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Le blog de mim-nanou75.over-blog.com

Bienvenue sur mon site Une innovation pour mes anciens lecteurs, désormais je traite de divers sujet, en premier La religion judéo chrétienne signé" Monique Emounah", pour ceux qui ne peuvent se déplacer à l'églises quelques soit la raison, et le lieu de leurs résidences ils peuvent suivre les offices du jour, la politique (LR) et les infos, la poésie et les arts en général. Mes écrits, signé (Alumacom) également mes promos de mes dernières parutions et quelquefois un rappel pour mes anciens écrits. Merci de votre attention,

Bonne Fête aux Anicet et aux Kateri et aux autres Très Saintes âmes du 17 avril

SAINT DU JOUR
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Date 17 avril

Le Saint du Jour est une liste quotidienne des Saints gardés dans la mémoire de l'Église. Les histoires des maîtres de la vie chrétienne de tous les temps qui comme des phares radieux orientent notre chemin.

 

SAINT SYMÉON ÉVÊQUE DE SÉLEUCIE ET SES COMPAGNONS MARTYRS

En 324, Siméon Bar Sabas, devint évêque de Séleucie et Ctésiphon, en Perse. Vingt ans plus tard, le roi Sapor II reprend la persécution des chrétiens, et Siméon en est victime, avec quelques compagnons dont l’eunuque Usthazade qu’il parvient à convertir avant le martyre.  

SAINT ROBERT, ABBÉ DE CÌTEAUX

Moine à Molesme, en France, Robert est pour le strict respect de la règle bénédictine, mais en désaccord avec ses confrères. En 1098, il fonde une nouvelle abbaye à Cîteaux, dont les moines seront plus tard appelés cisterciens. Il mourut en 1111 et fut canonisé par Honorius III en 1220.  

Autres Fêtes du Jour
Saint Acace  évêque en Arménie (✝ v. 435)
Saint Anicet  Pape (11e) de 155 à 166 (✝ 166)
Sainte Claire Gambacorti  Moniale à Pise (✝ 1420)
Saint Donan  abbé et ses compagnons, martyrs en Ecosse (✝ 614)
Saints Elie, Paul et Isidore  Martyrs à Cordoue (✝ 856)
Saint Etienne Harding  Abbé de Cîteaux (✝ 1134)
Bienheureux Henri Heath  prêtre et martyr en Angleterre (✝ 1643)
Bx Jacques de Cerqueto  prêtre ermite de Saint-Augustin (✝ 1367)
Saint Landry  Evêque de Meaux (✝ v. 675)
Saint Macaire de Corinthe  moine grec (✝ 1805)
Bse Marie-Anne de Jésus   Vierge (✝ 1624)
Saint Pantaghate  évêque de Vienne (✝ 540)
Saints Pierre et Hermogène  martyrs (✝ 341)
Sainte Potentienne  vierge en Espagne (VIIe siècle)
Saint Robert de la Chaise-Dieu  Fondateur de l'abbaye de la Chaise-Dieu (✝ 1067)
Saint Syméon  évêque de Séleucie et ses compagnons martyrs au temps du roi Sapor (IVe siècle)
Saint Vandon  abbé de Fontenelle (✝ v. 756)
Saint Zosime de Solovki  (✝ 1478)

Sainte Kateri Tekakwitha

Indienne du continent nord-américain

Première sainte amérindienne

 

K

ateri Tekakwitha naît en 1656 d’une Algonquine et d’un chef Iroquois de la tribu de la Tortue, dans le village agnier d’Ossernenon, aujourd’hui Auriesville, dans l’État de New York. Sa mère avait vécu au poste français des Trois-Rivières et était chrétienne.

 

La fillette avait quatre ans quand une épidémie de vérole se déclare dans la bourgade, emporte ses parents et son jeune frère et la laisse les yeux malades et le visage grêlé. Elle est accueillie par un oncle et élevée par ses tantes. Comme elle ne peut pas supporter l’éclat de la lumière du jour, on la surnomme Tekakwitha : « celle qui avance en tâtonnant ».

 

En 1666, une expédition française contre les Agniers oblige sa tribu à se réfugier dans la forêt pour y passer l’hiver. Tekakwitha accompagne les siens sur la rive nord de la rivière Mohawk, à un endroit qu’ils nomment Kahnawaké. C’est là qu’elle rencontre pour la première fois des missionnaires jésuites. Elle est frappée de leurs manières affables et de leur piété. Elle s’occupe des travaux domestiques et est habile à manier l’aiguille pour décorer les mocassins et les chemises et confectionner des colliers. Elle participe aux travaux des champs, aux cueillettes de fruits et à la récolte de légumes.

