s’était formé une armée d’Italiens et d’Allemands que Lautrec poursuivit avec sa gendarmerie et dix mille Suisses, qu’il réunit sous la promesse des ducats qu’il attendait. Il atteignit les ennemis près de Milan, dans un lieu nommé la Bicoque, couvert de vergers entourés de canaux, où ils se retranchèrent.

Les capitaines français, envoyés pour observer ce poste, le jugèrent inexpugnable. Lautrec en pensa de même, et résolut, sur leurs conseils, de différer l’attaque. Les Suisses ne furent pas de même avis : ils demandèrent à grands cris leur montre on le combat, persuadés que la victoire leur ouvrirait les portes de Milan, et que le pillage suppléerait à la solde qui leur était due. En vain Lautrec leur remontra qu’il ne lui fallait que quelques jours pour affamer ces gens qui se rendraient feux-mêmes. Ils continuèrent de crier comme des forcenés : de l’argent ou le combat.

« Eh bien ! combattez donc, répond le général. » Aussitôt ils se précipitent sur ces retranchements formidables, hérissés de canons, soutiennent avec constance le feu des ennemis, qui leur emportait des lignes entières, et pénètrent dans les retranchements ; mais après le premier moment de frayeur, les Impériaux, revenus à eux-mêmes, repoussent les assaillants : ceux-ci sortent aussi précipitamment qu’ils étaient entrés, pendant que la gendarmerie française, qui avait forcé un autre côté, prenait les ennemis à dos et les mettait en désordre. Les généraux courent au devant des Suisses, tâchent de les ramener au combat, leur remontrent le succès de la cavalerie.

Ils n’écoutent pas, gagnent tranquillement une rivière qu’ils passent sans être poursuivis des ennemis, assez occupés à se débarrasser des escadrons français, qui ne se tirèrent de ce terrain coupé et fangeux, qu’avec beaucoup de peine et une grande perte : celle des Suisses fut peu considérable. Lautrec les suivit dans leur retraite ; il tâcha en vain de les retenir : même impossibilité ; point d’argent ; ils partirent. Leur présence aurait pu soutenir les Français en Italie : leur défection les força d’en sortir. Ils n‘y gardèrent que les châteaux de Novare et de Milan, ayant même perdu la ville de Gênes, le meilleur-chemin pour y rentrer, dont Pesquaire, général de l’Empereur, s’empara.

 

 

27 avril 1963 : Raymond Joseph
dépose le brevet du « caddie »
(Source : INPI)
Publié / Mis à jour le SAMEDI 27 AVRIL 2019, par LA RÉDACTION

De nombreux imprudents ont payé cher l’utilisation de Caddie comme nom commun alors que c’est une marque jalousement gardée et protégée par l’entreprise éponyme. Si les dépôts du brevet et de la marque ont été faits au début des années 60, il faut remonter 30 ans en arrière pour retrouver une trace des premiers... chariots.

L’objet est né en 1937 dans l’Oklahoma : Sylvan N. Goldmann vient de transformer son épicerie en libre-service et constate que les clients cessent leurs achats dès que leur panier devient trop lourd. Voyant l’un d’eux poser son panier sur une chaise, il imagine de flanquer chaque panier d’une chaise à roulettes. Il donne ainsi naissance au futur symbole de la société de consommation. En Allemagne, Rudolf Wanzl se lance en 1947 dans la fabrication de chariots inspirés de ceux de Goldmann. En 1951, faisant face à une demande croissante, il invente un modèle à panier fixe qu’il fait breveter.

Enfin, c’est en 1957 en Alsace que Raymond Joseph, fabricant de paniers à salade, d’égouttoirs et amateur de golf, concrétise un projet né d’un voyage avant-guerre aux Etats-Unis. Il dépose le brevet de son modèle de chariot — n° 1372459, en date du 27 avril 1963 — ainsi que la fameuse marque — n° 228178, déposée le 2 février 1960 — dans plusieurs orthographes. Celle-ci fait sans doute référence aux porteurs des golfeurs. Devenue depuis leader dans la grande distribution, les aéroports, l’hôtellerie, les hôpitaux, les collectivités et l’industrie, la société diffuse ses produits dans plus de 130 pays et la marque est déposée dans plus de 75 pays.

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