 

Elle doit subir les heurts de sa famille lorsqu’elle refuse l’époux qu’on lui propose. Quand le jésuite Jacques de Lamberville lui rend visite à l’automne 1675, elle demande le baptême. Après un catéchuménat de six mois, elle est baptisée le jour de Pâques 1676, sous le nom de Kateri. Pendant plus d’un an, sa famille continue de la persécuter et la prive de nourriture parce qu’elle ne veut pas travailler le dimanche. On lui lance des pierres quand elle se rend à la chapelle pour prier et une de ses tantes l’accuse même d’avoir une liaison avec son oncle.

 

Le Père de Lamberville lui conseille alors d’aller vivre à la mission Saint-François-Xavier, sur la rive sud du Saint-Laurent, en face de Montréal.

Dans ce village, elle retrouve d’autres chrétiens et les Jésuites qu’elle avait rencontrés en 1666. Kateri fait sa première communion le jour de Noël 1677. Elle passe des heures en prière à la chapelle. Durant la chasse d’hiver, elle continue ses exercices de piété tout en se livrant aux travaux communs, et se fait un oratoire d’une croix taillée dans un arbre, près d’un ruisseau.

 

D’autres épreuves fondent sur elle quand elle est accusée d’avoir couché avec l’époux d’une Indienne et que ses parents veulent la forcer à se marier. Elle ne peut réaliser son désir de fonder une communauté de religieuses autochtones, mais elle fait vœu de chasteté le 25 mars 1679. Accablée de migraines, d’une fièvre lente et d’un grand mal d’estomac, elle meurt le 17 avril 1680, à l’âge de 24 ans.

 

Kateri Tekakwitha a été déclarée :

Vénérable le 3 janvier 1943 par le vénérable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958);

Bienheureuse le 22 juin 1980 par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005) ;

Sainte le 21 octobre 2012 par le pape Benoît XVI (Joseph Ratzinger, 2005-2013).

Saint Anicet

Pape (11e) de 155 à 166 (✝ 166)

Quand le vieil évêque de Smyrne, saint Polycarpe, vint le voir pour tenter d'obtenir que Rome célébrât la fête de Pâques à la même date que les Orientaux, ils ne purent s'entendre. Mais, dans cette querelle, saint Anicet donna priorité à la sauvegarde de la paix et de l'unité de l'Église.
À Rome, vers 166, saint Anicet, pape, dont un hôte illustre, saint Polycarpe, éprouva la fraternité, quand ils traitèrent ensemble de la date à retenir pour le jour de Pâques. (20 avril au martyrologe romain)

Martyrologe romain

Bse Claire (Chiara) Gambacorti
Dominicaine
(1362-1420)

 

C

hiara (au baptême : Teodora ou Vittoria) Gambacorti (ou Gambacorta), fille d'illustre famille, naît à Pise en 1362. Jeune encore, elle voulut n'avoir d'autre époux que Dieu.

 

Chaque jour on la voyait s'acheminer vers une humble maison où gisait une pauvre malade abandonnée, dont le corps n'était qu'une plaie ; son visage fétide et repoussant, dévoré par un affreux ulcère, n'était plus reconnaissable. L'enfant consolait la pauvre affligée, préparait sa nourriture, faisait son lit, pansait ses plaies et ne s'éloignait jamais sans avoir approché son beau et frais visage de ce visage souillé et infect pour y déposer un baiser affectueux.

 

La jeune fille, n'ayant pu obtenir le consentement de son père, entre à son insu chez les Clarisses et y prend le voile sous le nom de Claire. Mais aussitôt son frère, furieux, va l'y saisir avec des hommes d'armes et la ramène au palais paternel, où elle est enfermée et abandonnée pendant trois jours. Joyeuse dans son épreuve, elle se livre à la contemplation et goûte en Dieu une paix profonde : « Que mon corps périsse, s'écrie-t-elle, avant qu'il plaise à d'autres yeux qu'à ceux de mon Jésus. »

 

Après de longues et inutiles vexations, sa famille consent enfin à la laisser partir, non au couvent des Clarisses, mais au couvent des sœurs de Saint-Dominique. Ses exemples ranimèrent la ferveur dans la communauté : elle était la plus humble et la plus pauvre ; elle ne voulait porter que les vêtements abandonnés par ses sœurs comme trop usés ; elle se contentait souvent, pour nourriture, des restes de ses sœurs.

 

Devenue prieure, elle fut davantage encore le modèle de ses religieuses. Le sacrifice le plus héroïque de sa vie fut de voir son frère, poursuivi par des assassins, tomber sous les coups de ses ennemis à la porte du monastère. Elle ne fut pas moins héroïque à pardonner à celui qui avait massacré son père et ses frères.

 

Près de mourir, elle disait dans ses souffrances : « Seigneur, me voici en Croix avec Vous ! »

 

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